LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 36/867

OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600525(TA45-2600525)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600797(TA45-2600797)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un riverain visant à enjoindre au maire de procéder à des travaux de remise en état d'un chemin rural. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que ce chemin constitue l'unique accès à la parcelle concernée, ce qui prive sa demande du caractère d'utilité requis. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600463(TA45-2600463)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir le maintien et le versement rétroactif de ses allocations chômage ainsi qu'une confirmation de ses droits. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, avait un caractère définitif et non provisoire. Par conséquent, elle ne relevait pas de cette procédure d'urgence subsidiaire, ses effets pouvant être obtenus via d'autres voies de référé (articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code).

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600598(TA45-2600598)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des injonctions urgentes contre le préfet d'Eure-et-Loir concernant des documents et sommes dus, ainsi que la régularisation de paiements perçus pendant des arrêts maladie. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition nécessaire pour obtenir des mesures sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable faute de justifier de ce caractère d'urgence.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600458(TA45-2600458)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B..., sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation empêchant la requérante de subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille, et que l'administration n'avait pas contesté le caractère complet de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2506391(TA45-2506391)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge administratif estime ne pas être compétent pour examiner le moyen principal du requérant, qui conteste être l'auteur de l'infraction à l'origine du retrait de points, cette question relevant exclusivement du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506828(TA45-2506828)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600972(TA45-2600972)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601002(TA45-2601002)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension du permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, car les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'impact professionnel allégué, et un intérêt public s'attache au maintien de la sanction pour conduite en état d'alcoolémie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601004(TA45-2601004)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a considéré que sa demande était manifestement irrecevable, car une décision implicite de rejet était née du silence de la préfecture après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601025(TA45-2601025)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un détenu demandant sa mise en liberté et la suspension de sa mise au quartier disciplinaire. Le juge estime que la demande de mise en liberté relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non du tribunal administratif. Concernant la sanction disciplinaire, le requérant n'apporte aucun élément permettant de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ce type de référé.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2505982(TA45-2505982)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie d'Orléans-Tours d'affecter un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein auprès d'un enfant autiste, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que l'accompagnement partiel actuel était insuffisant pour assurer une scolarisation effective, constituant ainsi une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros aux parents au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant leur demande d'astreinte.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600396(TA45-2600396)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Moongroup contre la commune de Tours concernant la passation d'un accord-cadre pour des cartes de péage et de station-service. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le contrat avait été signé avant son introduction, et que les manquements allégués dans la procédure de mise en concurrence (notamment sur l'analyse des prix et la transparence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux recours précontractuels.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600068(TA45-2600068)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600748(TA45-2600748)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté deux requêtes pour excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion et d'une allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ces litiges, relevant que la compétence appartient exclusivement au tribunal judiciaire spécialement désigné. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600969(TA45-2600969)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un courriel de l'Éducation nationale. Il estime que le courriel litigieux, qui rappelait l'obligation d'inscrire un enfant dans un établissement scolaire suite au rejet d'une demande d'instruction en famille, ne créait pas une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande ne présentait pas le caractère d'urgence requis.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506536(TA45-2506536)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête du collectif « Non au méthaniseur de Chanceaux » qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un arrêté rectifié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'absence de numéro d'enregistrement sur l'arrêté ne faisant pas obstacle à l'exercice d'un recours, et relève également que le collectif n'a pas démontré sa personnalité juridique pour agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600747(TA45-2600747)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision d'une commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire de Chartres, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne relève manifestement pas du juge administratif.

21 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2506668(TA45-2506668)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la société Guintoli SAS pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires sur une indemnité de résiliation d'un marché public. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que la société n'avait pas démontré l'existence d'une créance suffisamment certaine et liquide, notamment en raison d'un désaccord sur la date d'exigibilité de l'indemnité et le calcul des intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles contractuelles issues du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2503890(TA45-2503890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de remboursement d'un crédit de TVA au profit de la société EURL Tar Kovacs Systems. La juridiction estime que le requérant, ayant agi en son nom personnel via son compte Télérecours citoyens et n'ayant pas régularisé la procédure au nom de la société, est dépourvu d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 414-4 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes manifestement irrecevables et aux règles de signature électronique.

20 février 2026Résumé IA
← Précédent33343536373839Suivant →Page 36/867
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions