Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2305288(TA45-2305288)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le dossier du requérant était demeuré incomplet malgré une mise en demeure préalable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.
N° TA45-2501710(TA45-2501710)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'impossibilité de fournir les documents demandés (actes de naissance de ses parents) dans les délais en raison d'un retard postal depuis l'Algérie. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, que le défaut de production des pièces complémentaires justifiait légalement le classement sans suite et que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2600046(TA45-2600046)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. A... du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Calvados, la compétence territoriale a été transférée. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen.
N° TA45-2403954(TA45-2403954)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... et M. A... qui demandait l'annulation des décisions de la commission de l'académie d'Orléans-Tours refusant l'instruction en famille pour leurs deux enfants. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 20 septembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions attaquées le 11 juin 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
N° TA45-2402064(TA45-2402064)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 13 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un arrêté du ministre de l’agriculture du 27 mars 2024 refusant de la placer en congé de grave maladie à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
N° TA45-2506667(TA45-2506667)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a rappelé que la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme des délais prévus par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, la demande de M. B... n'était pas fondée, car l'administration n'avait pas méconnu ses obligations en l'absence de preuve d'une demande complète ou d'un délai d'instruction expiré. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA45-2200412(TA45-2200412)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... C..., survenu en 2000 des suites d'un cancer du poumon contracté lors de sa participation aux essais nucléaires en Polynésie française en 1972. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2016, après le rejet définitif de leur première demande par le Conseil d'État. La décision du CIVEN en 2018, reconnaissant le caractère radio-induit du cancer, n'a pas interrompu la prescription, car elle concernait une action successorale distincte et non les préjudices personnels des requérants.
N° TA45-2204160(TA45-2204160)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.
N° TA45-2600093(TA45-2600093)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... B... d'un litige portant sur une facture d'eau émise par la société Véolia. Se fondant sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le juge a rappelé que le service public de l'eau est un service public industriel et commercial. Par conséquent, les litiges individuels entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2301800(TA45-2301800)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.
N° TA45-2600005(TA45-2600005)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.
N° TA45-2505512(TA45-2505512)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet le 9 octobre 2025, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA45-2600039(TA45-2600039)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière, et a jugé que les autres moyens (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA45-2506375(TA45-2506375)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la préfecture avait retourné le dossier de l'intéressé pour pièces manquantes, l'invitant à le compléter avant toute instruction. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA45-2600103(TA45-2600103)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait le renouvellement immédiat de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée en août 2024, bénéficiait encore d'un récépissé en cours de validité. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2600021(TA45-2600021)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2025 portant assignation à résidence de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que les requêtes en annulation des arrêtés contestés (refus de titre de séjour, OQTF et assignation) étaient déjà inscrites au rôle pour une audience fixée au 13 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2600032(TA45-2600032)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le juge a relevé que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle ne comportait pas de requête distincte au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.
N° TA45-2600020(TA45-2600020)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à la suspension de son assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que les requêtes en annulation des arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) sont déjà programmées pour être jugées prochainement. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2600096(TA45-2600096)
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le juge constate son incompétence territoriale, le requérant résidant à Meaux (Seine-et-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. La requête est donc rejetée par ordonnance.
N° TA45-2506992(TA45-2506992)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.