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Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les conditions légales de l'assignation à résidence, notamment en ne justifiant pas du caractère raisonnable de l'éloignement et en ne définissant pas correctement les modalités de contrôle de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral contesté, pris en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. La décision a notamment jugé que la mesure était justifiée par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure et que son handicap ne constituait pas un obstacle à son éloignement. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 9 février 2026 refusant un titre de séjour à M. B..., lui enjoignant de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas établi la preuve du rejet définitif de la demande d'asile du requérant par la CNDA, ni démontré en quoi son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'insuffisance de la motivation des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge obstétricale de la requérante au CHRU de Tours. La juridiction a jugé la mesure utile pour un litige relevant de sa compétence, fondé sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté la demande d'un pré-rapport formel, estimant que les dispositions de l'article R. 621-7 du même code garantissent suffisamment le caractère contradictoire de l'expertise.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus d'installer un barnum électoral sur le marché. Le juge estime que l'atteinte à la liberté d'expression, bien que constituant une liberté fondamentale, n'est pas manifestement illégale, car l'occupation du domaine public nécessite une autorisation et que le maire peut, pour des motifs d'ordre public et d'égalité entre candidats, réglementer cet usage. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la retenue intégrale de son allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CAF. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, ni fourni de pièces justificatives sur sa détresse financière ou la nature de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et à la sauvegarde d'une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les condamnations pénales de l'intéressé pour vol et agression sexuelle, était légalement justifiée. Il a notamment écarté les moyens tirés d'une prétendue irrégularité de la notification et d'une violation du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), considérant que l'ingérence était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de deux assistants familiaux demandant l'annulation des arrêtés du président du conseil départemental du Cher retirant leur agrément. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la convocation devant la commission consultative paritaire départementale, était régulière et que les informations préoccupantes transmises par le département d'Indre-et-Loire justifiaient légalement le retrait. La décision s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les conditions d'agrément et de retrait.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente dans plusieurs établissements de santé. Le juge a ordonné l'expertise, considérant qu'elle était utile pour éclairer un litige sur d'éventuelles fautes médicales et l'étendue des préjudices, les établissements mis en cause ne s'y opposant pas. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), qui prévoient la reconduite à la frontière de plein droit. Il a également estimé que le requérant n'avait pas démontré que son renvoi vers ce pays l'exposerait à un risque pour sa vie ou à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) d'un enseignant demandant la suspension d'un courrier lui enjoignant de reprendre son poste. Le juge a estimé que ce courrier, fondé sur des mesures confirmant l'absence d'amiante dans l'air, constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne portant pas atteinte à une liberté fondamentale. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives au droit de retrait.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge du requérant par un centre hospitalier, suite à une blessure ayant conduit à l'amputation d'un orteil, et à évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel contentieux en responsabilité. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et l'expert devra garantir le caractère contradictoire de sa mission conformément à l'article R. 621-7 du même code.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une liste de candidature aux élections municipales pour inéligibilité présumée du chef de liste. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il estime que le préfet a commis une erreur de droit en vérifiant, lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, une condition d'éligibilité (l'incompatibilité de fonctions) qui ne relève pas de son examen à ce stade. **Textes appliqués** : L'article L. 265 du code électoral, qui encadre strictement le contrôle du préfet lors du dépôt d'une liste, et l'article L. 231 du même code relatif aux conditions d'éligibilité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Blédina et de la société Nutricia visant à annuler la procédure d'appel d'offres pour un lot de fourniture d'alimentation infantile. Les requérantes contestaient principalement l'allotissement et la méthode de notation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (le CHRU de Tours) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en regroupant les préparations pour nourrissons avec les biberons et tétines, considérant qu'il existait un lien fonctionnel justifié par l'usage hospitalier. La décision s'appuie sur les principes de liberté d'accès et d'égalité de traitement des candidats (article L. 551-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour des faits de violences conjugales, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale fondée sur une menace à l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'ordre public et à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence de la situation, compte tenu du délai pris pour contester la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire, relevant que le contrôle du juge sur les motifs d'un tel placement est restreint.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), examine la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le refus de changement de statut et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui ont été notifiés. Le juge des référés estime qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre, notamment au regard des conditions de délivrance d'une carte de séjour "salarié" prévues par les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA, et que l'urgence est caractérisée. En conséquence, il suspend l'exécution de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un permis de construire une miellerie et un hangar agricole délivré par le maire de Manou. Le juge a retenu l'urgence présumée prévue par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et a estimé qu'un doute sérieux existait quant au respect des dispositions du plan local d'urbanisme applicables en zone agricole. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le retrait de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant ses déplacements familiaux et professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 relatif aux conditions de délivrance du permis de conduire.