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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme A... du logement universitaire qu'elle occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025, au motif que son maintien entrave la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et a considéré que le litige relève de la compétence administrative en raison de la nature du service public assuré par le Crous. Les textes appliqués sont le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le directeur général du Crous d'Orléans-Tours d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa requête, désistement confirmé à l'audience et jugé pur et simple. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 décembre 2025, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Aucune mesure d'expulsion n'a ainsi été ordonnée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision du président de la région Centre-Val de Loire mettant fin à son contrat d'agent technique pendant la période d'essai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits, des moyens ou des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation préalable à régulariser, cette irrecevabilité ne pouvant être couverte après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement universitaire qu'elle occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a retenu que la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous justifie la compétence administrative et que le maintien sans droit de l'occupante, malgré une mise en demeure, porte atteinte à la continuité du service public, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux Crous.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a ordonné l’expulsion de M. A..., occupant sans titre d’un logement universitaire géré par le Crous d’Orléans-Tours depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu que le litige relève de la compétence administrative, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. La demande a été jugée urgente et utile, car le maintien dans les lieux empêche l’attribution du logement à un autre étudiant, portant atteinte à la continuité du service public. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives aux Crous.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement du directeur général du Crous d'Orléans-Tours, qui demandait l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire occupé sans titre. Le juge des référés a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. La procédure était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, ordonne l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction retient que le Crous exerce une mission de service public de logement étudiant, ce qui justifie la compétence du juge administratif et l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence est caractérisée par l'atteinte à la continuité du service public, et la mesure d'expulsion est utile pour permettre l'attribution du logement à un autre étudiant. La solution s'appuie sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 87-155 du 5 mars 1987.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, dont les articles 9 et 13 constituent le cadre applicable, et non sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. A... ne justifiait pas d'une progression sérieuse et effective dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par son ordonnance, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé, entré sous couvert d'un titre de "travailleur saisonnier" expiré, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de subvention de l'Agence nationale de l'habitat pour la rénovation de son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Loiret pour le recouvrement d'indus de prestations familiales et d'allocation de soutien familial. Le juge a constaté que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non à la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence, et Mme B. a été invitée à saisir le tribunal judiciaire d'Orléans.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la désignation d'un expert pour constater un lien de filiation. Le juge rappelle que, selon l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire, les questions d'état civil (filiation, mariage) relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La demande, bien que fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, ne peut donc être examinée par la juridiction administrative. La requête est rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné la situation du requérant au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'absence d'usage du pouvoir discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La décision de classement, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a été prise en raison du défaut de production de pièces obligatoires (acte de naissance original et justificatif de niveau de langue B1) malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier incomplet ne permettait pas de contester le refus par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait un arrêté ministériel du 18 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l’absence de transmission d’un bordereau de situation fiscale malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Litige relatif à une demande d'effacement de dette d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) servie par France Travail. Le Tribunal administratif d'Orléans se déclare incompétent pour connaître de cette requête. Il rappelle que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant les prestations d'assurance chômage relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête de M. B... est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.