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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 85/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303809(TA45-2303809)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SA Grands Moulins de Paris, qui contestait une amende administrative de 2 451 euros infligée par la préfète du Loiret pour non-conformité de l'étiquetage nutritionnel de son produit "Coquille beurre" au règlement (UE) n° 1169/2011. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des méthodes de calcul des valeurs nutritionnelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe et interne, jugeant que l'écart constaté entre la teneur en sucres déclarée (10,8 g) et celle mesurée par analyse (13,3 g) caractérisait une infraction aux obligations d'information du consommateur. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 531-6 du code de la consommation et du règlement européen précité.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2502448(TA45-2502448)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet de Loir-et-Cher a fait droit à cette demande le 28 juillet 2025. En l'absence de réponse de M. A... à une demande de confirmation du maintien de ses requêtes, le tribunal a constaté son désistement d'office sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304731(TA45-2304731)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société OBM construction, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 144 392,99 euros. La société invoquait l'illégalité de la délibération n° 2022-25 de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022 comme fait générateur de responsabilité. Le tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre cette illégalité et le préjudice allégué était rompu par plusieurs décisions intermédiaires, notamment la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et le comportement de la société E-Pango. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506568(TA45-2506568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie privée et familiale établie en France. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3, ainsi que la directive 2008/115/CE.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506497(TA45-2506497)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506502(TA45-2506502)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304754(TA45-2304754)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Atemco, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 89 040,75 euros. La société invoquait l'illégalité d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, qui aurait conduit à la résiliation de son contrat de fourniture d'électricité et à un surcoût lié au basculement sur l'offre de secours d'EDF. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'illégalité alléguée et le préjudice était rompu, notamment par la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et par le comportement de cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et les principes de la responsabilité pour faute de l'administration.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2400684(TA45-2400684)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, ordonne une nouvelle expertise médicale à la demande de M. D..., qui avait subi une fracture de la palette humérale gauche à l’âge de six ans, suivie de complications vasculo-nerveuses après sa prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour un litige potentiel en responsabilité hospitalière, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas encore consolidé. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédiste, inclut l’examen de M. D..., la description des séquelles en lien avec l’accident initial, et l’évaluation des préjudices. La demande du centre hospitalier visant à mettre provisoirement les frais d’expertise à la charge du requérant est rejetée, cette question relevant du président du tribunal après l’expertise.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505355(TA45-2505355)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, en raison de l'absence de moyens sérieux. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les articles L. 423-1, L. 423-2, L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505271(TA45-2505271)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2506219(TA45-2506219)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu que le Crous, établissement public chargé d'une mission de service public de logement étudiant, est fondé à demander cette mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par l'atteinte à la continuité du service public, le logement ne pouvant être attribué à un autre étudiant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14) et le décret n° 87-155 du 5 mars 1987.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2506402(TA45-2506402)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... contestant sa non-admissibilité au concours externe d'ATSEM principal de 2e classe (session 2025) organisé par le centre départemental de gestion du Loiret. Le juge constate que la requête, qui se borne à transmettre la décision contestée sans exposer aucun moyen de droit, est manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la fixation du seuil d'admissibilité à 14/20.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505181(TA45-2505181)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506412(TA45-2506412)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 3 octobre 2025. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 1er décembre 2025, ne contient l'exposé d'aucun moyen de droit, ce qui la rend manifestement irrecevable en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge relève que le seul argument invoqué par le requérant, tiré de la prétendue expiration de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 21 février 2024, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505414(TA45-2505414)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Il a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés, faute pour le requérant d’apporter des précisions suffisantes sur sa vie privée et familiale en France.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506464(TA45-2506464)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision du président de la région Centre-Val de Loire mettant fin à son contrat d'agent technique pendant la période d'essai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits, des moyens ou des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation préalable à régulariser, cette irrecevabilité ne pouvant être couverte après l'expiration du délai de recours.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2506218(TA45-2506218)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a ordonné l’expulsion de M. A..., occupant sans titre d’un logement universitaire géré par le Crous d’Orléans-Tours depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu que le litige relève de la compétence administrative, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. La demande a été jugée urgente et utile, car le maintien dans les lieux empêche l’attribution du logement à un autre étudiant, portant atteinte à la continuité du service public. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives aux Crous.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA45-2506220(TA45-2506220)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement du directeur général du Crous d'Orléans-Tours, qui demandait l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire occupé sans titre. Le juge des référés a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. La procédure était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2506228(TA45-2506228)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, ordonne l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction retient que le Crous exerce une mission de service public de logement étudiant, ce qui justifie la compétence du juge administratif et l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence est caractérisée par l'atteinte à la continuité du service public, et la mesure d'expulsion est utile pour permettre l'attribution du logement à un autre étudiant. La solution s'appuie sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 87-155 du 5 mars 1987.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2405454(TA45-2405454)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, dont les articles 9 et 13 constituent le cadre applicable, et non sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. A... ne justifiait pas d'une progression sérieuse et effective dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

15 décembre 2025Résumé IA
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