Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600529(TA45-2600529)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de nombreuses condamnations pénales, constituait une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure malgré ses attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité de la mesure au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500745(TA45-2500745)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait notamment sur le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305147(TA45-2305147)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304826(TA45-2304826)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu foncier au titre de 2022. Le tribunal a jugé que la dépense de 4 331 euros pour la réfection d'une toiture, bien que justifiée par une facture, n'était pas admissible en déduction car la requérante n'a pas prouvé son paiement effectif au cours de l'année d'imposition concernée. Cette décision s'appuie sur les articles 28 et 31 du code général des impôts, qui conditionnent la déductibilité des charges à leur justification et à leur paiement durant l'exercice fiscal.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503746(TA45-2503746)

**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle expertise médicale en référé, suite à des complications graves survenues après un accouchement par césarienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'utilité de cette mesure, car les pathologies qu'elle invoque ne sont pas établies comme étant liées à l'accident médical initial (la plaie vésicale), et que des expertises contradictoires ont déjà été produites. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une mesure d'expertise en référé à son utilité pour le règlement du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504947(TA45-2504947)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une présence ininterrompue de cinq ans en France. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, celle-ci n'ayant pas été notifiée concomitamment à l'OQTF et la requête étant antérieure à son édiction.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA45-2504603(TA45-2504603)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600538(TA45-2600538)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relatives à cette allocation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent cette compétence contentieuse au tribunal judiciaire de Tours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403889(TA45-2403889)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'ancienne version de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui conditionnait l'intégration républicaine au respect effectif des principes de la République. Le tribunal a estimé que, selon la version applicable de l'article L. 413-7 du CESEDA, l'intégration républicaine ne devait plus être appréciée qu'au regard de la connaissance de la langue française, rendant ainsi le refus infondé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404014(TA45-2404014)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux stables du requérant, notamment son PACS et ses enfants. Elle a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500691(TA45-2500691)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés pour un immeuble de logements à Orléans. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la légalité du projet au regard du PLUm (coefficient d'emprise, stationnement, abattage d'arbres) et alléguaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les autorisations étaient conformes aux dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme local.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500900(TA45-2500900)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à un ressortissant congolais et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la situation du requérant relevait prioritairement de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous l'angle de cette convention, notamment son article 9, dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501118(TA45-2501118)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le requérant, présent en France depuis 1995, bénéficiait d'un droit au séjour permanent en tant que citoyen de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent ce droit permanent contre une mesure d'éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303478(TA45-2303478)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de trois requêtes par une agente de l'EPLEFPA de Loir-et-Cher contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant réparation pour divers préjudices liés à ses conditions de travail. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de l'agent, considérant notamment que les conditions légales pour accorder la protection fonctionnelle n'étaient pas réunies et que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et sur les principes généraux du droit de la responsabilité administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2600744(TA45-2600744)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à faire déposer des caméras de vidéosurveillance dans une forêt domaniale. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence d'éléments suffisants sur le fonctionnement des dispositifs et sur le rôle de l'Office national des forêts. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2600814(TA45-2600814)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre sa mise à la retraite d'office pour invalidité et le refus d'une majoration pour tierce personne. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de la situation financière résultant de la liquidation de sa pension. Il considère également que les moyens soulevés, concernant l'absence de reclassement et le défaut de motivation, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303022(TA45-2303022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à une réduction du montant de sa prime MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction a jugé la requête irrecevable au motif que le requérant n'avait pas préalablement formé une demande indemnitaire explicite auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des arguments sur la responsabilité de l'État.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2304359(TA45-2304359)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304416(TA45-2304416)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir le versement de primes MaPrimeRénov. Le juge a considéré que les décisions explicites de rejet de l'ANAH, intervenues après les recours administratifs préalables, s'étaient substituées aux décisions initiales et aux éventuels rejets implicites, rendant ainsi les conclusions dirigées contre ces derniers inopérantes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400610(TA45-2400610)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'indemnisation d'une ancienne militaire pour préjudices liés à un accident de service et à une éventuelle faute médicale. La juridiction a ordonné une expertise médicale pour établir un lien de causalité entre les préjudices allégués et l'accident, ainsi que pour rechercher une éventuelle faute. L'instruction se poursuit sur la base du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, en particulier son article L. 121-1.

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