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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne tend pas à l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration et que les conclusions sollicitées excèdent les pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis des documents relatifs à sa demande de titre de séjour sans formuler de véritable recours contentieux. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant que la production ne constituait pas une requête régulière, car dépourvue d'exposé des moyens et des conclusions.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un étranger parent d'enfant français. Le juge a retenu l'urgence au regard de la situation de précarité du requérant et a considéré que sa demande, complète et non abusive, lui ouvrait droit à ce récépissé provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Valoren et de Mme A... visant l'annulation du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet (substituée à la décision initiale) est manifestement infondé, les requérants n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs à l'ANAH comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie également sur les articles L. 412-7 du même code et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication de documents médicaux et administratifs de la MDPH d'Indre-et-Loire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision de refus déjà notifiée par l'administration. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des conditions d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre le rejet de sa demande de naturalisation et à obtenir le déblocage de son dossier. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative) et n'a pas, le cas échéant, respecté la procédure en présentant une requête distincte en annulation. En l'absence de ces éléments, le juge des référés ne peut apprécier le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale. Le litige principal concerne le déréférencement de la société Les Ateliers Formation de la plateforme « Mon compte formation » par la Caisse des dépôts, une sanction administrative relevant de la réglementation du travail. La juridiction a estimé que, l'établissement de la requérante étant situé à Ormes (Marne), le tribunal compétent était celui de Châlons-en-Champagne. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation". Le juge estime que le litige, qui concerne une sanction administrative liée à la réglementation du travail, relève manifestement de la compétence du tribunal administratif dans le ressort du siège social de l'organisme de formation, situé dans la Marne. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence territoriale, sur le fondement des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir l'injonction de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête irrecevable, car elle ne sollicite pas la suspension de la décision attaquée comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il ajoute qu'à titre subsidiaire, les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la naissance d'un enfant français, postérieure à l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas en l'espèce un élément nouveau de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus d'échange de son logement social. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail de droit privé avec un organisme HLM, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que l'absence de notification régulière des retraits de points, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de ces retraits mais concernait seulement leur opposabilité et le point de départ du délai de recours. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère était compétent pour signer l'arrêté et que la mesure d'éloignement, motivée par des violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, était légalement fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande du maire de Bazoches-les-Gallerandes visant à faire désigner un expert pour constater l'état de bâtiments présentant un danger. Le juge des référés estime que cette demande n'est pas utile, car un arrêté de mise en sécurité a déjà été pris suite à une précédente expertise ordonnée par le tribunal, et que ni le propriétaire ni la commune n'ont exécuté les travaux prescrits. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à un détenu. Il a estimé que ce refus constituait une mesure de police administrative et que, le requérant résidant à Bondy (Seine-Saint-Denis), la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Métro FSD France de sa requête. Le litige portait sur la demande de paiement d'intérêts moratoires et de frais par un établissement hospitalier pour retard de règlement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par des parents contre la décision du recteur refusant la réévaluation de la note de l'épreuve anticipée de français de leur fils. La juridiction estime que la note attribuée à cette épreuve anticipée, régie par les articles D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation, fait partie intégrante de la délibération future du jury du baccalauréat. Elle n'a donc pas, à ce stade, le caractère d'une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant neuf infractions antérieures, les points ayant déjà été restitués, et a estimé sans objet celles relatives à deux autres infractions et à la décision principale, ces dernières n'étant plus mentionnées au fichier. Concernant les deux retraits restants, le tribunal a rejeté les moyens, considérant que les obligations d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) avaient été respectées et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un justificatif d'identité. Le juge estime que le requérant, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, n'a pas démontré l'urgence ni justifié avoir préalablement sollicité un titre de voyage auprès de la préfecture, une mesure qu'il pouvait entreprendre. L'ordonnance prononce cependant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, tout en rejetant le surplus de la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la communication de documents administratifs dans le cadre d'une procédure disciplinaire universitaire et hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'un refus explicite et définitif de l'administration de lui communiquer les documents sollicités. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).