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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que l'intérêt de la requête, dirigée contre le refus d'une autorisation d'accès à une formation en sécurité privée, était devenu douteux après la délivrance d'une carte professionnelle au requérant. Suite à l'absence de réponse de ce dernier à une invitation à confirmer le maintien de sa demande, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un infirmier visant à suspendre sa suspension d'exercice prononcée par l'ARS. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'avoir produit des éléments concrets sur sa situation professionnelle et financière. La décision administrative de suspension, fondée sur l'article L. 4311-26 du code de la santé publique, est donc maintenue.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à son encontre. La juridiction a estimé que la requérante, née en France de parents étrangers, ne remplissait pas les conditions posées par l'article 21-7 du code civil pour acquérir automatiquement la nationalité française à sa majorité, notamment celle d'avoir résidé en France de manière habituelle depuis l'âge de 8 ans. Par conséquent, le tribunal a jugé que son séjour restait régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a rejeté ses moyens contestant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant de délivrer une carte de séjour "salariée" au titre de motifs exceptionnels, au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation et en suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les conclusions en annulation, dirigées contre la décision expresse, ne sont assorties que d'un moyen fondé sur des faits manifestement insusceptibles de le soutenir, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Concernant la demande de suspension, le tribunal la déclare irrecevable pour défaut de conclusions distinctes et régulières, en application de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une dette salariale et de rectification d'une attestation employeur formulée par une ancienne agent hospitalière. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative et que la demande, non étayée par la production du document contesté, n'est pas utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et d'utilité des référés.
La décision concerne le rejet d'une demande de dérogation au repos dominical pour une boucherie. Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours de la SARL Boucherie des 10 Arpents, confirmant ainsi l'arrêté préfectoral de refus. Le tribunal a jugé que l'autorité préfectorale avait correctement apprécié, sous le contrôle du juge, que les conditions exceptionnelles prévues par les articles L. 3132-13, L. 3132-20 et suivants du code du travail n'étaient pas remplies, une simple affluence dominicale ne justifiant pas à elle seule une dérogation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'annulation du refus de redoublement en master 1. Le tribunal a estimé que l'université n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant sa situation globale, notamment ses résultats insuffisants et le contexte de capacité d'accueil limitée. Les moyens invoqués, dont une prétendue rupture d'égalité et une notification tardive, ont été écartés, la décision étant fondée sur la réglementation interne de l'université et le code de l'éducation.
La décision concerne le déréférencement de la SARL Croissances de la plateforme "Mon compte formation". Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société, confirmant ainsi la légalité de la décision de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail relatives à la gestion du compte personnel de formation et a considéré que la procédure suivie était régulière.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation adressée à l'ONIAM par les ayants droit d'une patiente décédée suite à une infection nosocomiale contractée en 2017. Le tribunal a retenu, sur la base d'une expertise, que l'infection nosocomiale n'était imputable qu'à hauteur de 30% dans le décès, en raison de l'état de santé antérieur grave de la patiente. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à indemniser les requérants, mais en limitant les montants alloués pour chaque préjudice (souffrances endurées, préjudices d'accompagnement et d'affection) à proportion de cette part de 30%, en application des articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur le casier judiciaire de l'intéressé et l'absence de preuve d'un séjour ancien, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas à M. B... la qualité de résident permanent au sens de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête d'un agent sollicitant des mesures d'urgence pour remédier à des manquements allégués en matière d'hygiène et de sécurité dans ses locaux de travail. Le juge a estimé que les éléments produits (une photographie et un courriel) étaient insuffisants pour caractériser les manquements invoqués et établir l'urgence requise. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute de démonstration de l'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale concernant le recours d'une requérante contre le refus d'un permis de visite en milieu pénitentiaire. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative prise par le directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, relevait de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulouse.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un patient qui attribuait une insuffisance rénale et une hypothyroïdie à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les injections du vaccin Comirnaty et les pathologies n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux, en relevant l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité de l'ONIAM.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 3 octobre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le maire ne pouvait se fonder sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) pour justifier son opposition.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer une autorisation provisoire de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a finalement accordé l'autorisation après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction, mais l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte d'emploi, et n'a pas relevé de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.