Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503674(TA45-2503674)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Delpharm Orléans d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail du 16 mai 2025 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision contestée et autorisé le licenciement. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA45-2506587(TA45-2506587)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé empêchant le requérant d'exercer un emploi pour subvenir aux besoins de sa famille, et que la mesure était utile, le dossier de demande étant complet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505237(TA45-2505237)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHRU de Tours de reconnaître comme maladie professionnelle hors tableau des symptômes liés à ses vaccinations anti-Covid-19. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que les moyens invoqués par la requérante, notamment la présomption d'imputabilité au service et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, sont inopérants. En outre, la requérante ne conteste pas utilement l'application du délai de deux ans prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui a motivé le rejet de sa demande par l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2304809(TA45-2304809)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., praticienne attachée associée, contestant les conditions de rupture de son contrat à durée déterminée avec le centre hospitalier de Blois et demandant le versement d'une indemnité de précarité. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2405192(TA45-2405192)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis 2020 et avis favorable à l'autorisation de travail). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500147(TA45-2500147)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. Il a jugé que le classement sans suite, motivé par l'absence de production de l'apostille de l'acte de naissance malgré une demande de complément, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300908(TA45-2300908)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de son obligation solidaire au paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, dues avec son ex-époux. La solution retenue est fondée sur l'article 1691 bis du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de la décharge au respect des obligations déclaratives du demandeur après la fin de l'imposition commune. Le tribunal a constaté que Mme B... avait commis des omissions déclaratives en 2019, ce qui faisait obstacle à sa demande de décharge, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa bonne foi ou les agissements de son ex-mari. La demande subsidiaire d'échéancier a également été rejetée, le tribunal n'étant pas compétent pour accorder une remise gracieuse.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2506513(TA45-2506513)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté l'intégralité des demandes de Mme A... C... formées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait notamment des injonctions à l'encontre de France Travail (interdiction d'accès à son dossier, transfert, recalcul de droits, suspension d'un trop-perçu). Le juge a estimé que les mesures demandées ne présentaient pas le caractère provisoire requis par l'article L. 511-1 du même code et qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'interdire à un agent l'accès à des dossiers relevant de sa compétence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303054(TA45-2303054)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société A&G Pautout Immobilier contestant des rappels de TVA et des pénalités pour 2019-2020. La société s'est désistée de ses conclusions en décharge des droits de TVA, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement des intérêts de retard à hauteur de 2 110 euros, créant un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la contestation de la majoration pour manquement délibéré, en application des articles 1729 et 1727 du code général des impôts.

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DécisionPARTIEL

TA45-2506551(TA45-2506551)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La requérante, praticienne hospitalière de nationalité roumaine, justifiait d'une situation d'urgence en raison des conséquences de l'absence de ce document sur son activité professionnelle au CHRU de Tours. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser la délivrance d'un récépissé à un étranger ayant déposé un dossier complet, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire. La mesure sollicitée a été jugée utile et ne faisant obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405212(TA45-2405212)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403290(TA45-2403290)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie, le rapport médical ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405409(TA45-2405409)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2600023(TA45-2600023)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. C... tendant à la suspension d’un refus implicite de regroupement familial. En effet, la préfète du Loiret a, le 13 janvier 2026, accordé le regroupement familial sollicité, retirant ainsi implicitement la décision de rejet contestée. Les conclusions de la requête ayant perdu leur objet, le juge a prononcé un non-lieu en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504476(TA45-2504476)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la liquidation des frais d'expertise ordonnée par le tribunal de Poitiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2504469(TA45-2504469)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en annulation de la décision du garde des sceaux du 5 août 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) jusqu'au 5 août 2026, ainsi que d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article L. 224-5 du code pénitentiaire. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette décision, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B... et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400561(TA45-2400561)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Loiret de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 412-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2405374(TA45-2405374)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600133(TA45-2600133)

Saisi par M. A..., ressortissant malien, le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas remis de nouveau récépissé à l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'exercer une activité professionnelle. L'urgence étant établie, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403792(TA45-2403792)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. Enfin, les éléments fournis, notamment son contrat de travail en tant que sondeur, n'ont pas été considérés comme des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA