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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 56/867

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2600387(TA45-2600387)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303265(TA45-2303265)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., professeure à l'université d'Orléans, qui contestait le refus de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des agissements répétés de harcèlement moral depuis 2020, de la part d'un collègue et de sa hiérarchie, dégradant ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La décision de l'université a donc été jugée légale.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600172(TA45-2600172)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2303685(TA45-2303685)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants mineures. En l'absence de réponse de la requérante à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'instance. Par ordonnance du 27 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2505904(TA45-2505904)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département du Loiret. Le département avait levé la suspension et annulé la décision contestée du 10 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600388(TA45-2600388)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait les retenues opérées par la CAF sur son allocation aux adultes handicapés (AAH) pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Le juge estime que le litige, portant sur l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative est incompétente pour connaître de cette demande, qui est rejetée comme manifestement irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401465(TA45-2401465)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute d'illégalité du refus de titre de séjour.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600029(TA45-2600029)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A..., gendarme, pour suspendre l'exécution des décisions préfectorales lui ordonnant de remettre ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, sur le fondement des articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation professionnelle et aux loisirs du requérant n'étant pas suffisamment caractérisée au regard de l'intérêt public à la sécurité. Aucun des moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600199(TA45-2600199)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 fixant le pays de destination (le Maroc) pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a relevé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire avait été abandonné en cours d'audience et que l'arrêté était légal, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de droit en désignant le Maroc comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506917(TA45-2506917)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Sécuritas France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le silence du ministre. En cours d'instance, le ministre a pris une décision expresse le 14 janvier 2026 retirant son refus implicite et autorisant le licenciement. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA45-2600142(TA45-2600142)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "protection subsidiaire". En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé, le 22 janvier 2026, une attestation de prolongation d'instruction et une décision favorable à la délivrance d'un titre de séjour valable dix ans en application de l'article L. 424-13 du CESEDA. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600262(TA45-2600262)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 4 novembre 2024, en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600384(TA45-2600384)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre était née le 26 janvier 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600347(TA45-2600347)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sur sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "étudiant" est née le 2 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401387(TA45-2401387)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) concerne les requêtes de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour et la décision du 18 mars 2024 transmettant sa demande au préfet de la Seine-Saint-Denis pour incompétence territoriale. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a appliqué les articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent que le titre de séjour soit délivré par le préfet du département de résidence et qu'une demande adressée à une administration incompétente soit transmise à l'autorité compétente. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard de ces textes.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600042(TA45-2600042)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600275(TA45-2600275)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés du 13 janvier 2026 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour d'un an et l'avait assigné à résidence. La juridiction a relevé que la décision de refus de délai de départ volontaire était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des autres décisions subséquentes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600368(TA45-2600368)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas suffisamment établie au vu des pièces produites, notamment en l'absence de justificatifs détaillés de ses charges et ressources actuelles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

24 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2301857(TA45-2301857)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., artiste disc-jockey, contestant des titres de perception émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues en 2020. Dans la première instance (n°2301857), l’administration a annulé les titres contestés, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n°2502040), le tribunal a rejeté la requête de M. A..., jugeant qu'il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des aides, notamment faute de justifier d'une baisse de chiffre d'affaires suffisante ou d'une interdiction d'accueil du public pertinente, en application de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304585(TA45-2304585)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

23 janvier 2026Résumé IA
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