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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 78/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506810(TA45-2506810)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du collectif Immigrés du montargois. Cette association demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de mettre à l'abri une famille, dont un enfant de six ans et une mère atteinte d'un cancer, se retrouvant à la rue. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, le collectif ne justifiant d'aucune qualité pour agir en lieu et place des personnes directement concernées par l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506760(TA45-2506760)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, compétent car le requérant résidait en Loire-Atlantique à la date de la décision attaquée.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506767(TA45-2506767)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506539(TA45-2506539)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a retiré à M. B... son autorisation d'enseigner la conduite. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature lisible, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2305315(TA45-2305315)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressée (échecs répétés en Master 2). Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506496(TA45-2506496)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Cher fixant le Maroc comme pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée au regard de la condamnation judiciaire et de l’absence d’attaches personnelles établies en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506713(TA45-2506713)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en sa qualité de parent d'une personne réfugiée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506847(TA45-2506847)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506751(TA45-2506751)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe obligeant M. A... à quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé avait été assigné à résidence au Mans après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent territorialement. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302089(TA45-2302089)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule prononcée à son encontre. Le requérant invoquait des vices de procédure (incompétence de l'autorité de poursuite et composition irrégulière de la commission de discipline) et des moyens de fond (défaut de matérialité des faits et caractère disproportionné de la sanction). Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe en se fondant sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, constatant que les délégations de signature étaient valides et que la composition de la commission était régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303231(TA45-2303231)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 27 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé de son droit à être assisté par un avocat. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que la décision était fondée sur des motifs suffisants liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304334(TA45-2304334)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 20 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter ses observations. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée, sans erreur d'appréciation, au regard du profil pénal et du comportement en détention de l'intéressé.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2200586(TA45-2200586)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital de Warwick (Royaume-Uni) entre le 31 mars et le 10 avril 2008, invoquant des fautes médicales (erreur de diagnostic, absence d'examens complémentaires). La juridiction a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige, relatif à un établissement public de santé étranger, ne relevait pas du droit public français et que les règles de compétence du règlement (UE) n° 1215/2012 n'étaient plus applicables après le Brexit. En conséquence, les conclusions de la CPAM de Loir-et-Cher ont également été rejetées.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505413(TA45-2505413)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506500(TA45-2506500)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants car l'annulation d'une telle décision ne peut être demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile a été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506511(TA45-2506511)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506518(TA45-2506518)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2506647(TA45-2506647)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait interdit à M. C..., ressortissant marocain, de retourner sur le territoire français pour une durée de cinq ans. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en omettant de prendre en compte la durée de présence de l'intéressé en France (depuis 2000), ses liens familiaux (concubine enceinte et enfants) et ses efforts de réinsertion (bénévolat et soins pour addiction). En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de mettre fin au signalement de M. C... dans le système d'information Schengen.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506777(TA45-2506777)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le préfet avait motivé ce refus par la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 426-17, L. 423-21 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2506805(TA45-2506805)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Avertin sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un mur d'enceinte présentant un péril pour la sécurité publique après un accident de la circulation. Le juge a ordonné la nomination d'un expert architecte, chargé de constater l'état du mur, d'évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l'expert doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
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