Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303410(TA45-2303410)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du CHRU de Tours, contestant un titre de perception de 20 615,02 euros pour trop-perçu de rémunération (n° 2302910) et la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022 (n° 2303410). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision de mise à la retraite était devenue définitive faute de recours dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre de perception et au brevet de pension, considérant que les sommes réclamées étaient fondées sur une situation régulière de radiation des cadres. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2503560(TA45-2503560)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial. Par un acte enregistré le 15 octobre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2026, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501041(TA45-2501041)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Heste, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants à Tours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2506408(TA45-2506408)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 1 020,22 euros de la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit un exemplaire signé de sa requête ni la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303162(TA45-2303162)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran jusqu'au 8 septembre 2023. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente par délégation, qu'elle était spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du même code, incluant le recueil de l'avis médical, avait été respectée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2203585(TA45-2203585)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une maladresse chirurgicale lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Dreux le 5 mai 2020, ainsi que d'un retard de diagnostic de la lésion nerveuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'expertise n'avait pas établi de faute médicale, la lésion relevant d'un sur-risque inhérent à l'acte, et que le retard de diagnostic n'était pas imputable exclusivement à l'hôpital. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise complémentaire, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2600330(TA45-2600330)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Vendôme fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner des bâtiments appartenant à la SCI Vendôme, situés faubourg Saint-Bienheuré, en raison d'un risque d'effondrement et d'un péril pour la sécurité publique. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat de l'état des lieux et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2506070(TA45-2506070)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de délivrer à Mme C... une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, car cette attestation conditionne le déclenchement du délai de six mois imparti à l'administration pour statuer, conformément à l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée dans un délai de sept jours, l'Ofii n'ayant pas contesté la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501056(TA45-2501056)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants bangladais, contre les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501298(TA45-2501298)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi que la rétention de son passeport. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506487(TA45-2506487)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 8 janvier 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (incompétence, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie de conséquence) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600225(TA45-2600225)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 11 janvier 2026 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant démontré que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600248(TA45-2600248)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600211(TA45-2600211)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B... et à son assignation à résidence à Noisy-le-Sec (93), le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600220(TA45-2600220)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Orne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a donc rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2403104(TA45-2403104)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A..., adjointe administrative principale, d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 7 décembre 2021. La requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande reconventionnelle de la commune de Saint-Amand-Montrond tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502112(TA45-2502112)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Cher d'accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande le 22 mai 2025, retirant ainsi la décision implicite de rejet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501028(TA45-2501028)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une décision relative à la récupération de taxe sur la valeur ajoutée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et les requérants n'ont pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303229(TA45-2303229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, avait été respectée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500007(TA45-2500007)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, annule une contrainte de la caisse d’allocations familiales du Cher réclamant à M. A... un indu d’aide personnalisée au logement de 332 euros. Le juge retient que la contrainte n’a pas été précédée de la mise en demeure prévue aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, rendant la procédure irrégulière. La décision s’appuie également sur l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

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