Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2600088(TA45-2600088)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 20 janvier 2025 la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, en raison de l'assignation à résidence de M. B... dans le département de la Loire-Atlantique. Le tribunal a ainsi constaté son incompétence territoriale et renvoyé l'affaire à la juridiction compétente.
N° TA45-2600070(TA45-2600070)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. F... dirigées contre l’arrêté du 17 décembre 2025 du préfet de la Sarthe l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que contre l’arrêté du 6 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement et à la rétention administrative.
N° TA45-2505593(TA45-2505593)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la levée du blocage de son compte ANEF et la fixation d'un rendez-vous pour un changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé, titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée par la préfecture de Meurthe-et-Moselle, n'apportait aucun élément démontrant l'impossibilité de procéder à son changement de statut. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA45-2506413(TA45-2506413)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une requête en référé-provision par une professeure des écoles, Mme E..., qui réclamait le versement d'une indemnité de tutorat de 600 euros pour l'année scolaire 2023-2024. Après que le recteur a justifié du paiement de cette somme en décembre 2025, la requérante s'est désistée de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi l'extinction de l'instance. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2506597(TA45-2506597)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Chateaubriant-Nozay-Pouance au paiement d'intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour retard de paiement de factures. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2304503(TA45-2304503)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ingénieure de l'agriculture, d'une demande d'indemnisation pour la mauvaise gestion de sa situation administrative par l'État, notamment le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 et 2022 et des retards dans le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une violation du principe d'égalité et une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration avait régularisé sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
N° TA45-2600151(TA45-2600151)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. B..., ressortissant sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une perte imminente de son emploi ou de ses revenus. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2600222(TA45-2600222)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du 7 janvier 2026 suspendant son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment en ne produisant pas de précisions sur ses contrats en cours. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2504378(TA45-2504378)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un refus de remise gracieuse d’une dette d’aide personnelle au logement de 647,28 euros. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, la caisse d’allocations familiales du Loiret ayant par ailleurs conclu au non-lieu à statuer au motif que l’indu était soldé. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA45-2600147(TA45-2600147)
Refus de délivrance d’un titre d’identité – Tribunal administratif d’Orléans – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, malgré l’invocation d’une atteinte à sa liberté fondamentale.
N° TA45-2506588(TA45-2506588)
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société Métro FSD France, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Paul Martinais au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. L’affaire, relevant du plein contentieux, a été tranchée par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
N° TA45-2506916(TA45-2506916)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 décembre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été rejetée car le requérant, bien que régulièrement informé, n'a présenté aucun moyen à l'appui de sa demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2505085(TA45-2505085)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire du 2 mai 2025 lui refusant le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. En cours d'instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 6 novembre 2025 accordant à la requérante le bénéfice de ce parcours. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2600030(TA45-2600030)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète du Loiret a accordé le bénéfice du regroupement familial le 13 janvier 2026. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2600163(TA45-2600163)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.
N° TA45-2505914(TA45-2505914)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du maire de Blois refusant sa titularisation et prononçant sa radiation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-1691 du 22 décembre 2006 relatif au statut des adjoints techniques territoriaux.
N° TA45-2506181(TA45-2506181)
Recours gracieux de Mme B... contre un refus d'autorisation de travail par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement pur et simple de la requérante, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est close sans examen au fond.
N° TA45-2506575(TA45-2506575)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre une décision de la CNRACL du 22 octobre 2025 lui réclamant le reversement d'un indu de 21 416 € pour dépassement du plafond de cumul emploi-retraite en 2024, ainsi que contre le rejet de sa demande de remise gracieuse du 12 novembre 2025. La requérante invoquait notamment un défaut d'information, une erreur d'appréciation et une atteinte au principe de sécurité juridique. Par un mémoire du 9 janvier 2026, Mme A... s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503674(TA45-2503674)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Delpharm Orléans d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail du 16 mai 2025 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision contestée et autorisé le licenciement. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502599(TA45-2502599)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Viamedis d'un recours en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, pour un montant total de 27 889,67 euros. En cours d'instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.