Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600524(TA45-2600524)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le refus préfectoral de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant" et l'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA45-2305303(TA45-2305303)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation du préjudice de la requérante suite à une chute sur un trottoir en 2000. La juridiction a jugé l'expertise utile, estimant que les soins dentaires récents constituaient une nouvelle aggravation liée à l'accident, pour lequel la responsabilité de la métropole d'Orléans avait déjà été retenue en 2005. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

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DécisionREJETE

TA45-2400015(TA45-2400015)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2600025(TA45-2600025)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le refus d'agrément en qualité de gardien de la paix. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

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DécisionAUTRE

TA45-2401023(TA45-2401023)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'un usager victime d'un grave accident corporel suite à une chute en trottinette sur une piste cyclable. Le juge a estimé que la demande était utile, car l'existence d'un fait générateur susceptible d'engager la responsabilité de la collectivité gestionnaire (Tours Métropole Val de Loire) pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public était suffisamment probable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatives aux mesures d'instruction en référé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404792(TA45-2404792)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503782(TA45-2503782)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2503818(TA45-2503818)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal estime que le recours est irrecevable pour tardiveté, la notification de la décision attaquée étant régulière, comme l'établit l'avis de réception postal indiquant un avis de passage déposé le 19 août 2024. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2504531(TA45-2504531)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les décisions de retrait de points étaient légales, car la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, entraînant le retrait de plein droit des points. Il a également estimé que l'absence de réception de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, invoquée par le requérant, ne constituait pas un vice de procédure de nature à entacher d'illégalité les retraits de points en l'espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2504802(TA45-2504802)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours visant l'annulation de la perte de validité d'un permis de conduire et de retraits de points. Le tribunal a jugé qu'une partie des conclusions était devenue sans objet, le permis ayant été rétabli et certains points restitués après l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction du 20 septembre 2024 était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600369(TA45-2600369)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que l'étranger, initialement en rétention à Olivet, a été assigné à résidence à Pont-Audemer (Eure) après sa libération. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare le tribunal administratif de Rouen territorialement compétent et lui transmet le dossier.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600573(TA45-2600573)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un terrain. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, sans justification de cette impossibilité. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 779-6 et R. 522-2 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours contre les mises en demeure prévues par la loi du 5 juillet 2000 sur l'accueil des gens du voyage.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600547(TA45-2600547)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal réglementant les horaires d'ouverture des établissements de nuit à Blois. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, conduisant au rejet de la requête pour défaut de condition de recevabilité en référé-suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600566(TA45-2600566)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de rectifier sa carte de résident pour y ajouter la mention « permanent ». Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, titulaire d'une carte de résident valide, n'était pas en situation irrégulière et ne subissait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600442(TA45-2600442)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) et à obtenir le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était légal car la demande d'asile, déposée le 21 janvier 2026, était intervenue au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France le 8 septembre 2025, sans que l'intéressé n'apporte la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600446(TA45-2600446)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait commis une erreur de droit en considérant que le requérant avait déposé sa demande hors délai, alors qu'un doute sérieux existait sur la date réelle de son entrée en France. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'octroi et de refus des CMA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600543(TA45-2600543)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Loiret était régulière, notamment au regard de l'article L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, comme la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

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DécisionREJETE

TA45-2403380(TA45-2403380)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise par la famille d'un surveillant pénitentiaire décédé de la COVID-19 contractée en service. Le juge a ordonné l'expertise (article R. 532-1 du code de justice administrative) pour évaluer les préjudices, tout en rappelant que la qualification juridique d'une éventuelle faute de l'administration ne relève pas de l'expert. Il a rejeté les demandes de prise en charge anticipée des frais d'expertise par l'État et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502879(TA45-2502879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a déclaré irrecevable, pour tardiveté, le recours contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 avril 2023, la notification régulière étant intervenue en janvier 2025. Pour l'infraction du 17 mai 2024 et la décision de perte de validité, il a constaté un non-lieu à statuer, ces mesures ayant été retirées du dossier du requérant postérieurement à l'introduction de la requête. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et l'article R. 223-4 du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301054(TA45-2301054)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. Le litige portait sur la déductibilité de charges réintégrées par l'administration fiscale dans le cadre d'un contrôle de la société Active Construction, dont M. A... était gérant et associé. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, et qu'il n'apportait pas la preuve de la réalité et du caractère déductible des dépenses litigieuses. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

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