Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2600981(TA45-2600981)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant, initialement en rétention dans le Loiret, est domicilié dans le Morbihan. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Rennes est désormais territorialement compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA45-2501291(TA45-2501291)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une allocation de logement sociale. Le tribunal a jugé que le droit à l'aide cessait dès que le logement n'était plus la résidence principale, en l'occurrence à compter du 22 décembre 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 822-2 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent le bénéfice de l'aide à l'occupation du logement à titre de résidence principale.
N° TA45-2501546(TA45-2501546)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la carte a été délivrée en cours d'instance, rendant la requête sans objet. En conséquence, elle décide qu'il n'y a pas lieu de statuer, en application des règles de procédure du code de justice administrative.
N° TA45-2503682(TA45-2503682)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait un trop-perçu d'aide au logement sociale. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. La procédure est ainsi close.
N° TA45-2503817(TA45-2503817)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'APL. Il constate que l'une des requérantes est réputée s'être désistée à défaut d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions, et que l'indu litigieux a été soldé. Le tribunal donne donc acte de ce désistement et estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la seconde requête, devenue sans objet, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503828(TA45-2503828)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait la mise à charge d'un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504189(TA45-2504189)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme B... dans son recours contre une contrainte de France Travail. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après une remise de dette, n'a pas répondu dans le délai légal. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504199(TA45-2504199)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait une décision de remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2504456(TA45-2504456)
Sujet principal : Désistement d'une requête contestant une remise partielle de dette d'aide personnalisée au logement. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (ordonnance du président). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505802(TA45-2505802)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est un recours pour excès de pouvoir contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour le réputer désisté.
N° TA45-2506684(TA45-2506684)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le taux d'incapacité fixé par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées pour l'attribution de l'AAH. Le tribunal estime que le litige, relatif à l'appréciation du taux d'incapacité pour l'allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence celui de Chartres. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent juridiction au juge judiciaire pour connaître des recours contre ce type de décisions.
N° TA45-2507017(TA45-2507017)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme C... pour excès de pouvoir. Le juge considère que la simple transmission de documents, sans exposé de conclusions ni de moyens, ne constitue pas une requête recevable. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité d'une requête et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
N° TA45-2600231(TA45-2600231)
Le Tribunal administratif d'Orléans constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant le rejet de sa demande concernant un indu de prestations sociales. La juridiction motive sa décision par le fait que la caisse d'allocations familiales a annulé la totalité de la créance litigieuse, rendant la requête sans objet. Cette ordonnance de non-lieu à statuer est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2600574(TA45-2600574)
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... contestant l'arrêt de son revenu de solidarité active (RSA). La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision issue du recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigé par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501405(TA45-2501405)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA). Le juge a estimé que le requérant, bien que décrivant une situation personnelle difficile, n'apportait pas la preuve d'une précarité financière actuelle justifiant une remise, et que l'omission répétée de déclarer ses indemnités journalières ne pouvait être considérée comme une erreur de bonne foi. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les règles applicables au RSA issues du code de l'action sociale et des familles.
N° TA45-2501407(TA45-2501407)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a été saisi d'un recours en plein contentieux contre le rejet par la commission de recours amiable d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la production de nouveaux bulletins de salaire en cours d'instance a réduit l'indu contesté de 1 082,43 € à 406,14 €. Par conséquent, il déclare sans objet la requête pour la différence de 676,29 € et rejette le surplus des conclusions, la requérante ne contestant pas le nouveau calcul, sur le fondement du code de la sécurité sociale.
N° TA45-2501448(TA45-2501448)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du rejet de la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge, substituant son appréciation à celle de l'administration, estime que la requérante n'établit pas sa bonne foi, car elle ne démontre pas avoir reçu des informations erronées de la caisse et ne pouvait ignorer l'obligation de déclarer les revenus agricoles de son concubin. La situation de précarité financière n'est pas non plus caractérisée au regard des bénéfices agricoles importants perçus. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la remise gracieuse des indus.
N° TA45-2503332(TA45-2503332)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.
N° TA45-2505761(TA45-2505761)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Francelot visant à annuler le refus implicite du maire de Bourges de transférer les voies et équipements d'un lotissement dans le domaine public communal. La juridiction a jugé que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la commune et ne peut être imposée par le juge. Elle a également estimé que les conditions strictes de cette procédure, notamment l'absence d'indemnisation, ne permettaient pas de caractériser un droit au transfert en l'espèce.
N° TA45-2505127(TA45-2505127)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contre un retrait de point sur le permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que la contestation est devenue sans objet puisque l'infraction a déjà été effacée du relevé intégral du requérant.