Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 81/868
N° TA45-2506401(TA45-2506401)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier Robert Brisson au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2506451(TA45-2506451)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz délivrant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un centre culturel et de loisirs. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable et non tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
N° TA45-2505845(TA45-2505845)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui avait obtenu la délivrance de son récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas examiné le bien-fondé de la demande initiale. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État (préfecture du Loiret) a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA45-2506379(TA45-2506379)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation.
N° TA45-2506565(TA45-2506565)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Caen.
N° TA45-2405180(TA45-2405180)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait, et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 561-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie commune établie et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA45-2300056(TA45-2300056)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL IMS, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er avril 2016 au 31 mars 2019 et d'amendes fiscales. La société contestait la motivation de la proposition de rectification du 10 mars 2020, invoquant une insuffisance au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette proposition était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, années, bases imposables et motifs des redressements. En conséquence, le moyen a été écarté et les conclusions de la société rejetées.
N° TA45-2506390(TA45-2506390)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en référé suspension. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
N° TA45-2505366(TA45-2505366)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Valoren et de M. A... contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Concernant la motivation de la décision implicite, le juge a estimé que le moyen était manifestement infondé, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2301173(TA45-2301173)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI L&D Invest, qui contestait des rappels de TVA pour la période d'avril 2015. La société soutenait que la régularisation de la TVA initialement déduite devait intervenir dès la cessation de son activité locative en 2013, rendant la proposition de rectification de 2019 tardive. Le tribunal a jugé que la régularisation devait s'opérer lors de la cession de l'immeuble en 2016, conformément à l'article 207 de l'annexe II au code général des impôts, et a rejeté le moyen tiré de la prescription. La demande de décharge des pénalités pour manquement délibéré a également été rejetée.
N° TA45-2303839(TA45-2303839)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de l'éducation nationale, qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la requalification de son congé de longue maladie fractionné en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) ou en congé de longue maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. La solution retenue confirme le refus de l'administration, fondé sur l'avis défavorable du conseil médical et l'absence de lien direct entre l'état de santé de la requérante et le service.
N° TA45-2505367(TA45-2505367)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Valoren et de M. A... contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". La juridiction a estimé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale de retrait du 26 juin 2025. Le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale a été jugé inopérant, et celui dirigé contre la décision implicite a été considéré comme manifestement infondé, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de cette décision implicite. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505377(TA45-2505377)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de la préfète du Loiret étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.
N° TA45-2504939(TA45-2504939)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Valoren et de M. C... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale était inopérant et que le moyen de légalité externe soulevé contre la décision implicite était manifestement infondé, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de cette décision implicite. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2506102(TA45-2506102)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait du préfet, qui a utilisé une adresse électronique erronée pour solliciter des pièces complémentaires et n'a pas tenu compte du changement d'adresse de l'intéressée, privant ainsi la procédure de régularité. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.
N° TA45-2400141(TA45-2400141)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.
N° TA45-2506626(TA45-2506626)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu'il n'est plus territorialement compétent. En effet, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2404872(TA45-2404872)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Il a rejeté la requête, estimant que le préfet avait valablement refusé le titre en raison du manque de sérieux dans le suivi de la formation et de l'absence de motivation professionnelle, et a confirmé l'obligation de quitter le territoire.
N° TA45-2506420(TA45-2506420)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant étant domicilié dans l'Essonne. Il constate en outre que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée.
N° TA45-2506752(TA45-2506752)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Nogent-le-Rotrou fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 111 rue Saint Hilaire, en raison de risques d’effondrement. Le juge a ordonné la nomination d’un architecte avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.