Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2402645(TA45-2402645)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Mutualité sociale agricole (MSA) de Picardie, qui demandait la condamnation de l'assureur du centre hospitalier de Chartres à lui rembourser ses débours (53 094,89 €) engagés pour son assuré, M. A..., victime d'une perforation colique lors d'une coloscopie. La MSA se fondait sur la responsabilité fautive de l'hôpital, déjà établie par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 5 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la MSA, qui était partie à l'instance devant la cour d'appel sans y formuler de demande de remboursement, ne pouvait plus présenter cette demande après que l'arrêt est devenu définitif, en raison de l'autorité de la chose jugée. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501420(TA45-2501420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Ouzouer-sur-Trézée 2 PV d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettant son projet d'ombrières agrivoltaïques à une évaluation environnementale systématique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que cette décision, qui qualifie le projet d'opération d'aménagement, fait grief et est susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501425(TA45-2501425)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettait à évaluation environnementale systématique le projet d'ombrières agrivoltaïques de la société Rians PV. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision faisant grief, et a estimé que le projet, d'une puissance de 9,06 MWc, ne constituait pas une opération d'aménagement au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. En conséquence, la soumission à évaluation environnementale systématique était illégale, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d'examen au cas par cas dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500908(TA45-2500908)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante, ressortissante colombienne, invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'ensemble de sa situation personnelle et familiale pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les violences conjugales alléguées n'étaient pas établies et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501410(TA45-2501410)

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire avait soumis à évaluation environnementale systématique le projet d’ombrières agrivoltaïques de la société Neuillé-le-Lierre PV. Le tribunal a jugé que cette décision, qui qualifiait le projet d’« opération d’aménagement » au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature, était entachée d’une erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, il a enjoint à la préfète de procéder à un nouvel examen au cas par cas du projet, dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l’environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500925(TA45-2500925)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les études de l'intéressé, marquées par des échecs répétés et une absence de diplôme obtenu après plusieurs années, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500958(TA45-2500958)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, alors que les pièces du dossier établissaient sa résidence stable et sa participation effective. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La solution a été fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506304(TA45-2506304)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du 16 septembre 2025 pris par le maire de Sours. Les requérantes, propriétaires indivis du bien, invoquaient l'urgence liée à leur âge, à leurs dettes et aux frais d'entretien, mais le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas suffisamment justifiées et ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. En l'absence de démonstration de l'urgence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506280(TA45-2506280)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant ivoirien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504200(TA45-2504200)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de la directrice du centre de détention de Salon-de-Provence de lui délivrer un permis de visiter son compagnon incarcéré. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503349(TA45-2503349)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503523(TA45-2503523)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Loiret d'instruire sa demande de titre de séjour pour tardiveté. Le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un demandeur d'asile ne peut solliciter un autre titre de séjour après un délai de deux mois, sauf circonstance nouvelle. En l'espèce, M. A... n'a pas justifié avoir communiqué à l'administration la promesse d'embauche invoquée comme élément nouveau, et son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2403073(TA45-2403073)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... pour contester le rejet implicite de son recours contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov’". N'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 2ème chambre lui a donné acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503578(TA45-2503578)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 15 janvier 2025. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 21 janvier 2025, lequel avait été rejeté par un jugement du 28 février 2025. Les nouvelles requêtes, enregistrées les 30 juin et 25 août 2025, étaient tardives et donc manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501282(TA45-2501282)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises (demande de décharge ou de réduction) et que le moyen invoqué (absence d'électricité) n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506365(TA45-2506365)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2506557(TA45-2506557)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le maire de La Riche sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire sollicitait la désignation d'un expert pour examiner une maison menaçant ruine, propriété de M. et Mme D..., en raison de fissures importantes présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un architecte comme expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500429(TA45-2500429)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 3 079,71 euros dirigée contre l’Office national des forêts (ONF), en réparation des préjudices subis lors d’un accident survenu le 16 septembre 2024 sur une route forestière. Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ONF.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2506372(TA45-2506372)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505698(TA45-2505698)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme C... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de permis de visite pour son mari incarcéré au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a estimé que cette décision constitue une mesure de police administrative relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence du demandeur, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme C... réside à Montluçon (Allier), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Résumé IA