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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des injonctions à l'encontre de la CAF, de France Travail et de la CPAM concernant ses droits sociaux, notamment l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a constaté que la demande ne relevait pas des articles L. 521-1 ou L. 521-2 du même code, faute de requête au fond ou d'atteinte à une liberté fondamentale. Sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme irrecevable, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande, ce qui est requis sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la SA Storengy, qui sollicitait une réduction de 106 519 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, concernant ses sites de stockage de gaz dans le Loir-et-Cher. La société invoquait l'exonération des outillages et installations industriels prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens en cause, notamment les ouvrages en maçonnerie et les installations de stockage, relevaient des 1° et 2° de l'article 1381 du même code et ne pouvaient donc bénéficier de l'exonération. La solution retenue confirme l'imposition contestée, en application des articles 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfecture du Loiret avait notifié à Mme A... B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Homy, venant aux droits de l'office public de l'habitat du Grand Châteaudun, d'une demande de condamnation de la société Batignolles Grand Ouest au versement de pénalités de retard contractuelles (2 269 876 euros) et d'une indemnité pour préjudice financier (756 073,97 euros) en raison de retards dans la livraison d'un ouvrage de construction de pavillons. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général du marché était devenu définitif, rendant irrecevables les demandes de pénalités de retard non incluses dans ce décompte. Il a également écarté la demande indemnitaire, considérant que le préjudice financier invoqué était déjà réparé par les pénalités de retard contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AED Groupe. Celle-ci contestait la décision de la commune de Tours de déclarer son offre irrégulière pour le lot n°1 d'un marché de diagnostics techniques, au motif que son logiciel ne permettrait pas de répondre immédiatement à certaines prescriptions du CCTP. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante, cette dernière ayant elle-même reconnu un délai nécessaire pour adapter son outil, ce qui caractérisait une impossibilité de satisfaire aux exigences techniques à la date de remise des offres. Par conséquent, la décision d'attribution du marché aux sociétés Sodiatec, Diag Habitat et ADX Groupe a été validée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la mention de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" sur son attestation employeur. La juridiction a considéré que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée, motivé par l'état de grossesse de l'agent, constituait une décision personnelle et non une privation involontaire d'emploi. La solution s'appuie sur les articles L. 5422-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui définit les conditions de la privation involontaire d'emploi.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 décembre 2024. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français, mais le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fond, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé, conformément aux articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., capitaine de l'administration pénitentiaire, qui contestait la décision du garde des Sceaux mettant fin au versement de l'indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) au taux majoré suite à la cessation de ses fonctions de cheffe de détention. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que cette décision n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen d'illégalité par voie de conséquence, le changement d'affectation sous-jacent n'étant pas illégal. La requête est rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'accord franco-burkinabé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. La notification de l'arrêté, présentée à son adresse le 15 mars 2025, était réputée valide malgré son absence de retrait du pli. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., capitaine pénitentiaire, qui contestait l’affectation de M. B... sur le poste de chef de détention à la maison d’arrêt de Bourges, décidée dans le cadre de la campagne de mobilité 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de communication de son dossier, un détournement de procédure, une sanction déguisée, ainsi qu’une erreur de droit au regard des articles L. 411-8 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier comme inopérant, au motif que la décision contestée s’inscrivait dans une procédure de mobilité à laquelle Mme A... avait elle-même candidaté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait la délivrance d'un document provisoire de séjour pour voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute de preuve du rendez-vous médical allégué et de démarche de demande de titre de séjour déposée. Il a également relevé que les décisions de jurisprudence citées par la requérante étaient erronées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 9 mars 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B.... La juridiction estime que le motif fondé sur des faits de violence intrafamiliale isolés et anciens, sans lien avec l'activité professionnelle, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et met à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre du travail de M. B... sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette situation est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Par suite, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la conclusion d'un PACS qu'il estimait avoir été obtenu par tromperie, sans toutefois diriger ses conclusions contre une décision administrative ou demander une indemnité de la puissance publique. Le juge a constaté que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de l'administration pénitentiaire, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2022. La juridiction a jugé que la fiche de notation, qui attribuait à l'agent des niveaux de compétence "excellent" ou "très bon" sur la majorité des items, ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation de la part de l'autorité hiérarchique. La demande d'indemnisation du préjudice moral a également été rejetée, faute de réclamation préalable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant le transfert de M. A... vers un établissement pénitentiaire de région parisienne. Le juge retient que la requête est irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l’existence d’une décision administrative préalable, la demande de transfert n’ayant pas été déposée de manière complète auprès de l’administration pénitentiaire. En conséquence, la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne sont pas examinés.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet d’Indre-et-Loire visant à ordonner l’expulsion sans délai de M. B... et Mme E... et de leurs trois enfants d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de leur demande d’asile et leur maintien irrégulier dans les lieux, la mesure d’expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Il a considéré que l’expulsion d’une famille avec de jeunes enfants en période hivernale, sans solution de relogement, exposerait les intéressés à un péril grave, méconnaissant ainsi les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant sa révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision mentionnait suffisamment les griefs retenus. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés, notamment des manquements à l'obligation hiérarchique et des actes de violence. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.