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Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... et Mme B..., agissant pour leur fils mineur F..., d'une demande d'indemnisation pour des fautes commises par le CHRU de Tours dans la prise en charge de l'hydrocéphalie de l'enfant, atteint par ailleurs de la maladie de Hunter. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour un défaut de surveillance et un retard de traitement thérapeutique, conformément au rapport d'expertise. Il a alloué aux requérants des sommes à titre définitif pour les préjudices temporaires subis par l'enfant jusqu'à la date de consolidation (14 septembre 2018), incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, ainsi qu'une indemnisation pour leur préjudice moral d'affection. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, pour contester le refus de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait due en raison d'une situation de harcèlement moral. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation, invoquant des faits présumant un harcèlement et une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral.