Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 33/868
N° TA45-2601043(TA45-2601043)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, notamment au regard des conséquences sur la vie privée et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2601095(TA45-2601095)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que sa motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-6.
N° TA45-2601156(TA45-2601156)
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas remplie en raison du délai de saisine et de la nature des frais engagés. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
N° TA45-2601160(TA45-2601160)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le juge a estimé que la juridiction administrative n'était pas compétente pour connaître de cette affaire, car la sanction disciplinaire a été prononcée par un établissement privé sous contrat et ne procède pas de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. La requête a donc été déclarée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2502978(TA45-2502978)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours visant l'annulation de la décision de suppression de son RSA. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
N° TA45-2506144(TA45-2506144)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échange de son logement social. Il a estimé que ce litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet pour incompétence manifeste.
N° TA45-2600301(TA45-2600301)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet de Loir-et-Cher de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressée de régulariser sa situation en raison d'un dysfonctionnement administratif imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
N° TA45-2601032(TA45-2601032)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil pour son enfant. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile pour l'enfant, sans motif légitime suffisant au regard des circonstances alléguées (hospitalisation brève, éloignement géographique), justifiait légalement la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 531-27, L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en considérant, sans la retenir comme décisive, la vulnérabilité liée à sa qualité de parent isolé d'un enfant handicapé.
N° TA45-2601154(TA45-2601154)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, introduit par voie postale le 25 février 2026, est irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
N° TA45-2601159(TA45-2601159)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée privé sous contrat. Il estime que les mesures disciplinaires prises par un établissement privé, même associé au service public, ne relèvent pas de prérogatives de puissance publique. Par conséquent, le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, qui relève de l'ordre judiciaire.
N° TA45-2601153(TA45-2601153)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas du caractère d'urgence de sa demande et que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, intervenue selon lui après quatre mois de silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2400565(TA45-2400565)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision refusant la prise en compte de sauts de loisirs pour le calcul d'une pension militaire. Le requérant, un adjudant, contestait le refus du centre expert des ressources humaines (CERHS) d'inclure ses sauts de parachutisme effectués en 2020 et 2021 dans la liquidation de sa pension au titre des bonifications de service aérien. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 12 et R. 20 du code des pensions civiles et militaires de retraite et des instructions ministérielles applicables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'analyse juridique.
N° TA45-2600433(TA45-2600433)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA45-2600727(TA45-2600727)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, malgré une omission formelle, car le requérant avait lui-même reconnu avoir obtenu une protection internationale en Grèce, un autre État membre de l'Union européenne. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-9 et L. 551-16, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.
N° TA45-2600740(TA45-2600740)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intégration professionnelle du requérant et méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres décisions, étant accessoires à l'OQTF, ont été annulées par voie de conséquence.
N° TA45-2600746(TA45-2600746)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale.
N° TA45-2600862(TA45-2600862)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les conditions légales de l'assignation à résidence, notamment en ne justifiant pas du caractère raisonnable de l'éloignement et en ne définissant pas correctement les modalités de contrôle de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2600867(TA45-2600867)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral contesté, pris en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. La décision a notamment jugé que la mesure était justifiée par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure et que son handicap ne constituait pas un obstacle à son éloignement. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA45-2600868(TA45-2600868)
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 9 février 2026 refusant un titre de séjour à M. B..., lui enjoignant de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas établi la preuve du rejet définitif de la demande d'asile du requérant par la CNDA, ni démontré en quoi son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'insuffisance de la motivation des décisions attaquées.
N° TA45-2600917(TA45-2600917)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.