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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 57/867

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2404746(TA45-2404746)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de séjour du préfet d'Indre-et-Loire. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer un titre de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2405338(TA45-2405338)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ayant obtenu la qualité de réfugiée par la CNDA le 14 avril 2025, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et clos l'affaire sans examiner le fond.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2502510(TA45-2502510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du CROUS d'Orléans-Tours lui refusant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) provisoire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA45-2502516(TA45-2502516)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant la décision 48SI du 8 mai 2025 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le permis de conduire de l'intéressé était redevenu valide avec un capital de douze points. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2503423(TA45-2503423)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise par une magistrate désignée, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503425(TA45-2503425)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté le 27 novembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2505542(TA45-2505542)

Désistement d’une requête en annulation d’une décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité du permis de conduire pour solde de points nul, et des décisions de retrait de points afférentes. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun texte de fond n’est appliqué, la solution étant uniquement procédurale.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600263(TA45-2600263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... de plusieurs demandes en référé visant à contester des mesures de recouvrement et de contrôle fiscal (taxation d'office, pénalités, hypothèque) concernant l'année 2016. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes comme manifestement mal fondées. Il a estimé que les demandes, fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentaient pas un caractère d'urgence ou un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, d'autant que le contribuable avait déjà été débouté au fond par un jugement du 29 mars 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600320(TA45-2600320)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de progression dans ses études depuis son arrivée en 2021. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, au vu des circonstances de l'espèce.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301402(TA45-2301402)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., instituteur puis inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait l'application d'une décote de 11,25 % sur sa pension de retraite. Le requérant soutenait que, en application de l'article 69 de la loi du 21 août 2003, il pouvait conserver la limite d'âge de la catégorie active (62 ans) après son reclassement en catégorie sédentaire, ce qui excluait toute décote. Le tribunal a jugé que cette disposition ne s'appliquait pas à M. C..., car son reclassement dans le corps des inspecteurs ne résultait pas d'une inaptitude physique mais d'une promotion de carrière, et que la limite d'âge applicable était celle de son dernier corps (67 ans), rendant la décote légalement fondée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d'illégalité fautive de l'administration.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304584(TA45-2304584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2506212(TA45-2506212)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir concernant le défaut de transmission de son attestation de salaire par la CPAM, ce qui bloquait le paiement de ses indemnités journalières. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600303(TA45-2600303)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2203585(TA45-2203585)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une maladresse chirurgicale lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Dreux le 5 mai 2020, ainsi que d'un retard de diagnostic de la lésion nerveuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'expertise n'avait pas établi de faute médicale, la lésion relevant d'un sur-risque inhérent à l'acte, et que le retard de diagnostic n'était pas imputable exclusivement à l'hôpital. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise complémentaire, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303162(TA45-2303162)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran jusqu'au 8 septembre 2023. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente par délégation, qu'elle était spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du même code, incluant le recueil de l'avis médical, avait été respectée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303229(TA45-2303229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, avait été respectée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403448(TA45-2403448)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de la SARL Groupe Proactiv contre une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire lui imposant le reversement de sommes au Trésor public pour des manquements liés à la formation professionnelle. La société contestait notamment le caractère intentionnel des inexactitudes documentaires et le rattachement de certaines dépenses à son activité de formation. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision préfectorale fondée sur les articles L. 6362-6, L. 6362-7-1, L. 6362-7-2, L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2501056(TA45-2501056)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants bangladais, contre les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2501298(TA45-2501298)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi que la rétention de son passeport. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2506070(TA45-2506070)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de délivrer à Mme C... une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, car cette attestation conditionne le déclenchement du délai de six mois imparti à l'administration pour statuer, conformément à l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée dans un délai de sept jours, l'Ofii n'ayant pas contesté la demande.

22 janvier 2026Résumé IA
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