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Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé son refus au regard de l'insertion de M. A... en France.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 20 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension du permis de construire du 2 juin 2025, précédemment ordonnée le 2 octobre 2025. La requérante justifiait d'un élément nouveau, le permis de construire modificatif du 30 décembre 2025, qui régularisait les vices retenus (incompétence du signataire et méconnaissance de l'article UB-7 du PLU). Le juge a constaté que ce permis modificatif, signé par le maire, corrigeait l'implantation litigieuse et que les autres moyens soulevés n'étaient plus de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant, détenu sous surveillance électronique et ayant un lourd passé judiciaire, n'a soulevé aucun moyen dans sa requête. Le tribunal, après avoir vérifié d'office la compétence du signataire de l'arrêté, a considéré que la demande n'était pas fondée. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 776-1 et R. 776-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... et Mme D..., ressortissants nigérians, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher les assignant à résidence. Les requérants soutenaient que ces décisions étaient entachées d'une erreur d'appréciation quant aux risques encourus en cas de retour. Le tribunal, statuant en application des articles L. 776-1 et R. 776-1 du code de justice administrative, a rejeté leurs demandes d'annulation. La solution retenue s'appuie sur la directive 2008/115/CE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 décembre 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen et père d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 14 janvier 2026 par lesquels la préfète du Loiret l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens tirés de son état de santé, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a relevé qu'après l'introduction du recours, le permis de conduire de l'intéressé était redevenu valide avec un capital de trois points, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir qu’entre-temps, le permis de conduire de l’intéressé était redevenu valide avec un capital de douze points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir un non-lieu à statuer, démontrant qu'après l'introduction de la requête, le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec un capital de quatre points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Constatant que le requérant n’a pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 29 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 août 2025 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, démontrant que le permis de M. B... était redevenu valide avec un capital de six points après l'introduction de la requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société EneR Centre Val de Loire d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de son offre dans le cadre d'un appel d'offres pour des centrales solaires au sol. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation ne s'opposant à ce désistement, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Métro FSD France, qui demandait la condamnation du groupement de coopération sanitaire du pays d’Aix au paiement d’intérêts moratoires et de frais de recouvrement pour retard de paiement de factures. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait d'enjoindre à la direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) du Loiret de prendre des mesures pour contrôler l'obligation d'instruction de ses enfants en vue de leur scolarisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, compte tenu de l'existence d'une mesure d'investigation éducative ordonnée par le juge des enfants et d'une décision de rejet du recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La requête a été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet d'Eure-et-Loir avait, en cours d'instance, décidé de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction de la requête ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Châtillon (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.