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Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que ce refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de huit ans), de sa situation professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Il a rejeté la requête, estimant que le préfet avait valablement refusé le titre en raison du manque de sérieux dans le suivi de la formation et de l'absence de motivation professionnelle, et a confirmé l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Nogent-le-Rotrou fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 111 rue Saint Hilaire, en raison de risques d’effondrement. Le juge a ordonné la nomination d’un architecte avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le préfet avait produit l'attestation demandée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a également refusé d'accorder les frais de procédure sollicités, estimant que la requérante avait saisi le tribunal prématurément, avant même l'expiration du délai de décision implicite de l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL TT Alimentation, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher du 30 août 2024 prononçant la fermeture administrative de son magasin pour deux mois. La société invoquait notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais le tribunal a estimé que la procédure avait été régulière. La décision, fondée sur le 2° de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur de fait ou de droit, le préfet ayant établi un lien entre la vente d'alcool à un mineur et un trouble à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., attaché principal d'administration, qui contestait la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours mettant fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 93-522 du 26 mars 1993, la NBI est attachée à l'exercice effectif de fonctions spécifiques et cesse d'être versée lorsque l'agent n'occupe plus le poste y ouvrant droit. En l'espèce, M. A... ayant été remplacé dans ses fonctions de chef de division à la DSDEN à partir de l'année scolaire 2023-2024, la suppression de la NBI était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret obligeait Mme A..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son intégration sociale en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence d'avis de la DIRECCTE ne constituait pas un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui avait obtenu la délivrance de son récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas examiné le bien-fondé de la demande initiale. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État (préfecture du Loiret) a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Recours en excès de pouvoir contre une décision « 48SI » du ministre de l’intérieur portant invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le Tribunal administratif d’Orléans rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. La décision attaquée a été notifiée le 8 mars 2021, et la requête n’a été enregistrée que le 30 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de l'éducation nationale, qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la requalification de son congé de longue maladie fractionné en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) ou en congé de longue maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. La solution retenue confirme le refus de l'administration, fondé sur l'avis défavorable du conseil médical et l'absence de lien direct entre l'état de santé de la requérante et le service.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour accompagner son fils malade, et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et l’appréciation de l’état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure médicale était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL IMS, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er avril 2016 au 31 mars 2019 et d'amendes fiscales. La société contestait la motivation de la proposition de rectification du 10 mars 2020, invoquant une insuffisance au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette proposition était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, années, bases imposables et motifs des redressements. En conséquence, le moyen a été écarté et les conclusions de la société rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La décision de transfert a été jugée légale, la préfète ayant démontré la saisine et l'acceptation des autorités allemandes dans les délais prévus par les articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été validée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 5 avril 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait du préfet, qui a utilisé une adresse électronique erronée pour solliciter des pièces complémentaires et n'a pas tenu compte du changement d'adresse de l'intéressée, privant ainsi la procédure de régularité. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 7 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de la préfète du Loiret étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.