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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 51/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600543(TA45-2600543)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Loiret était régulière, notamment au regard de l'article L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, comme la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

2 février 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2403380(TA45-2403380)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise par la famille d'un surveillant pénitentiaire décédé de la COVID-19 contractée en service. Le juge a ordonné l'expertise (article R. 532-1 du code de justice administrative) pour évaluer les préjudices, tout en rappelant que la qualification juridique d'une éventuelle faute de l'administration ne relève pas de l'expert. Il a rejeté les demandes de prise en charge anticipée des frais d'expertise par l'État et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2502879(TA45-2502879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a déclaré irrecevable, pour tardiveté, le recours contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 avril 2023, la notification régulière étant intervenue en janvier 2025. Pour l'infraction du 17 mai 2024 et la décision de perte de validité, il a constaté un non-lieu à statuer, ces mesures ayant été retirées du dossier du requérant postérieurement à l'introduction de la requête. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et l'article R. 223-4 du code de la route.

2 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2301054(TA45-2301054)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. Le litige portait sur la déductibilité de charges réintégrées par l'administration fiscale dans le cadre d'un contrôle de la société Active Construction, dont M. A... était gérant et associé. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, et qu'il n'apportait pas la preuve de la réalité et du caractère déductible des dépenses litigieuses. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304604(TA45-2304604)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SCA Cave des producteurs de Vouvray, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses locaux loués à la SAS Etang Vignon Services, qui exerce une activité de manipulation et transformation de vin, bénéficiaient de l'exonération prévue au b du 6° de l'article 1382 du code général des impôts pour les bâtiments affectés à un usage agricole par les coopératives agricoles, ou à titre subsidiaire au a du même article pour les bâtiments ruraux. Le tribunal a jugé que l'activité de la SAS Etang Vignon Services, utilisant d'importants moyens matériels pour la transformation et le conditionnement de vins effervescents, présentait un caractère industriel, excluant ainsi l'application des exonérations prévues par l'article 1382 du code général des impôts.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304606(TA45-2304606)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS Etang Vignon Services, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société, qui exerce une activité de production, d'élaboration et de conditionnement de vin à partir de raisins apportés par des coopératives agricoles, ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts, car elle n'est pas l'exploitante agricole des vignes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'imposition.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304947(TA45-2304947)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient la décharge de leur taxe foncière 2023. Les requérants invoquaient une exonération liée à la pension d'invalidité de Mme E..., mais le tribunal a constaté qu'au 1er janvier 2023, celle-ci ne percevait aucune des allocations prévues par l'article 1390 du code général des impôts (allocation de solidarité aux personnes âgées, allocation supplémentaire d'invalidité ou allocation aux adultes handicapés). Le tribunal a également écarté l'application de l'exonération temporaire prévue au II du même article, faute pour les requérants d'avoir démontré qu'ils remplissaient les conditions les années précédentes. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2305086(TA45-2305086)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de M. B... C..., tuteur de son père, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023. Le juge unique a estimé que, bien que M. A... C... fût âgé de plus de 75 ans et résidât en EHPAD, le montant de ses revenus de 2022 excédait le plafond de 11 885 euros fixé par l'article 1417 du code général des impôts, ce qui exclut l'exonération prévue à l'article 1391 B bis. La solution retenue est fondée sur les articles 1391 B bis et 1417 du code général des impôts.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403158(TA45-2403158)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils français et de sa mère en France, Mme A..., âgée de 55 ans et séparée, conservait des attaches dans son pays d’origine où réside son second enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2403477(TA45-2403477)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation, et que la décision d'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2405164(TA45-2405164)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la menace grave pour l'ordre public n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de certains faits, de l'exécution des obligations de soins et de la reprise d'une vie familiale et professionnelle stable par le requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405415(TA45-2405415)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière, le rapport ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII sans que son auteur y siège. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article 6 (7) de l'accord franco-algérien, si l'état de santé de Mme C... nécessite une prise en charge médicale aux conséquences graves, elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2500016(TA45-2500016)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 432-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505906(TA45-2505906)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence subséquente était légale.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600049(TA45-2600049)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 224-2 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA45-2506016(TA45-2506016)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. E... et Mme D... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée pour leur enfant A... et la cessation du non-respect de ses besoins de compensation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur recours par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2506787(TA45-2506787)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506930(TA45-2506930)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et la directive 2008/115/CE.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600128(TA45-2600128)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré de motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506768(TA45-2506768)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., agent territorial, d'une demande d'injonction visant au retrait d'un arrêté de détachement d'office auprès de la société VEOLIA, pris dans le cadre du transfert des compétences "eau et assainissement". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

30 janvier 2026Résumé IA
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