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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète du Loiret a accordé le bénéfice du regroupement familial le 13 janvier 2026. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’un titre d’identité – Tribunal administratif d’Orléans – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, malgré l’invocation d’une atteinte à sa liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du 7 janvier 2026 suspendant son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment en ne produisant pas de précisions sur ses contrats en cours. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 décembre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été rejetée car le requérant, bien que régulièrement informé, n'a présenté aucun moyen à l'appui de sa demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait à bon droit qualifié M. B... de seul maître de l'affaire de la SARL Deefi Courtage, le rendant présumé avoir appréhendé les distributions de bénéfices au sens du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les prélèvements litigieux correspondaient à des rémunérations, des remboursements de frais ou à des remboursements d'avances en compte courant à une autre associée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Loiret de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 412-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. Enfin, les éléments fournis, notamment son contrat de travail en tant que sondeur, n'ont pas été considérés comme des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis 2020 et avis favorable à l'autorisation de travail). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La requérante, praticienne hospitalière de nationalité roumaine, justifiait d'une situation d'urgence en raison des conséquences de l'absence de ce document sur son activité professionnelle au CHRU de Tours. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser la délivrance d'un récépissé à un étranger ayant déposé un dossier complet, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire. La mesure sollicitée a été jugée utile et ne faisant obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à M. A..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé empêchant le requérant d'exercer un emploi pour subvenir aux besoins de sa famille, et que la mesure était utile, le dossier de demande étant complet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. C... tendant à la suspension d’un refus implicite de regroupement familial. En effet, la préfète du Loiret a, le 13 janvier 2026, accordé le regroupement familial sollicité, retirant ainsi implicitement la décision de rejet contestée. Les conclusions de la requête ayant perdu leur objet, le juge a prononcé un non-lieu en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., praticienne attachée associée, contestant les conditions de rupture de son contrat à durée déterminée avec le centre hospitalier de Blois et demandant le versement d'une indemnité de précarité. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. Il a jugé que le classement sans suite, motivé par l'absence de production de l'apostille de l'acte de naissance malgré une demande de complément, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficiait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 janvier 2026, rendant la mesure demandée inutile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la liquidation des frais d'expertise ordonnée par le tribunal de Poitiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHRU de Tours de reconnaître comme maladie professionnelle hors tableau des symptômes liés à ses vaccinations anti-Covid-19. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que les moyens invoqués par la requérante, notamment la présomption d'imputabilité au service et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, sont inopérants. En outre, la requérante ne conteste pas utilement l'application du délai de deux ans prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui a motivé le rejet de sa demande par l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté l'intégralité des demandes de Mme A... C... formées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait notamment des injonctions à l'encontre de France Travail (interdiction d'accès à son dossier, transfert, recalcul de droits, suspension d'un trop-perçu). Le juge a estimé que les mesures demandées ne présentaient pas le caractère provisoire requis par l'article L. 511-1 du même code et qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'interdire à un agent l'accès à des dossiers relevant de sa compétence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.