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Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante, qui avait omis de déclarer le départ de ses enfants de son foyer, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, alors qu’une remise de 75 % lui avait déjà été accordée et qu’elle était hébergée gratuitement. Le tribunal a appliqué les principes du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, substituant son appréciation à celle de l’administration sur la bonne foi et la précarité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte de la caisse d’allocations familiales de Touraine pour un indu d’allocation de logement social de 231 euros au titre de juillet 2022. La requérante avait quitté son logement le 16 juillet 2022, ce qui a entraîné la cessation de son droit à l’aide dès le 1er juillet 2022, conformément à l’article R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que le fait que l’aide ait été versée au bailleur et non à la requérante était sans incidence, car l’administration peut réclamer l’indu au locataire, sauf si le propriétaire n’a pas déduit l’aide du loyer, ce qui n’était pas allégué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la caisse.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et une urgence mictionnelle liées à des pathologies rénales. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, ni qu'elle remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à son handicap, notamment pour se rendre à son travail ou pour ses déplacements personnels. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme A... remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 913,78 euros. La requérante invoquait son incapacité à rembourser, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité. Le juge a estimé que la caisse d’allocations familiales n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, d’autant que l’indu était recouvré par retenues sur ses prestations. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre le refus de la CPAM de Loir-et-Cher de lui accorder l'aide médicale d'État. Le juge a constaté que les ressources annuelles du requérant, s'élevant à 30 131,94 euros, dépassaient largement le plafond légal de 10 165,77 euros applicable à une personne seule, fixé par l'arrêté du 26 mars 2024. En application des articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, le dépassement de ce plafond justifie légalement le refus d'admission à l'aide médicale d'État.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils mineur. Les requérants invoquaient un vice de forme (incompétence du signataire) et l'état de santé de leur enfant (retard de développement, troubles de l'attention). Le tribunal a examiné le moyen de légalité externe, mais a estimé que le fils ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 335,02 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 2 651 euros) et de son loyer (705 euros). La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour examiner les conditions de précarité et de bonne foi.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le handicap cognitif invoqué par le requérant ne remplissait pas les conditions strictes de l'arrêté du 3 janvier 2017, car il ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide) ni l'impossibilité de tout déplacement seul. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus de délivrance du récépissé au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F... contestant le refus de la préfète du Loiret d'autoriser le regroupement familial pour ses trois enfants nés au Cameroun. La décision de refus, fondée sur les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, a été annulée. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en excluant du regroupement familial un enfant résidant en France, sans que cette situation ne soit établie, et en retenant un motif d'insuffisance de logement sans démontrer que celui-ci ne répondait pas aux normes de décence. La solution retenue est l'annulation de la décision du 12 juin 2025, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait la limitation à 7 000 euros de son indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, sur le fondement de la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a produit une décision rectificative du 20 juin 2024 portant l'indemnisation à 16 000 euros. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B... n'a pas répondu dans le délai imparti, entraînant un désistement d'office en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation du refus du CHRU de Tours de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il lui a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance du 21 janvier 2026, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 15 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant à un entretien, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas produit, dans le délai imparti, les attestations ENIC-NARIC mentionnant explicitement le suivi en français de son cursus universitaire, conformément à l'article 2 de l'arrêté du 12 mars 2020. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL REOP, qui contestait le refus de la préfète de la région Centre-Val de Loire d'enregistrer sa déclaration d'activité de prestataire de formation. En application de l'article R. 6351-11 du code du travail, un recours administratif préalable obligatoire devait être exercé avant toute saisine du juge. La société n'ayant pas justifié de l'existence d'un tel recours préalable à sa requête, et la régularisation tardive étant sans effet, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 7 mars 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief dès lors que le demandeur n’a pas produit les pièces complémentaires demandées. En l’absence de contestation utile du motif d’incomplétude du dossier, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’absence de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code civil, le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 (notamment son article 40) et le code de justice administrative.