17 332 décisions disponibles — page 96/867
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires. La demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le requérant invoquait notamment une violation du principe du contradictoire et un défaut de motivation, sur le fondement des articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA), au motif qu'il avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Le juge a constaté que la décision de rejet du recours préalable obligatoire du 26 janvier 2023 n'avait pas été notifiée à l'intéressé, ce qui rendait la requête recevable. Sur le fond, il a annulé cette décision en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d'entrée erronée et que M. B..., reconnu réfugié, justifiait d'un motif légitime pour son retard. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai d'un mois.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Praxys dans le litige l'opposant à la commune de Dreux. La société demandait le paiement de 13 740 euros TTC pour une prestation d'études de faisabilité sur le marché public de la rivière La Blaise. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 2 septembre 2025 du conseil municipal de Combleux autorisant la mise à disposition d'un terrain communal à l'association « Les Chemins de l'Eau ». Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car M. A... ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct à agir contre cet acte, qui relève de la gestion du domaine privé de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (articles L. 2111-1, L. 2211-1 et L. 2222-1) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme E... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction à l'encontre de la région Centre - Val de Loire pour modifier les horaires et les dessertes de transport scolaire de leurs enfants. Les requérants invoquaient un détournement de pouvoir, une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et un abus de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour être examinés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des transports et du code de l'éducation relatives à l'organisation des transports scolaires.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que l'absence de décision préfectorale ne constitue ni une urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le titre de séjour de l'intéressé est toujours valable jusqu'au 5 décembre 2025 et que sa demande, déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est complète. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du maire de Loches prononçant une astreinte pour inexécution de travaux de mise en sécurité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de cet arrêté, condition préalable à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme B... qui demandaient la suspension de travaux de voirie et d'aménagement à Tours. Le juge a estimé que les conclusions des requérants étaient manifestement irrecevables, car il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la suspension de tels travaux ni d'annuler une décision administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée, Tours Métropole n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... A... contre un forfait de post-stationnement émis par la commune de Bourges, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente pour statuer sur ce litige en application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C.... Le tribunal a estimé que les faits reprochés n'étaient pas établis avec certitude et que la décision de retrait était disproportionnée au regard des conditions d'accueil. Cette solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent le retrait d'agrément à la démonstration que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants ne sont plus remplies.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil après la clôture de sa demande d'asile par l'Ofpra, clôture reconnue comme une erreur. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas démontré qu'elle ne bénéficiait plus des conditions matérielles d'accueil, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) produisant une attestation de versement de l'allocation pour demandeur d'asile depuis mars 2025. En tout état de cause, l'OFII avait rétabli rétroactivement l'intéressée dans ses droits. La décision se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés du 8 novembre 2025 par lesquels le préfet d'Eure-et-Loir avait obligé M. C..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur un moyen relevé d'office tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en lien avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 1er août 2025 (C-636/23 et C-637/23) et la directive 2008/115/CE. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 du président de la communauté de communes du Castelrenaudais la plaçant en disponibilité d'office. La requérante, adjointe d'animation, avait été licenciée pour inaptitude par la société d'accueil VYV3 le 16 juin 2025, mais n'a été placée en disponibilité qu'à compter du 17 septembre 2025, sans être réintégrée ni rémunérée entre ces deux dates. Le tribunal a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 826-2 et L. 441-7 du code général de la fonction publique, qui imposent une réintégration immédiate après la fin du détachement, et a suspendu l'exécution de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence totale de rémunération de l'agent.