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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 103/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303042(TA45-2303042)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, qui contestait sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le directeur de l'établissement était compétent pour prononcer cette sanction et que les faits de détention d'images pédopornographiques, bien que commis hors service, constituaient une faute disciplinaire en raison de leur incompatibilité avec les fonctions d'infirmier impliquant un contact avec des mineurs. La sanction de mise à la retraite d'office, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'a pas été jugée disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de la condamnation pénale de l'agent.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405022(TA45-2405022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, pour raison de santé de sa fille, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a relevé un vice de procédure, le préfet ne démontrant pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu dans le respect des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404502(TA45-2404502)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses, stables et anciens en France.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2301231(TA45-2301231)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Châteaudun avait prononcé le licenciement disciplinaire de Mme A..., aide-soignante contractuelle. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans que la commission consultative paritaire (CCP) n'ait été consultée au préalable, en méconnaissance des articles 2-1 et 39 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas accompli toutes les diligences nécessaires pour réunir la CCP avant l'échéance du contrat, et que cette consultation obligatoire ne pouvait être regardée comme impossible.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2504688(TA45-2504688)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'affectation d'une aide humaine individuelle pour leur enfant handicapé, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation inclusive.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505667(TA45-2505667)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 28 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 31 mars 2025 à l'adresse de domiciliation du requérant, avec mention des voies et délais de recours. En application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours, non franc, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 24 octobre 2025. La requête a donc été déclarée tardive et irrecevable.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505129(TA45-2505129)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'invalidation des résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 septembre 2025, la requérante n'a pas fourni un exemplaire signé dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2401922(TA45-2401922)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de Mme C... et M. D..., qui contestaient la décision du 29 février 2024 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304065(TA45-2304065)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder l'aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Le requérant, qui se prévalait d'un séjour dans le camp de La Cavalerie-Larzac, n'a produit aucune pièce justificative de sa présence, se contentant d'une argumentation non étayée. Le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505864(TA45-2505864)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401138(TA45-2401138)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant ou sur le fondement de sa vie privée et familiale, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2505849(TA45-2505849)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, M. B... a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n'a donc été prononcée.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505855(TA45-2505855)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 12 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2505871(TA45-2505871)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505979(TA45-2505979)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une injonction à l’encontre de France Compétences pour obtenir un code RNCP provisoire ou dérogatoire afin de signer son contrat d’apprentissage. Le juge estime que la mesure demandée présente un caractère définitif, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés, et qu’il n’appartient qu’à l’établissement d’enseignement de solliciter le renouvellement du code RNCP. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505960(TA45-2505960)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet du Finistère fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l'intéressé avait été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Brest, le juge a appliqué les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504336(TA45-2504336)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Cher de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le bénéfice du regroupement familial, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions de M. B... et de son conseil au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506081(TA45-2506081)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Sarthe modifiant une assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d'assignation de M. A... se situe dans la Sarthe, relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505513(TA45-2505513)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées d'Indre-et-Loire concernant son fils majeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Mme D. n'a pas justifié de l'impossibilité de fournir cette décision, se limitant à joindre des en-têtes de documents.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2303224(TA45-2303224)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Vernou-sur-Brenne s’est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d’un mur de soutènement, situé dans le périmètre de protection de l’église de la Sainte-Trinité, monument historique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire exercé par le requérant auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet de région étaient inopérantes. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de médiation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
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