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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sans examiner le fond des autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A... résultait de son propre maintien prolongé en France sans titre et que la perte de son récépissé ne créait pas une urgence particulière. Elle a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était discriminatoire et fondée sur son état de santé, en violation de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte, et que l'administration apportait la preuve que la décision était justifiée par l'intérêt du service et non par l'état de santé de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de l'administration pénitentiaire, qui contestait la modulation de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2023 fixée à 450 euros bruts. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ce montant ne correspondait pas à sa manière de servir ni au barème applicable. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le décret n° 2007-1776 du 17 décembre 2007 et la circulaire du 22 novembre 2018, n'était pas entachée d'une telle erreur, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour moduler l'indemnité entre 1 et 8 fois le montant de référence de 3 600 euros. La demande de dommages et intérêts pour préjudice moral a été déclarée irrecevable faute de réclamation préalable.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Culan tendant à la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à examiner un immeuble d’habitation présentant, selon la commune, un péril pour la sécurité publique en raison de son défaut d’entretien. Le juge a désigné un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, relatifs à la méconvention des droits fondamentaux et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, fondé sur les articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondé. Il a également considéré que le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de l'enfant n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui accorder une retraite à taux plein pour "carrière longue" au 1er juillet 2022. Le requérant soutenait notamment une erreur de droit sur le nombre de trimestres cotisés (186 trimestres et 38 jours tous régimes confondus). Le tribunal a jugé que la décision de la CDC était légale, en application des articles L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et D. 16-1 du même code, ainsi que du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet, dans le cadre de l'accord franco-algérien, n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher mettant fin à sa prise en charge en hébergement. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été assigné à résidence à Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, désormais compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer à Mme B., ressortissante marocaine, un récépissé de demande de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour étudiant était arrivé à expiration, justifiait d’une urgence en raison d’un contrat d’apprentissage obligatoire pour l’obtention de sa licence professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de quarante-huit heures, faute de contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer une carte de résident à M. E..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la fille de M. E., reconnue réfugiée, lui ouvre droit à ce titre en tant que parent. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Culan fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 20 Grande Rue, dont la toiture et la cheminée en mauvais état présenteraient un péril pour la sécurité publique. L'expert devra, dans les vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette ordonnance a été rendue en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.