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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises (demande de décharge ou de réduction) et que le moyen invoqué (absence d'électricité) n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus de l'université d'Orléans de l'autoriser à redoubler son master I. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 31 octobre 2025, faute de moyen sérieux, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, le désistement est réputé acquis et il en est donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... pour contester le rejet implicite de son recours contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov’". N'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 2ème chambre lui a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par les parents d'un élève, visant à contester la sanction d'exclusion définitive prononcée par le recteur d'académie. Les requérants n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de leur requête dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme D... contre la suspension conservatoire de son permis de visiter un détenu au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge qualifie cette décision de mesure de police relevant de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, le tribunal se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent *ratione loci* car la requérante réside à Baulne (Essonne). La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher rejetant son recours gracieux contre une opposition à sa déclaration de détention d’un sanglier. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal de Montargis, qui demandait l'annulation de l'intégralité du conseil municipal du 3 juillet 2023, d'une délibération du 18 septembre 2023 et du retrait d'un point à l'ordre du jour du 16 octobre 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'adoption du procès-verbal de la séance précédente, invoquée sur le fondement de l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, est sans incidence sur la légalité des délibérations adoptées. Les autres moyens, notamment relatifs au droit d'amendement et à la publication des comptes-rendus, ont été écartés comme irrecevables ou infondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme C... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de permis de visite pour son mari incarcéré au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a estimé que cette décision constitue une mesure de police administrative relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence du demandeur, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme C... réside à Montluçon (Allier), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun réduisant le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) de 8 à 2. La requérante soulevait notamment des moyens relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'acte et à l'absence de prise en compte de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la modulation de cette prime facultative relevait du pouvoir d'appréciation du maire et que les éléments fournis par la commune justifiaient la baisse du coefficient. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 relatif à l'IAT.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le maire de La Riche sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire sollicitait la désignation d'un expert pour examiner une maison menaçant ruine, propriété de M. et Mme D..., en raison de fissures importantes présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un architecte comme expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Loiret d'instruire sa demande de titre de séjour pour tardiveté. Le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un demandeur d'asile ne peut solliciter un autre titre de séjour après un délai de deux mois, sauf circonstance nouvelle. En l'espèce, M. A... n'a pas justifié avoir communiqué à l'administration la promesse d'embauche invoquée comme élément nouveau, et son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune de Lucé, contestant plusieurs décisions du maire qui lui ont retiré ses fonctions de responsable de la commande publique et réduit ses primes (NBI, IFSE, CIA). La commune soutenait que ces mesures constituaient de simples mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Le tribunal a jugé que ces décisions, qui modifiaient substantiellement les responsabilités et la rémunération de l'agent, étaient de nature à lui faire grief et donc recevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune justifiait ces mesures par l'intérêt du service, en raison d'erreurs commises par Mme A..., et que la procédure avait été régulière. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de Mme A....
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun du 8 août 2023 réduisant de 8 à 2 le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la modulation de cette prime facultative relève du pouvoir d'appréciation du maire, fondé sur la manière de servir de l'agent, et que les moyens soulevés (rétroactivité, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 et des principes de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Loiret rejetant son recours gracieux relatif à l'opposition à sa déclaration de détention d'un sanglier. Par un acte enregistré le 17 novembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’une demande de décharge ou de réduction des intérêts de retard et de la majoration de 40 % appliqués à des droits de mutation dans le cadre d’une succession. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d’enregistrement, incluant les droits de succession et leurs pénalités, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande de restitution partielle de droits de mutation acquittés lors d'une succession. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d'enregistrement, incluant les droits de succession, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.