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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 73/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506258(TA45-2506258)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer une attestation d'honorabilité. Le refus était fondé sur l'existence d'une condamnation pénale définitive pour escroquerie et faux, mentionnée au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait fait une exacte application des articles L. 133-6 et R. 133-3 du code de l'action sociale et des familles, qui interdisent la délivrance de l'attestation en présence de telles condamnations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction au réexamen.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2506232(TA45-2506232)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Farges-en-Septaine la plaçant en disponibilité d'office du 22 décembre 2024 au 21 décembre 2025. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur de droit, au motif qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a constaté que la demande de suspension de l'arrêté, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, avait été rejetée par une ordonnance du 26 novembre 2025 pour défaut de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du même code, Mme B... disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête en annulation, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600031(TA45-2600031)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d'une dette fiscale de 56 231 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une demande en décharge de l'obligation de payer et que sa demande à l'administration ne constituait pas la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette réclamation, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2202260(TA45-2202260)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... de deux requêtes visant à obtenir la condamnation de la commune de Fleury-les-Aubrais à réparer les préjudices nés de son licenciement illégal en 2016 et de l'exécution tardive de l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2019 ordonnant sa réintégration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée en raison de l'illégalité du licenciement et du retard dans l'exécution de la décision de justice. Il a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité pour ses préjudices financiers et moral, tout en rejetant les demandes de ses proches. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300825(TA45-2300825)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de la promouvoir au grade de classe exceptionnelle. La requérante soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le refus méconnaissait le principe d'adéquation grade-emploi. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale peut légalement subordonner la promotion à l'occupation d'un emploi correspondant au grade supérieur, et que le département avait fixé des lignes directrices excluant les postes de RIE, classés en catégorie B, de cette promotion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-5, L. 522-24 et L. 522-28 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2303216(TA45-2303216)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Bléré mettant fin à son détachement sur l'emploi de directeur général des services (DGS) pour perte de confiance. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article L. 544-1 du code général de la fonction publique (entretien préalable et information de l'assemblée délibérante) avait été respectée et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a estimé que la matérialité des faits établissant une perte de confiance, fondée sur des rapports d'audit et des manquements managériaux, était avérée, et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni de détournement de pouvoir.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506729(TA45-2506729)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de la requérante, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2304059(TA45-2304059)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme G... contestant un titre de perception de 26 132 euros émis par la DRFiP Centre-Val de Loire pour le recouvrement de pensions civiles de retraite indûment versées entre 2017 et 2020. La requérante invoquait notamment la prescription pour les années 2017-2018 et l'absence de déclaration de ses revenus d'activité, mais le tribunal a considéré que les sommes étaient dues en application des articles L. 86 et L. 84 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue confirme la validité du titre de perception et de la majoration de 10 %, en se fondant sur le jugement n° 2300382 du 11 juin 2025 ayant déjà rejeté le recours contre le certificat de suspension de pension.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303485(TA45-2303485)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le maire de Léré le 18 juillet 2023. La requérante contestait la procédure et le bien-fondé de cette décision, et demandait également des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300849(TA45-2300849)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de la nommer au grade d'assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle. La requérante, inscrite sur le tableau d'avancement, soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le département ne pouvait ajouter des conditions non prévues par les textes. Le tribunal a jugé que le département pouvait légalement subordonner la promotion à l'adéquation entre le grade et les fonctions occupées, et que l'emploi de RIE, classé en catégorie B, ne permettait pas une telle nomination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-5, L. 522-24 et L. 522-28 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300824(TA45-2300824)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental du Cher de la nommer au grade d'assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle. La requérante, inscrite au tableau d'avancement, soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le département ne pouvait ajouter des conditions non prévues par les textes. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale peut légalement subordonner la nomination à une adéquation entre le grade et l'emploi occupé, et que les postes de RIE, classés en catégorie B, ne permettaient pas cette promotion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2017-901 et n° 92-843.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304086(TA45-2304086)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., assistant d’éducation, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 11 700 euros en réparation du préjudice subi suite à la rupture de son contrat durant la période d’essai. La juridiction a jugé la demande irrecevable, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que M. A... n’avait pas régularisé cette omission en cours d’instance, malgré la communication du mémoire en défense soulevant cette fin de non-recevoir.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506673(TA45-2506673)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Le requérant n'ayant pas fait état d'une vulnérabilité particulière, le tribunal a conclu que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions applicables.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506794(TA45-2506794)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite du préfet du Cher refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... dans un délai de quinze jours.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2600006(TA45-2600006)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait à être délivrée d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour en raison d'un blocage technique l'empêchant de renouveler son titre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté de travailler, caractérisant une situation d'urgence. Le juge a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 511-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2503453(TA45-2503453)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 juin 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de la requérante.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506754(TA45-2506754)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304089(TA45-2304089)

d'appel, les premiers vice-présidents des cours et les présidents des formations de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / (...) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / (...) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ». En l'espèce, M. B... soutient que la décision attaquée est insuffisamment motivée. Toutefois, la décision du 10 août

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2403205(TA45-2403205)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur d'agréer sa candidature comme sous-officier de gendarmerie outre-mer. Après que le requérant a finalement obtenu l'agrément sollicité, il s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2500594(TA45-2500594)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

5 janvier 2026Résumé IA
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