Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 96/868
N° TA45-2505954(TA45-2505954)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 février 2024, mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, lui avait été notifiée le 14 février 2024 avec mention des voies et délais de recours. Or, Mme B... n'a saisi le tribunal que le 7 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2506214(TA45-2506214)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été assigné à résidence à Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, désormais compétent pour statuer sur le litige.
N° TA45-2506017(TA45-2506017)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Maurice-sur-Fessard du 20 mai 2025 s’opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus, malgré l’intérêt général lié à la couverture mobile. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.
N° TA45-2400279(TA45-2400279)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2304390(TA45-2304390)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
N° TA45-2506307(TA45-2506307)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, constate que le requérant a été assigné à résidence au Mans (Sarthe) en cours d'instance. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.
N° TA45-2506244(TA45-2506244)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 25 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 24 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 30 septembre 2025, n'a pas interrompu ce délai déjà expiré. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette la requête sans invitation à régulariser.
N° TA45-2505889(TA45-2505889)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à transmettre des courriels relatifs à sa demande d'asile sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ni exposer de moyens. Cette production ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA45-2505930(TA45-2505930)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois suite à une conduite en état alcoolique (0,78 mg/l). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension compromettait son activité professionnelle de technicien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2505920(TA45-2505920)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2506052(TA45-2506052)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'une demande d'allocation temporaire d'invalidité par M. A..., résidant à Albi, constate que le requérant a également introduit une requête connexe devant le Tribunal Administratif de Toulouse. En application des articles R. 342-1 et suivants du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission vise à faire déterminer l'existence d'un lien de connexité entre les deux affaires et à désigner la juridiction compétente pour en connaître.
N° TA45-2506217(TA45-2506217)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa situation professionnelle était compromise de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également relevé le comportement dangereux de l'intéressé, ayant commis plusieurs infractions routières. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2506257(TA45-2506257)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2506246(TA45-2506246)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu des multiples condamnations pénales de l’intéressé (vols, violences, port d’arme) et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement des étrangers constituant une menace pour l’ordre public.
N° TA45-2506035(TA45-2506035)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 2 septembre 2025 du conseil municipal de Combleux autorisant la mise à disposition d'un terrain communal à l'association « Les Chemins de l'Eau ». Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car M. A... ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct à agir contre cet acte, qui relève de la gestion du domaine privé de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (articles L. 2111-1, L. 2211-1 et L. 2222-1) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2506269(TA45-2506269)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait, en urgence, le déclenchement d'une enquête interne, la production de preuves informatiques et RH, la désignation d'un expert, le versement d'une provision et des mesures de protection en sa qualité de lanceur d'alerte, estimant avoir subi des manipulations de ses données de paie et des représailles de la part du Département du Loiret. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans instruction préalable.
N° TA45-2502547(TA45-2502547)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.
N° TA45-2506066(TA45-2506066)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2402845(TA45-2402845)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Praxys dans le litige l'opposant à la commune de Dreux. La société demandait le paiement de 13 740 euros TTC pour une prestation d'études de faisabilité sur le marché public de la rivière La Blaise. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
N° TA45-2402760(TA45-2402760)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.