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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'insalubrité. Le juge relève que l'arrêté attaqué a été abrogé par une décision ultérieure du préfet, ce qui prive la requête de son objet. Il applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions principales et accessoires, y compris la demande d'allocation d'une somme d'argent.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'une requête en plein contentieux relative à l'impôt sur le revenu. Le président de la formation de jugement a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours via l'application Télérecours citoyens, n'avaient pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour établir la notification électronique valable et le désistement implicite.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution de crédit de TVA. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a donné acte du désistement pur et simple de la société Val BTP de sa requête. Le juge a rejeté la demande de la collectivité de condamner la société requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du même code, permettant au juge de statuer sans audience suite à un désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré la présomption habituelle dans ce type de contentieux, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus d'un délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a examiné la légalité de ces mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé d'une demande d'annulation du refus d'enregistrer une liste pour les élections municipales de Tigy, fondé sur l'inéligibilité d'un candidat exerçant des fonctions de chef de service au département du Loiret. Le tribunal a jugé que les fonctions de « responsable du service gestion de la route » n'entraient pas dans le champ d'application de l'article L. 231, 8°, du code électoral, qui vise les emplois supérieurs. Par conséquent, il a annulé la décision préfectorale et enjoint à la préfète d'enregistrer la liste « Vivre Tigy ».
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution d'un crédit de TVA. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande initiale.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution de crédit de TVA. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait la suspension d'une pension civile de retraite et un titre de perception, ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Le juge a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation dans le délai légal.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la suspension de l'un de ses contrats de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus de permis de visite délivré à son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire, malgré ses allégations de préjudice psychologique et d'atteinte à sa vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le refus initial étant justifié par les risques de réitération de violences conjugales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la société VRD 78 visant à obtenir le versement d'une indemnité de résiliation de marché. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article 46.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, était irrecevable car elle relevait du plein contentieux et non de la procédure de référé. La juridiction a ainsi refusé d'ordonner une provision, considérant que la contestation portait sur l'existence même de la créance et nécessitait une instruction au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate contre le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public d'audits d'accessibilité numérique. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (statuant en référé précontractuel). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a considéré que le recours, notifié le 3 février 2026, était intervenu après la notification de l'attribution du marché (30 janvier 2026), et n'était donc plus recevable au titre du référé précontractuel qui doit être introduit avant la conclusion du contrat. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé précontractuel et imposent que le juge soit saisi avant la conclusion du contrat.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son lien de parenté avec un enfant français, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a rejeté la requête de l'étrangère, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de situation de travail effectif et régulier au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé irrecevable le recours contre l'arrêté d'assignation à résidence, pour défaut de recours administratif préalable distinct.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le juge a estimé que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.