Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2600674(TA45-2600674)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré la présomption habituelle dans ce type de contentieux, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600722(TA45-2600722)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus d'un délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a examiné la légalité de ces mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA45-2600755(TA45-2600755)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé d'une demande d'annulation du refus d'enregistrer une liste pour les élections municipales de Tigy, fondé sur l'inéligibilité d'un candidat exerçant des fonctions de chef de service au département du Loiret. Le tribunal a jugé que les fonctions de « responsable du service gestion de la route » n'entraient pas dans le champ d'application de l'article L. 231, 8°, du code électoral, qui vise les emplois supérieurs. Par conséquent, il a annulé la décision préfectorale et enjoint à la préfète d'enregistrer la liste « Vivre Tigy ».

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402499(TA45-2402499)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500270(TA45-2500270)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution d'un crédit de TVA. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande initiale.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500272(TA45-2500272)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution de crédit de TVA. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504366(TA45-2504366)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait la suspension d'une pension civile de retraite et un titre de perception, ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Le juge a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation dans le délai légal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600967(TA45-2600967)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la suspension de l'un de ses contrats de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2601005(TA45-2601005)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus de permis de visite délivré à son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire, malgré ses allégations de préjudice psychologique et d'atteinte à sa vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le refus initial étant justifié par les risques de réitération de violences conjugales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2506670(TA45-2506670)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la société VRD 78 visant à obtenir le versement d'une indemnité de résiliation de marché. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article 46.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, était irrecevable car elle relevait du plein contentieux et non de la procédure de référé. La juridiction a ainsi refusé d'ordonner une provision, considérant que la contestation portait sur l'existence même de la créance et nécessitait une instruction au fond.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2506834(TA45-2506834)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2600608(TA45-2600608)

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate contre le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public d'audits d'accessibilité numérique. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (statuant en référé précontractuel). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a considéré que le recours, notifié le 3 février 2026, était intervenu après la notification de l'attribution du marché (30 janvier 2026), et n'était donc plus recevable au titre du référé précontractuel qui doit être introduit avant la conclusion du contrat. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé précontractuel et imposent que le juge soit saisi avant la conclusion du contrat.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2600045(TA45-2600045)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600745(TA45-2600745)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son lien de parenté avec un enfant français, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2600622(TA45-2600622)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a rejeté la requête de l'étrangère, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de situation de travail effectif et régulier au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé irrecevable le recours contre l'arrêté d'assignation à résidence, pour défaut de recours administratif préalable distinct.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506719(TA45-2506719)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le juge a estimé que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2600925(TA45-2600925)

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas, sauf en cas de péril grave, situation non caractérisée ici. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600592(TA45-2600592)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 janvier 2026 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2600621(TA45-2600621)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'éloignement (OQTF et interdiction de retour) ainsi que l'assignation à résidence qui en découlent ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600627(TA45-2600627)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant russe. Le tribunal a annulé l'arrêté initial de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ainsi que l'arrêté subséquent d'abrogation du délai de départ volontaire et d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

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