Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2505907(TA45-2505907)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de l’intégralité de ses conclusions. Par ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes régissant la délivrance de l’autorisation n’a été nécessaire en raison du non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501414(TA45-2501414)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le handicap cognitif invoqué par le requérant ne remplissait pas les conditions strictes de l'arrêté du 3 janvier 2017, car il ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide) ni l'impossibilité de tout déplacement seul. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400878(TA45-2400878)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401003(TA45-2401003)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le renouvellement du titre de séjour étudiant est conditionné par le caractère réel et sérieux des études, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500650(TA45-2500650)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 335,02 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 2 651 euros) et de son loyer (705 euros). La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour examiner les conditions de précarité et de bonne foi.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401316(TA45-2401316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 décembre 2023. Ce dernier refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501961(TA45-2501961)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus de délivrance du récépissé au regard de ces textes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504877(TA45-2504877)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F... contestant le refus de la préfète du Loiret d'autoriser le regroupement familial pour ses trois enfants nés au Cameroun. La décision de refus, fondée sur les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, a été annulée. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en excluant du regroupement familial un enfant résidant en France, sans que cette situation ne soit établie, et en retenant un motif d'insuffisance de logement sans démontrer que celui-ci ne répondait pas aux normes de décence. La solution retenue est l'annulation de la décision du 12 juin 2025, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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DécisionPARTIEL

TA45-2401325(TA45-2401325)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire à l'étranger confié à l'ASE avant ses seize ans, sous réserve du suivi sérieux de sa formation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2503001(TA45-2503001)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d'indemnisation fondée sur la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a informé le tribunal qu'une indemnisation de 8 000 euros avait été accordée à la requérante. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré s'en désister purement et simplement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500153(TA45-2500153)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à son handicap, notamment pour se rendre à son travail ou pour ses déplacements personnels. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme A... remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500105(TA45-2500105)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte de la caisse d’allocations familiales de Touraine pour un indu d’allocation de logement social de 231 euros au titre de juillet 2022. La requérante avait quitté son logement le 16 juillet 2022, ce qui a entraîné la cessation de son droit à l’aide dès le 1er juillet 2022, conformément à l’article R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que le fait que l’aide ait été versée au bailleur et non à la requérante était sans incidence, car l’administration peut réclamer l’indu au locataire, sauf si le propriétaire n’a pas déduit l’aide du loyer, ce qui n’était pas allégué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la caisse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500111(TA45-2500111)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et une urgence mictionnelle liées à des pathologies rénales. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, ni qu'elle remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500181(TA45-2500181)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 913,78 euros. La requérante invoquait son incapacité à rembourser, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité. Le juge a estimé que la caisse d’allocations familiales n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, d’autant que l’indu était recouvré par retenues sur ses prestations. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500098(TA45-2500098)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante, qui avait omis de déclarer le départ de ses enfants de son foyer, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, alors qu’une remise de 75 % lui avait déjà été accordée et qu’elle était hébergée gratuitement. Le tribunal a appliqué les principes du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, substituant son appréciation à celle de l’administration sur la bonne foi et la précarité. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500182(TA45-2500182)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500042(TA45-2500042)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 3 286 euros pour la période de mai 2022 à mars 2024. La requérante soutenait qu'elle était gérante non salariée et non salariée, mais le juge a estimé cette distinction sans incidence. Il a rappelé que, selon les articles L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, les ressources prises en compte pour le calcul de l'APL sont les revenus nets catégoriels retenus pour l'impôt sur le revenu. Faute pour Mme B... d'établir une erreur de la caisse sur ce point, sa contestation a été écartée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500057(TA45-2500057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte de France Travail lui réclamant 1 537,36 euros pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (période août 2019 à août 2021). Le juge a estimé que la contrainte était suffisamment motivée en mentionnant l'origine de l'indu (absence de déclaration d'activité) et le montant dû, et que la requérante pouvait la contester. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505074(TA45-2505074)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du directeur du centre de détention de Châteaudun de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. Ce refus était fondé sur les articles L. 341-7 et L. 341-2 du code pénitentiaire, en raison du risque de réitération de violences, Mme C... et sa fille ayant été victimes des faits ayant conduit à la condamnation du détenu. La requérante s'est bornée à invoquer des considérations familiales sans contester utilement le motif de prévention des infractions retenu par l'administration. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500239(TA45-2500239)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils mineur. Les requérants invoquaient un vice de forme (incompétence du signataire) et l'état de santé de leur enfant (retard de développement, troubles de l'attention). Le tribunal a examiné le moyen de légalité externe, mais a estimé que le fils ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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