Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505987(TA45-2505987)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait des difficultés matérielles (absence de logement, vie dans la rue) pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que ces circonstances, bien que difficiles, ne constituaient pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du même code, et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505789(TA45-2505789)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2303644(TA45-2303644)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021, contestant la régularité de la procédure de rectification et sa situation financière. L'administration fiscale a toutefois prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses le 27 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l'affaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204211(TA45-2204211)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la société Baybois, soumise à l’impôt sur les sociétés en tant que SASU, n’avait pas valablement opté pour le régime des sociétés de personnes, rendant ainsi impossible l’imposition des bénéfices entre les mains des requérants. La solution retenue s’appuie sur les articles 8, 209 et 1655 quinquies du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 74 du livre des procédures fiscales pour l’opposition à contrôle fiscal.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2305255(TA45-2305255)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sakura du Paradis, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant son abrogation le 22 novembre 2023. Sur le fond, il a jugé que la fermeture était justifiée par les manquements constatés lors des contrôles des 20 juin et 18 septembre 2023, fondés sur les articles L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 521-5 du code de la consommation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506167(TA45-2506167)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les mesures d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, notamment l'obligation de pointage bihebdomadaire et la remise de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié pourquoi les difficultés liées à ces mesures, en vigueur depuis plus d'un an, n'apparaissaient que tardivement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404212(TA45-2404212)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403123(TA45-2403123)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 19 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit les pièces justificatives exigées par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue française B1, rendant son dossier incomplet. En conséquence, le préfet était fondé à classer la demande sans suite sans examiner le fond, et la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303480(TA45-2303480)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait le rattachement à ses revenus de crédits bancaires qualifiés de "revenus d'origine indéterminée" et des bénéfices non commerciaux issus d'une activité pour la société Via Patrimoine. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'une taxation d'office, la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas apporté d'éléments probants pour justifier la nature des sommes en cause. La solution retenue est fondée sur les articles L. 16, L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403111(TA45-2403111)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., un couple de ressortissants mongols, contre les décisions implicites de refus de titre de séjour du préfet d'Indre-et-Loire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de leur séjour et de leurs attaches familiales en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300029(TA45-2300029)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant une déclaration de créance fiscale de 672 153,95 euros, relative à des impôts sur le revenu, taxes foncières et d'habitation. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, estimant que les mises en demeure de 2021 étaient irrégulières et non reçues. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les mises en demeure avaient valablement interrompu la prescription de quatre ans prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la créance et des actes de poursuite.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302209(TA45-2302209)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme Gauthier, aide-soignante, contestant une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans infligée par le centre hospitalier George Sand de Bourges. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours avant la réunion du conseil de discipline, prévu à l'article 2 du décret du 7 novembre 1989. Le tribunal a constaté que la convocation, datée du 14 novembre 2022 pour une séance le 30 novembre 2022, n'avait été notifiée que le 16 novembre 2022, soit quatorze jours avant la réunion, méconnaissant ainsi ce délai garantissant les droits de la défense. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402607(TA45-2402607)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, refus qui a été remplacé par une décision explicite de rejet pour irrecevabilité de sa demande. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet, fondée sur l'absence de transmission du certificat médical à l'OFII, s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les moyens soulevés ont été examinés au fond, le tribunal s'étant concentré sur l'irrecevabilité de la demande initiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402866(TA45-2402866)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour ses deux filles. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'inauthenticité des actes d'état civil produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301613(TA45-2301613)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Groupe Recyclage Ecologie Revalorisation contestant des amendes administratives totalisant 12 500 euros. Ces sanctions, prononcées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire, visaient des dépassements de la durée maximale hebdomadaire de travail, en méconnaissance de l’article L. 3121-20 du code du travail, sur le fondement de l’article L. 8115-1 du même code. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’irrégularité de la procédure contradictoire, jugeant la décision légalement fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404490(TA45-2404490)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405026(TA45-2405026)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré son mariage et ses trois enfants nés en France, Mme A. ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence de production de documents attestant d'une intégration professionnelle ou sociale significative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2303209(TA45-2303209)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., entrepreneur individuel, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 15 000 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable, et a jugé que la matérialité des faits était établie, un lien de subordination étant caractérisé. Il a également refusé de minorer le montant de la sanction, constatant un cumul d'infractions et l'absence de preuve de paiement des salaires et indemnités dus. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304259(TA45-2304259)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Loupe de lui verser une sur-majoration pour ses heures supplémentaires effectuées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022, relatifs à la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées par Mme A... ne pouvaient être regardées comme ayant été effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19" au sens de ces textes, dès lors qu'elles avaient été accomplies au sein d'une unité de soins longue durée et non dans un service directement dédié à la gestion de la crise sanitaire. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304801(TA45-2304801)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande d'asile pour sa troisième demande de réexamen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature était identifiable. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que le requérant présentait une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif d'une première demande, et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève.

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