Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600223(TA45-2600223)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Finistère portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation de l'intéressé. Suite à sa libération du centre de rétention d'Olivet, M. B... a été assigné à résidence à Quimper par le préfet du Finistère. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401162(TA45-2401162)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501961(TA45-2501961)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus de délivrance du récépissé au regard de ces textes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2503001(TA45-2503001)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d'indemnisation fondée sur la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a informé le tribunal qu'une indemnisation de 8 000 euros avait été accordée à la requérante. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré s'en désister purement et simplement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504580(TA45-2504580)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal un courrier du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française, sans joindre de requête exposant des conclusions et des moyens de droit ou de fait. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette saisine ne satisfaisait pas aux exigences de forme requises pour un recours pour excès de pouvoir.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2401358(TA45-2401358)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation du refus du CHRU de Tours de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il lui a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance du 21 janvier 2026, en application de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401316(TA45-2401316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 décembre 2023. Ce dernier refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501414(TA45-2501414)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le handicap cognitif invoqué par le requérant ne remplissait pas les conditions strictes de l'arrêté du 3 janvier 2017, car il ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide) ni l'impossibilité de tout déplacement seul. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503784(TA45-2503784)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Évreux de lui délivrer un permis de visite pour un détenu. La requérante, sans lien de parenté avec le détenu, invoquait une relation d’amitié et des bénéfices pour le bien-être et la réinsertion de ce dernier, sans démontrer en quoi ses visites faciliteraient son insertion sociale ou professionnelle. Le tribunal a jugé ces moyens insuffisants et inopérants au regard de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, qui autorise le refus pour les personnes autres que les membres de la famille. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500390(TA45-2500390)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas produit, dans le délai imparti, les attestations ENIC-NARIC mentionnant explicitement le suivi en français de son cursus universitaire, conformément à l'article 2 de l'arrêté du 12 mars 2020. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500239(TA45-2500239)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils mineur. Les requérants invoquaient un vice de forme (incompétence du signataire) et l'état de santé de leur enfant (retard de développement, troubles de l'attention). Le tribunal a examiné le moyen de légalité externe, mais a estimé que le fils ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500153(TA45-2500153)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à son handicap, notamment pour se rendre à son travail ou pour ses déplacements personnels. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme A... remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500181(TA45-2500181)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 913,78 euros. La requérante invoquait son incapacité à rembourser, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité. Le juge a estimé que la caisse d’allocations familiales n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, d’autant que l’indu était recouvré par retenues sur ses prestations. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500182(TA45-2500182)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500208(TA45-2500208)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre le refus de la CPAM de Loir-et-Cher de lui accorder l'aide médicale d'État. Le juge a constaté que les ressources annuelles du requérant, s'élevant à 30 131,94 euros, dépassaient largement le plafond légal de 10 165,77 euros applicable à une personne seule, fixé par l'arrêté du 26 mars 2024. En application des articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, le dépassement de ce plafond justifie légalement le refus d'admission à l'aide médicale d'État.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500111(TA45-2500111)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et une urgence mictionnelle liées à des pathologies rénales. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, ni qu'elle remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500650(TA45-2500650)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 335,02 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 2 651 euros) et de son loyer (705 euros). La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour examiner les conditions de précarité et de bonne foi.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304732(TA45-2304732)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait la limitation à 7 000 euros de son indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, sur le fondement de la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a produit une décision rectificative du 20 juin 2024 portant l'indemnisation à 16 000 euros. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B... n'a pas répondu dans le délai imparti, entraînant un désistement d'office en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500057(TA45-2500057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte de France Travail lui réclamant 1 537,36 euros pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (période août 2019 à août 2021). Le juge a estimé que la contrainte était suffisamment motivée en mentionnant l'origine de l'indu (absence de déclaration d'activité) et le montant dû, et que la requérante pouvait la contester. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500098(TA45-2500098)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante, qui avait omis de déclarer le départ de ses enfants de son foyer, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, alors qu’une remise de 75 % lui avait déjà été accordée et qu’elle était hébergée gratuitement. Le tribunal a appliqué les principes du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, substituant son appréciation à celle de l’administration sur la bonne foi et la précarité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA