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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour sept mois suite à une alcoolémie. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, le justificatif professionnel produit étant insuffisant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention à Tours et Orléans-Saran. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, les allégations d'insalubrité et de harcèlement ne caractérisant pas, au vu des éléments produits, un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande était fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge relève que l'administration a retiré la décision attaquée en réintégrant des points suite à un stage, rendant la requête sans objet. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la disparition de l'acte contesté.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Chartres et a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administratif, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert désigné devra rendre son rapport dans un délai de 24 heures pour permettre à l'autorité municipale de prendre, le cas échéant, les mesures de mise en sécurité nécessaires.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral. Le requérant contestait l'obligation de conduire avec un éthylotest anti-démarrage, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure ne suspendait pas son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de relogement urgent des requérants. Il juge que la procédure spéciale prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et non celle de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, constitue la voie de droit appropriée pour faire exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant comme prioritaires. Le juge estime que la demande n'est pas fondée sur une carence caractérisée dans l'accès à l'hébergement d'urgence qui pourrait, à ce stade, constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir son inscription dans un lycée professionnel. Le juge a estimé que l'absence de scolarisation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car le requérant n'avait pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement et ne pouvait donc se prévaloir d'un refus. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande d'un jeune de faire enjoindre à un lycée de procéder à son inscription scolaire. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir d'assurer sa prise en charge complète (hébergement, scolarisation, accompagnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, considérant que la situation de la requérante, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'immédiateté nécessaire pour une intervention en référé. La décision s'appuie également sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans le délai imparti par la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction contre le département d'Eure-et-Loir pour assurer sa prise en charge en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant son placement provisoire n'imposait pas une exécution immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une jeune personne se déclarant mineure non accompagnée visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir de la prendre en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que le tribunal pour enfants avait déjà ordonné un placement provisoire et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation de danger immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à obtenir son inscription au lycée professionnel Philibert de l'Orme. La juridiction estime que l'absence de scolarisation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement. La condition d'urgence n'est donc pas remplie.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au vu de la décision favorable déjà prise par la préfecture et de l'absence de situation imminente justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'un jeune placé par décision judiciaire auprès du département d'Eure-et-Loir, qui sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement et une scolarisation. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référés, la mesure sollicitée impliquant une organisation complexe. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquant une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'est pas recevable. Elle relève que le contentieux spécifique de l'éloignement (articles L. 614-1 et suivants du CESEDA) a déjà été épuisé par un jugement antérieur, et que les circonstances nouvelles alléguées ne justifient pas un recours en suspension.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à la motivation et à l'appréciation de la progression académique de l'étudiant tchadien. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... O... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. D... qui demandait l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 rejetant la demande, ce qui est contraire à une condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.