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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 64/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600047(TA45-2600047)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quarante-huit mois. La notification de cet arrêté, effectuée le 31 décembre 2025 à 18h24, mentionnait un délai de recours de quarante-huit heures, que le tribunal a jugé non respecté, la requête ayant été enregistrée le 6 janvier 2026. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-2 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600133(TA45-2600133)

Saisi par M. A..., ressortissant malien, le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas remis de nouveau récépissé à l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'exercer une activité professionnelle. L'urgence étant établie, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2300908(TA45-2300908)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de son obligation solidaire au paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, dues avec son ex-époux. La solution retenue est fondée sur l'article 1691 bis du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de la décharge au respect des obligations déclaratives du demandeur après la fin de l'imposition commune. Le tribunal a constaté que Mme B... avait commis des omissions déclaratives en 2019, ce qui faisait obstacle à sa demande de décharge, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa bonne foi ou les agissements de son ex-mari. La demande subsidiaire d'échéancier a également été rejetée, le tribunal n'étant pas compétent pour accorder une remise gracieuse.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2303054(TA45-2303054)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société A&G Pautout Immobilier contestant des rappels de TVA et des pénalités pour 2019-2020. La société s'est désistée de ses conclusions en décharge des droits de TVA, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement des intérêts de retard à hauteur de 2 110 euros, créant un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la contestation de la majoration pour manquement délibéré, en application des articles 1729 et 1727 du code général des impôts.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403290(TA45-2403290)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie, le rapport médical ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405409(TA45-2405409)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2504469(TA45-2504469)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en annulation de la décision du garde des sceaux du 5 août 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) jusqu'au 5 août 2026, ainsi que d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article L. 224-5 du code pénitentiaire. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette décision, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B... et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2202591(TA45-2202591)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2201846(TA45-2201846)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., praticien hospitalier, contestant son inaptitude définitive et sa radiation. Dans la première affaire (n° 2201846), le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 11 février 2022, en tant qu'il déclarait l'intéressée inapte, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Dans la seconde affaire (n° 2304565), le tribunal a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 portant radiation de Mme B... du statut de praticien hospitalier, en raison d'un vice de procédure, l'avis préalable du comité médical sur le caractère définitif de l'inaptitude n'ayant pas été recueilli, en méconnaissance des articles R. 6152-42 et R. 6152-43 du code de la santé publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2203425(TA45-2203425)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant le refus du comité de sélection de l'université d'Orléans de classer sa candidature à un poste de maître de conférences en sciences de gestion. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et des irrégularités dans la procédure de sélection. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comité de sélection avait suffisamment motivé son avis en indiquant que la candidature n'était pas en adéquation avec le profil du poste. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n° 84-431 du 6 juin 1984.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2300890(TA45-2300890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHRU de Tours pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation en novembre 2017. La CPAM du Puy-de-Dôme est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de plein droit du CHRU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné l'établissement à verser diverses sommes à M. B... au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM pour ses débours, tout en rejetant la demande de Mme B... pour défaut de lien de causalité direct avec l'infection.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2303391(TA45-2303391)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de lui attribuer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et une composition irrégulière du conseil médical, en se fondant sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet de l'administration.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2201005(TA45-2201005)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2304729(TA45-2304729)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304795(TA45-2304795)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de la société Agi-Rent contre deux décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. B..., un salarié protégé. La société invoquait un vice de procédure (non-respect du contradictoire), des erreurs de fait et une erreur d'appréciation sur la gravité des fautes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le refus d'autorisation de licenciement. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400325(TA45-2400325)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute. La requérante, salariée protégée exerçant des mandats représentatifs, contestait notamment la compétence de l'autorité signataire, un vice de procédure, la prescription des faits et l'absence de faute. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail était compétente, le lieu de travail de Mme B... relevant de sa section, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2400587(TA45-2400587)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours prolongeant sa suspension de fonctions pour trois mois à compter du 1er janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, faute de saisine du conseil de discipline ou de poursuites pénales. Le tribunal a jugé que la prolongation de la suspension était légale au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, dès lors que l'intéressée faisait l'objet de poursuites pénales, justifiant ainsi une décision motivée et le maintien de la mesure au-delà de quatre mois. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté attaqué.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2400609(TA45-2400609)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 035,68 euros pour le refus de ses demandes de congés annuels. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une absence de justification par les nécessités du service. Le tribunal a jugé que le refus de congés était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de son absence prolongée et de la nécessité d’assurer la continuité du service. Aucune faute de l’administration ni inégalité de traitement n’ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401051(TA45-2401051)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision de la ministre du travail du 18 janvier 2024 autorisant son licenciement par la société Espa pour faute. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir la réalisation non autorisée d'un traitement chimique sur des écrous ayant entraîné leur détérioration, étaient établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et d'erreur d'appréciation, considérant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2402868(TA45-2402868)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet du Cher refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la reconnaissance de paternité de l'enfant français par un tiers était frauduleuse, comme déjà jugé par le tribunal de Besançon, ce qui privait la requérante du droit au séjour en tant que parent d'enfant français. La décision a été fondée sur les articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient retenus.

15 janvier 2026Résumé IA
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