Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 99/868
N° TA45-2400324(TA45-2400324)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023. Le préfet de Loir-et-Cher avait refusé de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, estimant que M. A... ne contribuait pas effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. A... ne démontraient pas une contribution effective et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.
N° TA45-2503072(TA45-2503072)
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés à une ressortissante turque par le préfet de Loir-et-Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation de Mme E..., estimant que la décision ne méconnaît ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA45-2300529(TA45-2300529)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du maire de Gasville-Oisème de lui accorder un raccordement définitif au réseau électrique pour sa caravane située sur un terrain classé en zone N. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à ce raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, dès lors que M. B... souhaitait se sédentariser, ce qui conférait un caractère définitif à la demande. Il a également estimé que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer son moyen tiré d'une rupture d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA45-2401302(TA45-2401302)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une secrétaire administrative contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, fixé à 450 euros, qu'elle estimait insuffisant au regard de sa valeur professionnelle et du montant moyen de 590 euros. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire RIFSEEP.
N° TA45-2303757(TA45-2303757)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la préfète ne s'étant pas fondée sur le niveau de français du requérant. La solution retenue confirme le refus de la carte de résident, la décision de la préfète étant maintenue.
N° TA45-2303829(TA45-2303829)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, contestant une sanction d'avertissement du 18 juillet 2023, un compte-rendu d'entretien du 29 mars 2024 et un rapport d'opposition à promotion du 18 juillet 2024. Le tribunal a rejeté les demandes concernant le compte-rendu et le rapport d'opposition, les considérant comme des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Sur la sanction d'avertissement, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'intégralité de sa requête. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°90-680 du 1er août 1990.
N° TA45-2202515(TA45-2202515)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'ANPER-TOS et de l'AAPMA La Truite de Sainte-Solange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté cadre sécheresse 2022 du préfet du Cher. Les associations contestaient notamment l'insuffisance de la consultation du public, l'erreur d'appréciation des seuils de restriction et l'incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les seuils fixés étaient adaptés aux objectifs de préservation des milieux aquatiques. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 123-19-1 du code de l'environnement.
N° TA45-2506289(TA45-2506289)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante togolaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'éducation, au travail et à une vie privée et familiale) en raison de l'absence de document de séjour, interrompant son stage et ses études. Le tribunal a constaté que le préfet d'Indre-et-Loire avait délivré, le 26 novembre 2025, une attestation de prolongation d'instruction (API) valable jusqu'au 25 février 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, le tribunal a rejeté la requête.
N° TA45-2400874(TA45-2400874)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du syndicat viticole de Quincy et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le préfet du Cher a délivré un permis de construire une centrale photovoltaïque à la société CPV Sun 40 à Brinay. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 423-1, R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400058(TA45-2400058)
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant russe, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 26 octobre 2023 avait été substituée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé son refus en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B....
N° TA45-2506321(TA45-2506321)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de M. B... par le préfet de Loir-et-Cher. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui suspend automatiquement l’exécution de la mesure d’éloignement en cas de recours au fond, est exclusive de la procédure de référé suspension. En conséquence, les conclusions de M. B... ont été déclarées irrecevables.
N° TA45-2505962(TA45-2505962)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 ordonnant son expulsion et de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de suspension ayant été déposée tardivement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, permettait de les fonder légalement, sans méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA45-2404250(TA45-2404250)
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante congolaise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que l'intéressée l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-21. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris la rétention du passeport.
N° TA45-2505338(TA45-2505338)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et les décisions subséquentes d'assignation à résidence et de rétention du passeport, prises par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 776-1 et R. 776-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501311(TA45-2501311)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cerelles d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire enlever des épaves de voitures stockées chez un voisin. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 novembre 2025.
N° TA45-2301910(TA45-2301910)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 9 mai 2023 plaçant son chien sous surveillance pendant six mois. Par un acte enregistré le 22 juillet 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 26 novembre 2025.
N° TA45-2506249(TA45-2506249)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal plaçant une agente en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'évaluation médicale préalable et le défaut de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA45-2304253(TA45-2304253)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2022. Le requérant s'est désisté de son instance par un acte pur et simple, et l'administration a conclu au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA45-2304438(TA45-2304438)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la mainlevée ou l’annulation d’un arrêté d’insalubrité pris par le préfet du Cher. En cours d’instance, le préfet a lui-même prononcé la mainlevée de cet arrêté. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2506259(TA45-2506259)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre les délibérations du 12 décembre 2024 de la communauté de communes du Val d'Amboise, qui modifiaient les statuts de l'office de tourisme et désignaient ses représentants. La requérante, évincée de ses fonctions de présidente, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour non-respect des délais de convocation et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, après avoir déjà rejeté deux précédentes demandes similaires pour le même motif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code du tourisme.