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Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas, sauf en cas de péril grave, situation non caractérisée ici. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 janvier 2026 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'éloignement (OQTF et interdiction de retour) ainsi que l'assignation à résidence qui en découlent ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant russe. Le tribunal a annulé l'arrêté initial de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ainsi que l'arrêté subséquent d'abrogation du délai de départ volontaire et d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé en quoi la présence de l'intéressé, père d'un enfant résidant en France, constituait une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'obligation de procéder à une appréciation concrète de la situation personnelle et familiale de l'étranger.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les multiples condamnations pénales récentes et réitérées de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et sur conjoint, constituaient une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant son éloignement, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vie familiale en France n'étaient pas étayées par des preuves et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement pris cette mesure, fondée sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale de l'intéressé et à son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant russe, ancien réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, notamment en raison de condamnations pénales graves de l'intéressé. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des obligations de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la demande de titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision de réclamation de trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge estime que le litige, relatif au recouvrement d'une prestation d'assurance chômage gérée par France Travail, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge de M. F... à l'Hôpital National d'Instruction des Armées Percy, suite à des complications post-opératoires graves, en vue d'un futur contentieux sur la responsabilité de l'établissement. Le juge a également fait droit à la demande du requérant concernant l'établissement d'un projet de rapport par l'expert, conformément aux exigences du contradictoire prévues à l'article R. 621-7 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Il estime que ce litige relève manifestement de la compétence du tribunal judiciaire, en l'occurrence celui d'Orléans, et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent le contentieux de l'AEEH aux tribunaux judiciaires spécialement désignés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justificatifs produits se rapportant à une période antérieure à la décision contestée. La requête est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus préfectoral de reconstituer des points de permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (articles L. 521-1 et L. 522-3).
Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'éloignement. Il se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Nantes, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence du requérant et que la procédure d'urgence spécifique à la rétention administrative a pris fin. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 921-2 et L. 921-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un étudiant enjoignant à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'urgence, notamment en ne démontrant pas de manière suffisante l'imminence de son licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant utilisé la procédure de rejet sans instruction pour défaut manifeste de condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l'état de santé de M. D... A... suite à son hospitalisation. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer la consolidation et les préjudices du requérant, rejetant l'opposition du CH de Vierzon. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, tout en rappelant que la procédure contradictoire de l'expertise est régie par l'article R. 621-7 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Actura, contestant une amende administrative. La juridiction a estimé que la QPC relative à la conformité de l'article L. 253-5-1 du code rural et de la pêche maritime avec les principes constitutionnels (légalité des délits et des peines, liberté d'entreprendre) n'était pas dépourvue de caractère sérieux. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission de cette question au Conseil d'État pour qu'il se prononce sur son renvoi éventuel au Conseil constitutionnel, en application des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) formulée par la société Actura. Le tribunal constate qu'une QPC identique, contestant la conformité à la Constitution de l'article L. 253-5-1 du code rural et de la pêche maritime, a déjà été transmise au Conseil d'État par une ordonnance du 17 février 2026. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de procéder à une nouvelle transmission.