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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant l'exclusion d'une journée de son fils, prononcée par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours pour des faits de comportement perturbateur en classe. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen de procédure soulevé tardivement par la requérante. Sur le fond, il a estimé que les faits (taper un camarade et refuser de quitter la classe) étaient matériellement établis et constituaient une faute au regard des articles L. 511-1 du code de l'éducation et du règlement intérieur. Enfin, la sanction d'exclusion d'une journée a été jugée proportionnée à la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, de deux requêtes en annulation de décisions de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, M. A... B... s'est désisté de ses deux requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par un jugement du 11 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.
Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la maire de Vierzon a accordé un permis de construire à la société Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Les requérants, dont deux associations et plusieurs particuliers, contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure d’enquête publique, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants une somme de 6 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 mars 2024 par la commune de Faverolles à l'OPH Habitat eurélien pour la construction de cinq logements et d'un commerce. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, une méconnaissance des règles de stationnement et de hauteur, ainsi qu'une violation des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à l'insertion architecturale. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des articles R.* 431-5 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au vu des prescriptions urbanistiques applicables.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Mutualité sociale agricole (MSA) de Picardie, qui demandait la condamnation de l'assureur du centre hospitalier de Chartres à lui rembourser ses débours (53 094,89 €) engagés pour son assuré, M. A..., victime d'une perforation colique lors d'une coloscopie. La MSA se fondait sur la responsabilité fautive de l'hôpital, déjà établie par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 5 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la MSA, qui était partie à l'instance devant la cour d'appel sans y formuler de demande de remboursement, ne pouvait plus présenter cette demande après que l'arrêt est devenu définitif, en raison de l'autorité de la chose jugée. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Ouzouer-sur-Trézée 2 PV d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettant son projet d'ombrières agrivoltaïques à une évaluation environnementale systématique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que cette décision, qui qualifie le projet d'opération d'aménagement, fait grief et est susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettait à évaluation environnementale systématique le projet d'ombrières agrivoltaïques de la société Rians PV. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision faisant grief, et a estimé que le projet, d'une puissance de 9,06 MWc, ne constituait pas une opération d'aménagement au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. En conséquence, la soumission à évaluation environnementale systématique était illégale, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d'examen au cas par cas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante, ressortissante colombienne, invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'ensemble de sa situation personnelle et familiale pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les violences conjugales alléguées n'étaient pas établies et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire avait soumis à évaluation environnementale systématique le projet d’ombrières agrivoltaïques de la société Neuillé-le-Lierre PV. Le tribunal a jugé que cette décision, qui qualifiait le projet d’« opération d’aménagement » au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature, était entachée d’une erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, il a enjoint à la préfète de procéder à un nouvel examen au cas par cas du projet, dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les études de l'intéressé, marquées par des échecs répétés et une absence de diplôme obtenu après plusieurs années, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, alors que les pièces du dossier établissaient sa résidence stable et sa participation effective. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La solution a été fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant ivoirien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises (demande de décharge ou de réduction) et que le moyen invoqué (absence d'électricité) n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Cher de lui accorder la prestation de compensation du handicap. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 15 janvier 2025. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 21 janvier 2025, lequel avait été rejeté par un jugement du 28 février 2025. Les nouvelles requêtes, enregistrées les 30 juin et 25 août 2025, étaient tardives et donc manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 3 079,71 euros dirigée contre l’Office national des forêts (ONF), en réparation des préjudices subis lors d’un accident survenu le 16 septembre 2024 sur une route forestière. Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ONF.