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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 59/867

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2302910(TA45-2302910)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B... concernant, d'une part, l'annulation d'un titre de perception émis par le CHRU de Tours pour un trop-perçu de rémunération de 20 615,02 euros, et d'autre part, l'annulation de la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision d'admission à la retraite était devenue définitive faute de contestation dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Les moyens relatifs aux irrégularités formelles du titre de perception ont été écartés comme infondés ou inopérants. La solution s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes régissant la prescription des créances publiques.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA45-2303410(TA45-2303410)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du CHRU de Tours, contestant un titre de perception de 20 615,02 euros pour trop-perçu de rémunération (n° 2302910) et la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022 (n° 2303410). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision de mise à la retraite était devenue définitive faute de recours dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre de perception et au brevet de pension, considérant que les sommes réclamées étaient fondées sur une situation régulière de radiation des cadres. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2600211(TA45-2600211)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B... et à son assignation à résidence à Noisy-le-Sec (93), le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2400460(TA45-2400460)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Eure-et-Loir, fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits de violences conjugales. Le tribunal a jugé que la consultation du fichier TAJ était irrégulière, car les faits reprochés n'avaient donné lieu ni à une condamnation définitive ni à une décision de classement sans suite ou de non-lieu, ce qui interdisait leur utilisation dans le cadre d'une enquête administrative. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 230-8 du code de procédure pénale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400878(TA45-2400878)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401003(TA45-2401003)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le renouvellement du titre de séjour étudiant est conditionné par le caractère réel et sérieux des études, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E..., y compris celles relatives aux frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401162(TA45-2401162)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401316(TA45-2401316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 décembre 2023. Ce dernier refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2401325(TA45-2401325)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire à l'étranger confié à l'ASE avant ses seize ans, sous réserve du suivi sérieux de sa formation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401612(TA45-2401612)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère peu sérieux et de l'absence de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée. La décision a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401657(TA45-2401657)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401722(TA45-2401722)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401902(TA45-2401902)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-8 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales pour la délivrance du titre de séjour en tant que parent d'enfant français n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F....

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402025(TA45-2402025)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, notamment car Mme D... ne justifiait pas d'un visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour en tant que conjoint de Français. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2402711(TA45-2402711)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme G... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des inondations affectant leur propriété, qu'ils attribuent aux défaillances de la noue située sur un chemin rural communal. La commune de Bournan s'est opposée à cette demande en invoquant l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 11 mai 2017 et l'absence de lien de causalité. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, considérant qu'elle présentait un objet distinct de l'expertise antérieure et une utilité pour un éventuel contentieux à venir, en raison de l'indétermination persistante sur l'origine des désordres.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2500007(TA45-2500007)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, annule une contrainte de la caisse d’allocations familiales du Cher réclamant à M. A... un indu d’aide personnalisée au logement de 332 euros. Le juge retient que la contrainte n’a pas été précédée de la mise en demeure prévue aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, rendant la procédure irrégulière. La décision s’appuie également sur l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500009(TA45-2500009)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 352,01 euros, ramené à 88 euros. Le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, conformément aux principes applicables en matière de plein contentieux. Il a estimé que, compte tenu de ses ressources mensuelles de 1 323,75 euros et de sa capacité de remboursement de 123,75 euros, elle ne justifiait pas d’une précarité suffisante pour obtenir une remise totale ou partielle. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et l’article D. 553-1 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500030(TA45-2500030)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de Touraine lui accordant une remise gracieuse partielle de 50 % sur un indu d'aide personnelle au logement de 5 269,13 euros. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, sa capacité de remboursement étant établie à 129,80 euros par mois. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2500042(TA45-2500042)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 3 286 euros pour la période de mai 2022 à mars 2024. La requérante soutenait qu'elle était gérante non salariée et non salariée, mais le juge a estimé cette distinction sans incidence. Il a rappelé que, selon les articles L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, les ressources prises en compte pour le calcul de l'APL sont les revenus nets catégoriels retenus pour l'impôt sur le revenu. Faute pour Mme B... d'établir une erreur de la caisse sur ce point, sa contestation a été écartée.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2500057(TA45-2500057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte de France Travail lui réclamant 1 537,36 euros pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (période août 2019 à août 2021). Le juge a estimé que la contrainte était suffisamment motivée en mentionnant l'origine de l'indu (absence de déclaration d'activité) et le montant dû, et que la requérante pouvait la contester. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

21 janvier 2026Résumé IA
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