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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, placé en rétention administrative après une condamnation pénale, n'apporte pas d'élément nouveau établissant un risque grave et immédiat pour ses libertés fondamentales. Il considère également que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne sont pas suffisamment étayés pour révéler une atteinte grave et manifestement illégale. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 13 octobre 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la grossesse à risque invoquée n'étant pas suffisamment établie et le délai d'instruction de 17 mois n'étant pas anormalement long au regard des circonstances. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une privation involontaire d'emploi par des pièces probantes comme un licenciement. Enfin, la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches établies.
Suspension d'une sanction de France Travail. Tribunal administratif d'Orléans, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation. Application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 novembre 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que cette seconde requête, enregistrée le 15 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et qu'elle ne pouvait être régularisée. Une première requête contre le même arrêté avait déjà été rejetée par une ordonnance du 28 août 2025. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours contestant l’attestation employeur délivrée par l’université de Tours, demandant sa rectification et la réparation de préjudices. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter des observations. En application de l'article L. 241-2 du même code, l'administration peut retirer à tout moment un acte obtenu par fraude, et le tribunal a implicitement considéré que la preuve de la fraude était rapportée, justifiant l'annulation de l'épreuve.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société SMACL assurances d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 947 088 euros émis par la commune de Bourges. Ce titre visait à obtenir le remboursement des travaux de remise en état de la patinoire municipale, sinistrée par un incendie, sur le fondement du contrat d'assurance liant les parties. La société requérante contestait tant la régularité formelle du titre (absence de bordereau signé, défaut de précision des bases de liquidation) que son bien-fondé, arguant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des coûts réellement engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la commune justifiait du montant des travaux et des frais de maîtrise d'œuvre. Il a ainsi rejeté la requête en annulation et la demande de décharge, sans faire droit aux conclusions subsidiaires de la commune.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen de l’Union européenne » de M. B..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part en raison de l’absence de motifs invoqués par le requérant, et d’autre part parce que les citoyens de l’Union européenne ne sont pas tenus de détenir un titre de séjour en application de l’article L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée étant sans effet sur leur droit au séjour.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La décision de classement, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a été prise en raison du défaut de production de pièces obligatoires (acte de naissance original et justificatif de niveau de langue B1) malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier incomplet ne permettait pas de contester le refus par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l’absence de transmission d’un bordereau de situation fiscale malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait un arrêté ministériel du 18 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 5 décembre 2025 ayant rejeté son recours contre France Travail. La juge des référés a rappelé que l'article L. 521-4 du code de justice administrative ne permet de modifier des mesures qu'il a ordonnées qu'en présence d'un élément nouveau, et non de contester un rejet pur et simple prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3. En l'absence de toute mesure à modifier, la demande a été jugée manifestement irrecevable. La décision avertit également la requérante du risque d'amende pour requête abusive.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la désignation d'un expert pour constater un lien de filiation. Le juge rappelle que, selon l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire, les questions d'état civil (filiation, mariage) relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La demande, bien que fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, ne peut donc être examinée par la juridiction administrative. La requête est rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Chartres contestant un titre exécutoire émis par le FIPHFP pour le recouvrement d'une contribution de 227 829,37 euros au titre de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés pour 2016. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, qui avait annulé un premier titre pour un vice de forme, ne faisait pas obstacle à l'émission d'un nouveau titre régularisé. Sur le fond, il a considéré que la créance était fondée, les textes applicables au moment des faits (articles L. 323-4-1 et L. 323-5 du code du travail) n'étant pas abrogés rétroactivement, et que les simples aménagements de poste sans changement de fonctions ne permettaient pas de qualifier les agents concernés de bénéficiaires de l'obligation d'emploi.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur retirant un point de son permis de conduire. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... C... et sa mère, Mme B... C..., d'une demande d'indemnisation pour un accident de vélo survenu le 20 août 2020, imputé à un défaut de signalisation d'un virage dangereux par la commune de Menetou-Salon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée. Il a estimé que la commune avait démontré l'entretien normal de la voie, aucun élément n'établissant que le virage était particulièrement dangereux ou que la signalisation était insuffisante. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les demandes d'expertise et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant l'exclusion d'une journée de son fils, prononcée par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours pour des faits de comportement perturbateur en classe. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen de procédure soulevé tardivement par la requérante. Sur le fond, il a estimé que les faits (taper un camarade et refuser de quitter la classe) étaient matériellement établis et constituaient une faute au regard des articles L. 511-1 du code de l'éducation et du règlement intérieur. Enfin, la sanction d'exclusion d'une journée a été jugée proportionnée à la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, de deux requêtes en annulation de décisions de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, M. A... B... s'est désisté de ses deux requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par un jugement du 11 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.