Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 57/868

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600387(TA45-2600387)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2504863(TA45-2504863)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir la mise à disposition d'un accompagnant (AESH) à temps plein. Le tribunal a constaté que, depuis le 29 septembre 2025, l'enfant bénéficiait effectivement de cette aide conformément à la décision de la CDAPH. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales, devenues sans objet, et a condamné l'État (recteur de l'académie d'Orléans-Tours) à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600262(TA45-2600262)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 4 novembre 2024, en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2600142(TA45-2600142)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "protection subsidiaire". En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé, le 22 janvier 2026, une attestation de prolongation d'instruction et une décision favorable à la délivrance d'un titre de séjour valable dix ans en application de l'article L. 424-13 du CESEDA. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401387(TA45-2401387)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) concerne les requêtes de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour et la décision du 18 mars 2024 transmettant sa demande au préfet de la Seine-Saint-Denis pour incompétence territoriale. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a appliqué les articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent que le titre de séjour soit délivré par le préfet du département de résidence et qu'une demande adressée à une administration incompétente soit transmise à l'autorité compétente. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard de ces textes.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600347(TA45-2600347)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sur sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "étudiant" est née le 2 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600042(TA45-2600042)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600275(TA45-2600275)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés du 13 janvier 2026 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour d'un an et l'avait assigné à résidence. La juridiction a relevé que la décision de refus de délai de départ volontaire était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des autres décisions subséquentes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600199(TA45-2600199)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 fixant le pays de destination (le Maroc) pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a relevé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire avait été abandonné en cours d'audience et que l'arrêté était légal, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de droit en désignant le Maroc comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506917(TA45-2506917)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Sécuritas France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le silence du ministre. En cours d'instance, le ministre a pris une décision expresse le 14 janvier 2026 retirant son refus implicite et autorisant le licenciement. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600029(TA45-2600029)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A..., gendarme, pour suspendre l'exécution des décisions préfectorales lui ordonnant de remettre ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, sur le fondement des articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation professionnelle et aux loisirs du requérant n'étant pas suffisamment caractérisée au regard de l'intérêt public à la sécurité. Aucun des moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600384(TA45-2600384)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre était née le 26 janvier 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401465(TA45-2401465)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute d'illégalité du refus de titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600368(TA45-2600368)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas suffisamment établie au vu des pièces produites, notamment en l'absence de justificatifs détaillés de ses charges et ressources actuelles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2505542(TA45-2505542)

Désistement d’une requête en annulation d’une décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité du permis de conduire pour solde de points nul, et des décisions de retrait de points afférentes. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun texte de fond n’est appliqué, la solution étant uniquement procédurale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600263(TA45-2600263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... de plusieurs demandes en référé visant à contester des mesures de recouvrement et de contrôle fiscal (taxation d'office, pénalités, hypothèque) concernant l'année 2016. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes comme manifestement mal fondées. Il a estimé que les demandes, fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentaient pas un caractère d'urgence ou un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, d'autant que le contribuable avait déjà été débouté au fond par un jugement du 29 mars 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600320(TA45-2600320)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de progression dans ses études depuis son arrivée en 2021. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, au vu des circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304585(TA45-2304585)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301402(TA45-2301402)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., instituteur puis inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait l'application d'une décote de 11,25 % sur sa pension de retraite. Le requérant soutenait que, en application de l'article 69 de la loi du 21 août 2003, il pouvait conserver la limite d'âge de la catégorie active (62 ans) après son reclassement en catégorie sédentaire, ce qui excluait toute décote. Le tribunal a jugé que cette disposition ne s'appliquait pas à M. C..., car son reclassement dans le corps des inspecteurs ne résultait pas d'une inaptitude physique mais d'une promotion de carrière, et que la limite d'âge applicable était celle de son dernier corps (67 ans), rendant la décote légalement fondée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d'illégalité fautive de l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304584(TA45-2304584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Résumé IA