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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 70/867

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2300175(TA45-2300175)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... et Mme B..., agissant pour leur fils mineur F..., d'une demande d'indemnisation pour des fautes commises par le CHRU de Tours dans la prise en charge de l'hydrocéphalie de l'enfant, atteint par ailleurs de la maladie de Hunter. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour un défaut de surveillance et un retard de traitement thérapeutique, conformément au rapport d'expertise. Il a alloué aux requérants des sommes à titre définitif pour les préjudices temporaires subis par l'enfant jusqu'à la date de consolidation (14 septembre 2018), incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, ainsi qu'une indemnisation pour leur préjudice moral d'affection. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et les dispositions du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA45-2300805(TA45-2300805)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, pour contester le refus de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait due en raison d'une situation de harcèlement moral. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation, invoquant des faits présumant un harcèlement et une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301095(TA45-2301095)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... et son assureur, la MAIF, d’une demande d’indemnisation pour l’effondrement partiel de la voûte de sa cave, survenu le 6 décembre 2020 et imputé à une fuite sur la conduite d’eau publique de la commune de Vernouillet. La commune a contesté sa responsabilité, notamment en niant la matérialité des faits et le lien de causalité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la MAIF justifiait de sa subrogation dans les droits de son assurée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, et a estimé que la commune n’établissait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2301897(TA45-2301897)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du jury de l'université de Tours refusant la validation du master 2 de M. D... B..., faute pour l'université d'avoir justifié de l'affichage régulier de l'arrêté nommant la présidente du jury, en méconnaissance de l'article VI-4.2 du règlement des études. Le tribunal enjoint à l'université de réexaminer la situation de l'étudiant dans un délai de deux mois et condamne l'université à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301958(TA45-2301958)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Salbris du 23 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour un enclos de 290 ha. Le juge a estimé que la clôture projetée, entourant 66 parcelles sur 317 hectares, n'était pas nécessaire à une activité agricole ou forestière significative, ne relevant donc pas de la dispense de formalité prévue à l'article R. 421-2 g) du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302044(TA45-2302044)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné une requête en responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un city-stade à Bourges, à la suite de la chute d'un panneau métallique ayant blessé M. D... en 2018. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne M. A..., agissant pour son fils devenu majeur, et a estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, l'accident résultant d'un acte de vandalisme imputable à un tiers. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. D... et de la CPAM ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303257(TA45-2303257)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 16 décembre 2021 et que le recours gracieux formé le 11 mars 2022, ainsi que la requête contentieuse enregistrée le 3 août 2023, étaient tardifs, le délai de deux mois pour agir étant expiré. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304382(TA45-2304382)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304388(TA45-2304388)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2104564(TA45-2104564)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a condamné l'ONIAM à indemniser M. D... et Mme C... des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHRU de Tours en juillet 2018. La solution retenue s'appuie sur le régime de solidarité nationale prévu par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le taux de déficit fonctionnel permanent de 36 % ouvrant droit à réparation intégrale. L'ONIAM a été condamné à verser des sommes pour divers préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains, et les préjudices esthétique et sexuel. Le tribunal a également rejeté l'appel en garantie du CHRU de Tours, faute pour l'ONIAM d'établir un manquement aux obligations de soins.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2304863(TA45-2304863)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2305232(TA45-2305232)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légales.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2400429(TA45-2400429)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a annulé cette décision du 28 décembre 2023, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'expiration du visa de long séjour pour refuser le titre, dès lors que la demande avait été déposée dans le délai de validité de ce visa. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combinées aux articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5121-2 du code du travail.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2400644(TA45-2400644)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a infligé à Mme B..., attachée principale d'administration, la sanction disciplinaire du déplacement d'office. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car elle ne précisait pas les faits reprochés. Le tribunal retient que l'arrêté se bornait à mentionner un "comportement et des propos contraires aux principes attendus d'un agent public" sans aucune indication de date, de lieu ou de circonstance.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400692(TA45-2400692)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401752(TA45-2401752)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant la résidence ininterrompue et la menace à l'ordre public, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA45-2403128(TA45-2403128)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les deux décisions tacites de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Noyers-sur-Cher à la SAS NBMH pour l'implantation d'un distributeur de béton prêt à l'emploi en zone inondable. La juridiction a jugé que le projet méconnaissait le plan de prévention du risque inondation (PPRI) et les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), car il n'entrait pas dans la liste des constructions autorisées. Le tribunal a également relevé un détournement de pouvoir, le maire ayant réitéré une décision identique malgré une suspension prononcée en référé. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, L. 600-12 et L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, ainsi que le PPRI et le PLU.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2600064(TA45-2600064)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de La-Chapelle-Saint-Ursin fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé 41 rue de l’Espérance, en raison d’un péril imminent pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d’un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506695(TA45-2506695)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506608(TA45-2506608)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la SAS La Clé des Champs d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz du 7 novembre 2025 ordonnant la fermeture de son gîte. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et d’une erreur d’appréciation sur le classement de l’établissement comme ERP. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du public prévalant sur les intérêts économiques de la société requérante. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
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