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Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la maire de l’Ile Bouchard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la propriété d’une cheminée mitoyenne entre deux immeubles privés, dans le cadre du remboursement de travaux de mise en sécurité effectués d’office. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, au motif que la détermination des limites de propriété entre personnes privées relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 211-1 du code de l’organisation judiciaire et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait fait une exacte application des dispositions du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A.... La requérante contestait le conditionnement de l'instruction de sa demande de titre de séjour à la production d'un acte de naissance de sa fille par l'Ofpra, document que cet organisme ne délivre pas pour les personnes nées en Grèce. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'un document provisoire de séjour, le préfet ayant déjà délivré une attestation de prolongation d'instruction. En revanche, il a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de poursuivre l'instruction de la demande de titre de séjour sans exiger ce document impossible à obtenir, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... relative au blocage partiel de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le juge a constaté que la demande, qui ne précisait pas le fondement juridique applicable, ne pouvait être rattachée ni à la procédure de suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative (absence de requête au fond), ni à celle de l'article L. 521-2 (absence d'invocation d'une liberté fondamentale). En l'absence de précision sur le fondement de la requête, celle-ci a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'examiner sa demande. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la clôture de sa demande en ligne par les services du ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le vice de procédure tiré de l'absence d'habilitation pour la consultation du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement pour plagiat et une décision d'ajournement au diplôme d'État d'infirmier, pris par l'IFSI du centre hospitalier de l'agglomération montargoise. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant conclue par un désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de l'admission définitive de ce dernier à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait la décision implicite de rejet du préfet d’Indre-et-Loire relative à la durée de validité de son titre de séjour « passeport talent-chercheur ». La requérante a confirmé son désistement après avoir été invitée à le faire en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester une mise en demeure de la Caisse de mutualité sociale agricole Beauce-Cœur de Loire relative à un indu de prime d'activité. La caisse a obtenu une remise totale de la dette par sa commission de recours amiable, rendant le litige sans objet. M. B... s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire du 8 septembre 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Par un mémoire du 9 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 30 avril 2024 lui retirant son agrément de policière municipale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le retrait était légalement fondé sur les articles L. 511-2 et R. 511-2 du code de la sécurité intérieure, l'agent ne présentant plus les garanties d'honorabilité nécessaires à l'exercice de ses fonctions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ingénieur civil de la défense, qui contestait un arrêté du ministre des armées du 2 octobre 2024 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de 24 mois dont 15 avec sursis. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la partialité de la procédure disciplinaire et de l'erreur de droit. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la sanction était fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, et qu'elle n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 92 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 26 mars 2019 lors d’un exercice de mise en situation violente. La requérante invoquait une faute de l’administration, mais le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée, conformément aux principes applicables aux accidents de service des fonctionnaires. Toutefois, il a jugé que les préjudices invoqués (patrimoniaux, souffrances, troubles dans les conditions d’existence, préjudice moral et professionnel) n’étaient pas établis ou relevaient de l’allocation temporaire d’invalidité, déjà réparée forfaitairement. La demande d’expertise avant dire droit a également été rejetée, faute d’éléments suffisants.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 30 juin 2025. La requérante, ressortissante togolaise, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention franco-togolaise et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Cyr-sur-Loire refusant de délivrer un certificat de conformité pour leur piscine et les mettant en demeure de régulariser leurs travaux. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., attachée territoriale, contestant une retenue de 317,52 euros sur son traitement de mars 2025, opérée par la commune de Vailly-sur-Sauldre pour régulariser un trop-perçu lié à son congé maladie. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales, sa situation financière ayant été régularisée. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., attachée territoriale et ancienne secrétaire de mairie, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vailly-sur-Sauldre de lui verser le solde de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Après avoir obtenu la régularisation de sa situation financière, Mme A... s'est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 450 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).