Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503425(TA45-2503425)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté le 27 novembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304584(TA45-2304584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404746(TA45-2404746)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de séjour du préfet d'Indre-et-Loire. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer un titre de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2600320(TA45-2600320)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de progression dans ses études depuis son arrivée en 2021. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, au vu des circonstances de l'espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2506212(TA45-2506212)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir concernant le défaut de transmission de son attestation de salaire par la CPAM, ce qui bloquait le paiement de ses indemnités journalières. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304585(TA45-2304585)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2600263(TA45-2600263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... de plusieurs demandes en référé visant à contester des mesures de recouvrement et de contrôle fiscal (taxation d'office, pénalités, hypothèque) concernant l'année 2016. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes comme manifestement mal fondées. Il a estimé que les demandes, fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentaient pas un caractère d'urgence ou un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, d'autant que le contribuable avait déjà été débouté au fond par un jugement du 29 mars 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2600303(TA45-2600303)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2405338(TA45-2405338)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ayant obtenu la qualité de réfugiée par la CNDA le 14 avril 2025, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et clos l'affaire sans examiner le fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600225(TA45-2600225)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 11 janvier 2026 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant démontré que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600220(TA45-2600220)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Orne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a donc rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201861(TA45-2201861)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou pour un défaut de diagnostic d'ischémie le 22 janvier 2019, ayant conduit à une amputation. La juridiction a retenu une faute de l'hôpital, caractérisée par l'absence de diagnostic malgré des symptômes évocateurs, et a estimé que ce manquement avait fait perdre à la patiente une chance d'éviter l'amputation. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B..., en application du principe de solidarité entre co-responsables, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM les débours exposés. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203027(TA45-2203027)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Coaching Pyramide contestant une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire du 8 juillet 2022. Cette décision ordonnait à la société, sur le fondement des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail, le versement de 18 099 euros au Trésor public pour défaut de justification de formations dispensées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 6362-10 du code du travail avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations lors du contrôle sur place.

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DécisionAUTRE

TA45-2600330(TA45-2600330)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Vendôme fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner des bâtiments appartenant à la SCI Vendôme, situés faubourg Saint-Bienheuré, en raison d'un risque d'effondrement et d'un péril pour la sécurité publique. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat de l'état des lieux et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500116(TA45-2500116)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de la taxe d'habitation 2024. L'administration fiscale a accordé le dégrèvement de l'imposition contestée, conduisant le requérant à se désister de son recours. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2506408(TA45-2506408)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 1 020,22 euros de la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit un exemplaire signé de sa requête ni la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600248(TA45-2600248)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502112(TA45-2502112)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Cher d'accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande le 22 mai 2025, retirant ainsi la décision implicite de rejet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2403104(TA45-2403104)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A..., adjointe administrative principale, d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 7 décembre 2021. La requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande reconventionnelle de la commune de Saint-Amand-Montrond tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302910(TA45-2302910)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B... concernant, d'une part, l'annulation d'un titre de perception émis par le CHRU de Tours pour un trop-perçu de rémunération de 20 615,02 euros, et d'autre part, l'annulation de la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision d'admission à la retraite était devenue définitive faute de contestation dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Les moyens relatifs aux irrégularités formelles du titre de perception ont été écartés comme infondés ou inopérants. La solution s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes régissant la prescription des créances publiques.

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