17 332 décisions disponibles — page 61/867
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Évreux de lui délivrer un permis de visite pour un détenu. La requérante, sans lien de parenté avec le détenu, invoquait une relation d’amitié et des bénéfices pour le bien-être et la réinsertion de ce dernier, sans démontrer en quoi ses visites faciliteraient son insertion sociale ou professionnelle. Le tribunal a jugé ces moyens insuffisants et inopérants au regard de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, qui autorise le refus pour les personnes autres que les membres de la famille. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire concernant sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de cette formalité, la requête était manifestement irrecevable, et le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour la rejeter sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d'indemnisation fondée sur la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a informé le tribunal qu'une indemnisation de 8 000 euros avait été accordée à la requérante. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré s'en désister purement et simplement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, M. B... s'est désisté de sa requête, son épouse ayant obtenu un certificat de résidence algérien valable. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant a contesté cette décision le 6 août 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Les justificatifs médicaux produits n'ont pas été jugés suffisants pour établir l'impossibilité d'agir dans ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran de lui délivrer un permis de visiter son frère incarcéré. Le refus était fondé sur les antécédents judiciaires récents de la requérante (condamnations en 2023 et 2024), justifiant un risque pour le bon ordre et la sécurité de l'établissement au sens de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que les arguments de Mme A... (nécessité de maintenir le lien familial, situation personnelle) étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien d'un moyen d'erreur d'appréciation. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé clair des faits ou moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de recours, la présidente de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du directeur du centre de détention de Châteaudun de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. Ce refus était fondé sur les articles L. 341-7 et L. 341-2 du code pénitentiaire, en raison du risque de réitération de violences, Mme C... et sa fille ayant été victimes des faits ayant conduit à la condamnation du détenu. La requérante s'est bornée à invoquer des considérations familiales sans contester utilement le motif de prévention des infractions retenu par l'administration. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de l’intégralité de ses conclusions. Par ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes régissant la délivrance de l’autorisation n’a été nécessaire en raison du non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'établissement public de santé mentale du Loiret de lui communiquer des extraits du registre prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. L'association s'est désistée de sa requête après avoir obtenu les documents demandés. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. A.... Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en raison de sa mise en cause pour des faits de violence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 26 août 2025 l'affectant au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge rappelle que les décisions de changement d'affectation entre établissements de même nature ne sont pas des actes administratifs susceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si des libertés et droits fondamentaux sont en cause. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire ou d'extraction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Finistère portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation de l'intéressé. Suite à sa libération du centre de rétention d'Olivet, M. B... a été assigné à résidence à Quimper par le préfet du Finistère. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 184,31 euros, ramené à 592,15 euros. Le tribunal a considéré que la requérante, qui avait omis de déclarer des sommes issues de son compte-épargne temps, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, faute de produire un état détaillé de ses ressources et charges. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour vérifier la bonne foi et la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 430,16 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. En l'espèce, l'indu restant dû n'était plus que de 12,54 euros, montant insuffisant pour caractériser une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C... concernant la délivrance de la carte mobilité inclusion mention "invalidité et priorité" et le versement du complément d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour son fils diabétique. Il s'est déclaré incompétent pour connaître de ces litiges, relevant de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, le tribunal a annulé la décision refusant la carte mobilité inclusion mention "stationnement", estimant que l'état de santé de l'enfant justifiait une mobilité pédestre réduite au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution s'appuie sur les critères du code de l'action sociale et des familles et du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du président du conseil départemental du Loiret refusant à Mme A... la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les douleurs, l'utilisation de béquilles et les difficultés de déplacement décrites par la requérante établissaient une réduction importante de sa capacité de marche, répondant aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de contestation du département, la solution retenue est l'annulation du refus, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en raison de l'absence de validation de diplôme et de progression cohérente sur cinq années, malgré une interruption justifiée par une grossesse. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007 et la jurisprudence relative au contrôle du sérieux des études. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal un courrier du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française, sans joindre de requête exposant des conclusions et des moyens de droit ou de fait. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette saisine ne satisfaisait pas aux exigences de forme requises pour un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ingénieure de l'agriculture, d'une demande d'indemnisation pour la mauvaise gestion de sa situation administrative par l'État, notamment le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 et 2022 et des retards dans le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une violation du principe d'égalité et une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration avait régularisé sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.