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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du rejet de la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge, substituant son appréciation à celle de l'administration, estime que la requérante n'établit pas sa bonne foi, car elle ne démontre pas avoir reçu des informations erronées de la caisse et ne pouvait ignorer l'obligation de déclarer les revenus agricoles de son concubin. La situation de précarité financière n'est pas non plus caractérisée au regard des bénéfices agricoles importants perçus. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la remise gracieuse des indus.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Francelot visant à annuler le refus implicite du maire de Bourges de transférer les voies et équipements d'un lotissement dans le domaine public communal. La juridiction a jugé que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la commune et ne peut être imposée par le juge. Elle a également estimé que les conditions strictes de cette procédure, notamment l'absence d'indemnisation, ne permettaient pas de caractériser un droit au transfert en l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contre un retrait de point sur le permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que la contestation est devenue sans objet puisque l'infraction a déjà été effacée du relevé intégral du requérant.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la protection fonctionnelle à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les pertes financières invoquées étant compensées par des indemnités et ne constituant pas un préjudice irréversible. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 février 2026 qui a refusé son titre de séjour et lui a notifié une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'accompagnement d'un enfant malade. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, le juge relevant que la situation professionnelle et médicale invoquée ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'un patient et ses préjudices suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour le règlement du litige principal relatif à la responsabilité du centre hospitalier. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure utile d'expertise) et article R. 621-7 du même code (respect du principe du contradictoire par l'expert).
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente décédée suite à son accouchement au CHRU de Tours. Le juge a estimé la mesure utile pour un futur litige en responsabilité médicale, opposant la famille aux établissements concernés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge du mineur par le centre hospitalier de Dreux et à apprécier ses préjudices, dans le cadre d'un litige concernant sa responsabilité et celle de la commune de Vernouillet. La juridiction a jugé cette expertise utile pour le règlement du litige principal, les parties mises en cause ne s'y opposant pas.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'expertise médicale en référé par un agent territorial victime d'un accident de service. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, estimant qu'elle était utile pour évaluer les préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, tels que les souffrances ou le préjudice d'agrément, pouvant donner lieu à une indemnisation complémentaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et sur la jurisprudence relative à la réparation des préjudices des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une aide personnelle au logement (APL) indûment perçue. Le juge, exerçant son plein contentieux, estime que la requérante, qui n'a pas déclaré les ressources de son conjoint au chômage, ne démontre pas une situation de précarité justifiant cette remise. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de la remise gracieuse des indus d'APL et sur l'article D. 553-1 du code de la sécurité sociale relatif à l'appréciation de la capacité financière.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, exerçant son plein contrôle contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante (disposant d'environ 1500 euros par mois) ne caractérisait pas un état de précarité justifiant une telle remise. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les règles applicables à la remise des indus des prestations sociales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le tribunal a estimé que la Caisse d'Allocations Familiales de Touraine avait à bon droit constaté un trop-perçu de 740,85 euros, fondé sur un contrôle de ressources révélant une sous-déclaration des revenus de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au contrôle et au recouvrement des prestations.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte de France Travail lui réclamant le remboursement d'une allocation de formation. Le juge estime que l'absence de stage en entreprise, partie intégrante de la formation, constitue un manquement à l'obligation d'assiduité justifiant la retenue, conformément aux articles R. 6341-45 et R. 6341-46 du code du travail. Il déclare par ailleurs irrecevable sa demande subsidiaire concernant une éventuelle allocation de solidarité spécifique, estimant que ce n'est pas le rôle du juge administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du rejet de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requérante, souffrant de troubles psychiques, ne démontrait pas que son état imposait systématiquement un accompagnement pour tous ses déplacements extérieurs, critère exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La juridiction a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté précité, pour constater l'absence de droit à l'obtention de la carte.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le rejet de son aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) pour une facture d'eau. Le juge a constaté que la dette du requérant était inscrite dans un dossier de surendettement déclaré recevable, ce qui constitue, en application de l'article 2-1 du règlement intérieur du FSL d'Eure-et-Loir, un motif légal de refus d'aide. La décision administrative est donc conforme aux dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 régissant ce fonds.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une allocation de logement sociale indûment perçue. Le tribunal déclare la contestation irrecevable, car la requérante n'a pas exercé, dans le délai légal de deux mois, le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales. Cette solution est fondée sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent toute action contentieuse à l'épuisement de cette voie de recours gracieux.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la requête de Mme B... dirigée contre France Travail. Il déclare incompétent pour connaître des litiges relatifs au versement de l'allocation de retour à l'emploi, relevant de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 5312-12 du code du travail. Les autres demandes, concernant l'annulation des décisions de radiation et de réinscription ainsi qu'une demande d'indemnité, sont soit devenues sans objet suite à la réinscription de l'intéressée, soit rejetées pour défaut de justification des préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant, bien que bénéficiant déjà de la mention « invalidité » et d'une aide humaine, n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait systématiquement un accompagnement pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.