Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2506949(TA45-2506949)
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La décision a été jugée illégale car le préfet s'est fondé à tort sur les dispositions du code relatives aux citoyens européens, inapplicables à un ressortissant géorgien, ce qui constitue une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.
N° TA45-2501560(TA45-2501560)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019. Le désistement a été accepté par l'administration fiscale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA45-2402065(TA45-2402065)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe d'animation territoriale, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ferrières-en-Gâtinais refusant son reclassement professionnel pour inaptitude. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant considérée comme perdante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur le désistement de la requérante.
N° TA45-2401979(TA45-2401979)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance.
N° TA45-2404920(TA45-2404920)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.
N° TA45-2600076(TA45-2600076)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral de Maine-et-Loire portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le magistrat désigné, statuant sur la compétence territoriale, constate que M. A... a été assigné à résidence dans le département de Maine-et-Loire après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.
N° TA45-2506759(TA45-2506759)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
N° TA45-2504313(TA45-2504313)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
N° TA45-2500470(TA45-2500470)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande de remboursement d'un excédent d'impôt sur les sociétés de 965 euros pour la SARL Taxi Blétois Boischaut. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s'est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
N° TA45-2506824(TA45-2506824)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
N° TA45-2600081(TA45-2600081)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait des mesures provisoires pour remédier à la mention erronée de son décès en marge de son acte de naissance. Le juge constate que la rectification des actes d'état civil relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires en application des articles 34-1 et 99 du code civil. En conséquence, la juridiction administrative est manifestement incompétente pour ordonner une telle mesure, même à titre provisoire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2503529(TA45-2503529)
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 7 février 2025. La solution retenue est le rejet pour défaut de précisions suffisantes, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 423-23, L. 435-1) et le code de justice administrative.
N° TA45-2305172(TA45-2305172)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant le montant de son indemnisation forfaitaire de 7 000 euros, allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En défense, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir qu'une indemnisation supplémentaire de 8 000 euros avait été versée au requérant. Le tribunal, constatant que M. A... n'a pas confirmé expressément le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé son désistement d'instance par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2600074(TA45-2600074)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre une mesure d’éloignement et à garantir le respect de la vie familiale et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête, transmise par voie électronique via un compte Télérecours citoyens appartenant à un tiers, n’a pas été régulièrement signée par son auteur, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 414-4 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2506750(TA45-2506750)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui avaient demandé la suspension d'un arrêté de mise en sécurité pris par la communauté d'agglomération montargoise et rives du Loing. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visait à contester l'article 2 de cet arrêté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donné acte du désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
N° TA45-2506421(TA45-2506421)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète déléguée pour la défense et la sécurité de la zone Ouest d'agréer sa candidature aux fonctions de policier adjoint, sur le fondement de l'article 5 de l'arrêté du 24 août 2000. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA45-2304854(TA45-2304854)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Mytendron45, qui contestait des amendes administratives d’un montant total de 20 400 euros infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquements au décompte de la durée du travail du personnel roulant. La requérante avait informé le tribunal, par un mémoire du 25 novembre 2025, de son souhait de voir son dossier classé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge des parties.
N° TA45-2301095(TA45-2301095)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... et son assureur, la MAIF, d’une demande d’indemnisation pour l’effondrement partiel de la voûte de sa cave, survenu le 6 décembre 2020 et imputé à une fuite sur la conduite d’eau publique de la commune de Vernouillet. La commune a contesté sa responsabilité, notamment en niant la matérialité des faits et le lien de causalité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la MAIF justifiait de sa subrogation dans les droits de son assurée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, et a estimé que la commune n’établissait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure.
N° TA45-2403539(TA45-2403539)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contestant l'arrêté du ministre de l'agriculture du 24 janvier 2024 le nommant dans le corps des Ingénieurs de l'agriculture et de l'environnement à compter du 1er janvier 2022, et non du 1er juillet 2021 comme il le demandait. En cours d'instance, la ministre a produit un arrêté du 9 décembre 2025 nommant M. B... à compter du 1er juillet 2021, avec rappel de traitement. Constatant que les conclusions du requérant avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA45-2600067(TA45-2600067)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Coordination rurale Union nationale. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation dans le Loir-et-Cher. Le juge a constaté que les mesures contestées avaient cessé de s'appliquer le 7 janvier 2026 à minuit, rendant la requête dépourvue d'objet dès son introduction. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.