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Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du service des retraites de l'État de réviser le taux de sa rente viagère d'invalidité, initialement fixé à 25 %. En cours d'instance, l'administration a révisé ce taux à 31 % en intégrant deux taux d'incapacité de 3 % chacun, rendant sans objet les conclusions de la requérante sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir un taux de 51 %, estimant que le taux de 45 % pour la lésion à l'œil gauche n'était pas établi, faute de preuve d'une aggravation postérieure à l'expertise du 11 août 2022 ayant retenu un taux de 25 %. La décision s'appuie sur les articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur le barème indicatif du décret n° 68-756 du 13 août 1968.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Soroto, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 août 2023 par lequel le maire de Tours avait ordonné la fermeture au public de son hôtel « Hôtel de Rosny » pour des manquements graves à la sécurité. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la commission communale de sécurité était régulièrement composée et que la procédure, incluant une mise en demeure préalable, avait été respectée. Il a estimé que les faits reprochés, tels que l'absence de vérification des installations de gaz et de désenfumage, étaient établis et que la mesure de fermeture, fondée sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas disproportionnée au regard des risques pour la sécurité du public.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Il a rejeté la requête, estimant que le préfet avait valablement refusé le titre en raison du manque de sérieux dans le suivi de la formation et de l'absence de motivation professionnelle, et a confirmé l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.
Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour accompagner son fils malade, et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et l’appréciation de l’état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure médicale était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des injonctions à l’encontre de France Travail concernant la communication de décomptes et de décisions motivées relatifs à ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’apportant aucun élément probant démontrant une précarité financière immédiate, le simple fait de percevoir des paiements partiels étant insuffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, le juge rappelant par ailleurs les risques d’amende pour recours abusif en cas de demandes réitérées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société West Indiz Bâtiment 78 de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Cloyes-les-Trois-Rivières à l'indemniser de son éviction illégale d'un marché public de construction d'un groupe scolaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante thaïlandaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation particulière de la requérante, qui était l'auxiliaire de vie indispensable d'une personne en perte d'autonomie ne parlant que le thaï. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la réunification temporaire avec son épouse et sa fille. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial était née le 2 novembre 2025, faute de réponse de la préfète dans le délai de six mois prévu par les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande tendant à enjoindre à l’administration de statuer sur cette demande était irrecevable, la décision implicite étant déjà intervenue. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Caen.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour dix mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle d’artisan plombier et à la vie familiale, ainsi qu’un défaut de motivation et une méconnaissance du principe de proportionnalité. Le juge a constaté que M. A... n’avait pas saisi le tribunal d’une requête en annulation préalable, rendant sa demande irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de La Ferté-Vidame fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 14 rue de Laborde, dont la façade affaissée présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un architecte-expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Greneville-en-Beauce fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des bâtiments situés 27 rue du Bout-de-la-Ville, appartenant à Mmes D..., en raison d’un péril imminent pour la sécurité publique (risques d’effondrement d’un pignon et d’une toiture). Le juge a désigné un architecte comme expert, avec pour mission de constater l’état des lieux, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision a été prise en application des articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, et R. 531-1, R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant tunisien par le préfet d’Indre-et-Loire. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette le recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., estimant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-1). La juridiction retient que l'intéressé ne justifie pas d'une communauté de vie établie avec son épouse française et que son insertion professionnelle et familiale en France est insuffisante.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.