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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, qui contestait sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le directeur de l'établissement était compétent pour prononcer cette sanction et que les faits de détention d'images pédopornographiques, bien que commis hors service, constituaient une faute disciplinaire en raison de leur incompatibilité avec les fonctions d'infirmier impliquant un contact avec des mineurs. La sanction de mise à la retraite d'office, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'a pas été jugée disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de la condamnation pénale de l'agent.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de leur enfant au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Châteaudun avait prononcé le licenciement disciplinaire de Mme A..., aide-soignante contractuelle. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans que la commission consultative paritaire (CCP) n'ait été consultée au préalable, en méconnaissance des articles 2-1 et 39 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas accompli toutes les diligences nécessaires pour réunir la CCP avant l'échéance du contrat, et que cette consultation obligatoire ne pouvait être regardée comme impossible.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 28 mars 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une cheffe de pôle dûment habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que la procédure n'était pas viciée, l'avis du médecin intervenant ayant été recueilli conformément aux articles R. 213-20 et R. 213-21 du code pénitentiaire, et que la décision était suffisamment motivée par le comportement et la personnalité du détenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code pénitentiaire et le décret de 2005 sur les délégations de signature.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la directive (UE) 2016/801 était transposée et que l’administration n’avait pas à inviter le requérant à compléter son dossier. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, motif pris de l'existence d'un doublon avec une autre procédure. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a jugé que la préfète n'avait pas méconnu son pouvoir discrétionnaire ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, refus qui a été remplacé par une décision explicite de rejet pour irrecevabilité de sa demande. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet, fondée sur l'absence de transmission du certificat médical à l'OFII, s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les moyens soulevés ont été examinés au fond, le tribunal s'étant concentré sur l'irrecevabilité de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré son mariage et ses trois enfants nés en France, Mme A. ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence de production de documents attestant d'une intégration professionnelle ou sociale significative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour ses deux filles. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'inauthenticité des actes d'état civil produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., entrepreneur individuel, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 15 000 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable, et a jugé que la matérialité des faits était établie, un lien de subordination étant caractérisé. Il a également refusé de minorer le montant de la sanction, constatant un cumul d'infractions et l'absence de preuve de paiement des salaires et indemnités dus. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme Gauthier, aide-soignante, contestant une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans infligée par le centre hospitalier George Sand de Bourges. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours avant la réunion du conseil de discipline, prévu à l'article 2 du décret du 7 novembre 1989. Le tribunal a constaté que la convocation, datée du 14 novembre 2022 pour une séance le 30 novembre 2022, n'avait été notifiée que le 16 novembre 2022, soit quatorze jours avant la réunion, méconnaissant ainsi ce délai garantissant les droits de la défense. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Loupe de lui verser une sur-majoration pour ses heures supplémentaires effectuées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022, relatifs à la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées par Mme A... ne pouvaient être regardées comme ayant été effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19" au sens de ces textes, dès lors qu'elles avaient été accomplies au sein d'une unité de soins longue durée et non dans un service directement dédié à la gestion de la crise sanitaire. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Groupe Recyclage Ecologie Revalorisation contestant des amendes administratives totalisant 12 500 euros. Ces sanctions, prononcées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire, visaient des dépassements de la durée maximale hebdomadaire de travail, en méconnaissance de l’article L. 3121-20 du code du travail, sur le fondement de l’article L. 8115-1 du même code. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’irrégularité de la procédure contradictoire, jugeant la décision légalement fondée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au CHRU de Tours de corriger un compte-rendu médical concernant son fils. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de rejet déjà prise par l'établissement hospitalier, ce qui contrevient à une condition posée par l'article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., une AESH en REP+, qui demandait réparation pour avoir été privée de l'indemnité de sujétions entre 2016 et 2022. La requête, enregistrée le 23 octobre 2025, a été jugée manifestement tardive car introduite plus de deux mois après la naissance, le 26 février 2025, d'une décision implicite de rejet de sa réclamation préalable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l’académie d’Orléans-Tours refusant d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH-I) à 100 % du temps scolaire à une lycéenne souffrant de troubles du spectre autistique et de TDAH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la lycéenne bénéficiant déjà d'un accompagnement effectif de 12 heures sur 28 heures de temps scolaire et étant scolarisée en milieu ordinaire. Il a également relevé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation ne soulevait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.