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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de sa rémunération pour une journée d'absence consécutive à un accident de trajet reconnu imputable au service. Le tribunal considère que la reconnaissance de l'imputabilité au service, en vertu des articles L. 822-19 et suivants du code général de la fonction publique, ne dispense pas l'agent de transmettre un avis d'arrêt de travail dans les délais, conformément à l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Par conséquent, l'absence de transmission de ce certificat justifie la suspension du traitement pour la journée concernée, au titre du principe du service fait.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un détenu contestant un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal estime le recours irrecevable car introduit hors du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Les autres conclusions (effacement du signalement, délivrance d'une autorisation de séjour, condamnation aux dépens) sont rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction retient deux motifs principaux : d'une part, la demande ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ; d'autre part, le tribunal se déclare incompétent territorialement, relevant que le litige relève du tribunal administratif de Versailles. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de retrait d'armes et d'inscription au fichier des interdits. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision préfectorale l'obligeant à un examen médical pour le permis de conduire et des dommages-intérêts. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, méconnaissant ainsi les conditions de délai et de forme prévues aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus d'une pension de réversion. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient pas l'exposé des faits et moyens ni l'énoncé des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de faire appliquer la réglementation sur les bruits à un bar. Le juge a estimé que la demande, formulée comme une injonction à titre principal et non comme un recours contre une décision administrative, était irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui limitent la saisine du tribunal à un recours contre un acte et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige portant sur un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi notifié par France Travail relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Le tribunal a donc déclaré incompétent et a indiqué que le requérant devait saisir le tribunal judiciaire d'Orléans.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que le requérant, domicilié à Strasbourg, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de ce lieu. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre ces décisions et que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux stables en France lui ouvrant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les conditions de délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une prime d'activité indûment perçue (579,51 €). Le juge a estimé que le requérant, bien que décrivant des difficultés personnelles, n'avait pas démontré une situation de précarité justifiant cette remise, notamment en ne produisant pas d'éléments sur ses ressources et charges actuelles. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant le contrôle du juge de plein contentieux sur les demandes de remise gracieuse d'indu.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de prestations sociales. Le requérant contestait le rejet par la caisse d'allocations familiales de sa demande de remise d'un indu de prime d'activité et d'aide au logement, résultant d'une déclaration tardive de son mariage. Le juge, exerçant son plein pouvoir d'appréciation, estime que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne sont pas établies, notamment au vu des ressources du foyer, et que la dette d'aide au logement est éteinte. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les codes de la sécurité sociale et de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas être dans une situation de précarité justifiant une telle remise, notamment au regard de ses ressources et du montant restant dû (726,84 €). La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse, tels que dégagés par la jurisprudence, et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien que présentant plusieurs pathologies, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas remplir les critères légaux, notamment ceux définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagnée. La décision administrative contestée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande d'une allocataire visant à contester le bien-fondé d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA) et de Prime d'Activité, ainsi qu'à obtenir une remise gracieuse totale de sa dette. La juridiction a estimé que l'organisme payeur était fondé à réclamer le remboursement des sommes indûment versées, la requérante n'ayant pas déclaré l'intégralité de ses ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions d'attribution et de récupération de ces prestations.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'une aide personnelle au logement (APL) indûment perçue. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait sa précarité et des problèmes de santé, n'avait pas produit d'éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles permettant d'établir une situation justifiant une remise totale ou partielle supplémentaire. La décision s'appuie sur les principes du plein contentieux et les règles applicables à la remise gracieuse d'indu, telles que prévues par le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Paris. Le litige portait sur le recouvrement d'une aide personnelle au logement (APL) indûment perçue. Le tribunal a jugé que l'allocataire n'occupait plus le logement comme résidence principale à compter du 15 juillet 2022, faisant ainsi cesser son droit à l'APL en application des articles L. 821-2, R. 822-23 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le recouvrement partiel de la somme de 538 euros pour les mois de juillet et août 2022 a été considéré comme justifié.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le rejet de son recours contre un plan d'aide de 117 heures mensuelles au titre de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA). Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément concret permettant de remettre en cause l'évaluation effectuée par l'équipe médico-sociale du département, qui avait fixé ce volume horaire après l'avoir classé en GIR1. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 232-2, L. 232-6, L. 232-12 et R. 232-3, qui encadrent l'évaluation du degré de perte d'autonomie et l'élaboration du plan d'aide.