Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506682(TA45-2506682)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., représentante légale de son enfant mineur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 9 décembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à son enfant. Le directeur général de l’OFII a soulevé un non-lieu à statuer, arguant du rétablissement prochain des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige conservait son objet, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un rejet du non-lieu, permettant l’examen au fond de la requête, sans que les textes appliqués ne soient explicitement cités dans l’extrait fourni.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400310(TA45-2400310)

Refus de permis de construire modificatif. Tribunal administratif d'Orléans. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403824(TA45-2403824)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre les décisions de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'Agence nationale de l'habitat à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404123(TA45-2404123)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours gracieux et fixant un reversement de subvention de 28 900 euros. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400423(TA45-2400423)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Bois Yuksel, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire un hangar de stockage de bois et de matériels agricoles à Amilly. La société soutenait que le hangar était nécessaire à son activité agricole, mais n'a fourni aucune précision sur la nature de cette activité ni sur la nécessité du bâtiment. Le juge a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le refus était fondé sur les articles A I.1.1 et A I.2.1 du PLUiHD, qui n'autorisent que les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403126(TA45-2403126)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jouy-le-Potier. En cours d'instance, ce permis a été retiré par un arrêté municipal du 4 février 2025, devenu définitif. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302751(TA45-2302751)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du département de Loir-et-Cher, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a considéré que la décision de ne pas renouveler le contrat était justifiée par l'intérêt du service, et que les allégations de harcèlement moral, de discrimination et de représailles pour lancement d'alerte n'étaient pas établies. Le tribunal a également jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506924(TA45-2506924)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à un ressortissant mauritanien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506927(TA45-2506927)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant camerounais, contestant les obligations de résidence, de présentation aux autorités et de remise de documents d'identité incluses dans un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303219(TA45-2303219)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commune de Nogent-le-Rotrou de renouveler son contrat à durée déterminée et de le placer en stage. Le juge a estimé que la décision du 10 juillet 2023 était suffisamment motivée et que la commune n’avait pas commis d’erreur en fondant son refus sur l’absence de production du permis de conduire, élément essentiel aux fonctions, et sur un comportement inadapté. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de préavis, de l’absence d’entretien préalable, du retrait d’une promesse créatrice de droits et du détournement de pouvoir. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304415(TA45-2304415)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Truyes d'abroger le classement en zone naturelle (N) de la partie nord de leurs parcelles. Le tribunal a jugé que ce classement n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des paysages, conformément à l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du PLU approuvé le 13 février 2021, en considérant que les requérants n'ont pas démontré d'incohérence avec le SCOT ou le PLH.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401198(TA45-2401198)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. C..., ressortissant tchadien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de M. C... n'étaient pas sérieuses, alors que celui-ci a validé sa licence de mathématiques après des difficultés initiales. La solution est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401515(TA45-2401515)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur de droit, en rappelant que le renouvellement du titre de séjour étudiant est subordonné à la réalité et au sérieux des études, appréciés sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401574(TA45-2401574)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402032(TA45-2402032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2506468(TA45-2506468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Télécom de sa demande de suspension de l'arrêté du maire du Droue-sur-Drouette du 1er octobre 2025. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société pour la construction d'un pylône de télécommunications de 36 mètres. La procédure était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison du désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503108(TA45-2503108)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 434-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503468(TA45-2503468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée dans les délais. Sur le fond, le juge a notamment examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et du refus de séjour.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506946(TA45-2506946)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'assignation à résidence prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506874(TA45-2506874)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant son exclusion de six mois de l'université pour fraude. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de valider son semestre, mais le juge a estimé que cette atteinte n'était pas suffisamment grave et immédiate, d'autant qu'elle n'avait pas été admise aux épreuves du semestre précédent. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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