LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 27/867

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2305078(TA45-2305078)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en premier ressort, a rejeté la requête d'un militaire contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le tribunal a jugé que le ministre des armées n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le régime de "gardes et permanences" plutôt que celui de l'emploi des forces sous contrôle opérationnel (OPCON), conformément au décret n° 2021-1701 du 17 décembre 2021 et à l'arrêté du 20 décembre 2021 fixant le référentiel opérationnel. Il a également écarté les moyens tirés d'un prétendu défaut de base légale et d'une méconnaissance du principe d'égalité.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2305150(TA45-2305150)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2400061(TA45-2400061)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus d'un EHPAD de verser certaines indemnités (travail de nuit, dimanches, etc.) à une aide-soignante bénéficiant d'une décharge totale d'activité pour mandat syndical. Le tribunal a annulé la décision de rejet de l'EHPAD, considérant que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, qui garantit le maintien de ces indemnités pour les agents en décharge syndicale, était applicable à la situation de la requérante. Il a enjoint à l'établissement de réexaminer sa situation et de procéder au versement des sommes dues.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400416(TA45-2400416)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400708(TA45-2400708)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401420(TA45-2401420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recours administratif préalable obligatoire (article R.* 424-14 du code de l'urbanisme) n'était pas applicable, car l'autorisation avait été accordée avec des prescriptions et non refusée. Il a également jugé que le retrait de la décision tacite par la maire, intervenu dans le délai légal de trois mois après sa naissance (article L. 424-5 du code de l'urbanisme), était régulier.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401467(TA45-2401467)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus d'autorisation pour le changement de menuiseries de sa propriété, située dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), confirmé par la préfète de région, était légal, car les travaux étaient susceptibles de porter atteinte à la mise en valeur du monument protégé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2) relatives à la protection des abords.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401468(TA45-2401468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401649(TA45-2401649)

Le Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Semoy pour une résidence hôtelière et un bâtiment de restauration. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande (notamment concernant l'insertion paysagère au regard des articles R.* 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas de nature à vicier la légalité de l'autorisation. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401743(TA45-2401743)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de chasseurs visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant des tirs nocturnes de sangliers par des agriculteurs pour protéger leurs cultures. Le tribunal a jugé que l'association était recevable à agir, mais a estimé que l'arrêté contesté, pris sur le fondement de l'article L. 427-6 du code de l'environnement relatif à la destruction d'animaux nuisibles, était légal. Il a notamment considéré que les dispositions relatives au contrôle des lieutenants de louveterie et à l'interdiction générale de la chasse de nuit (article L. 424-4) ne s'appliquaient pas à ce régime spécifique de destruction.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401829(TA45-2401829)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., greffière, qui demandait l'annulation de son arrêté d'admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au vice de procédure et au défaut de motivation, en s'appuyant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique. Elle estime que la procédure, incluant l'avis conforme du conseil médical, a été régulièrement suivie et que l'arrêté attaqué est légal.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402022(TA45-2402022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative est donc confirmée.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2402253(TA45-2402253)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un militaire contestant la date de début de son congé de longue durée pour maladie (CLDM), fixée au 25 juillet 2023 par le ministre des armées, alors qu'il l'estimait devoir courir à compter du 2 janvier 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant le point de départ du CLDM à la date de la constatation médicale de l'impossibilité définitive d'exercer ses fonctions, conformément aux articles L. 4138-3 et L. 4138-12 du code de la défense. Il a également écarté la demande d'expertise, jugée inutile à la résolution du litige.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2402389(TA45-2402389)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur de fait sur la durée de séjour du requérant et avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui protège la vie privée et familiale. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ancienneté et la densité des liens personnels et familiaux établis par l'intéressé en France depuis de nombreuses décennies.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402447(TA45-2402447)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403022(TA45-2403022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2403610(TA45-2403610)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un titre de perception de 92 274,92 euros émis pour le remboursement d'une formation spécialisée suite à la rupture de son engagement. Le tribunal a jugé que la créance de l'État, fondée sur les articles R. 4139-50 et suivants du code de la défense et l'arrêté du 18 août 2010, était légale et que l'absence de signature d'un formulaire d'engagement spécifique n'était pas une condition de validité de l'obligation de remboursement. Les demandes en indemnisation pour préjudice moral et en prise en charge de frais ont également été rejetées.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2404238(TA45-2404238)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404380(TA45-2404380)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la demande de communication de pièces, estimant que le juge administratif ne dispose pas d'un tel pouvoir d'injonction à titre principal en vertu de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond de l'arrêté d'éloignement n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2405049(TA45-2405049)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, au regard notamment de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à l'intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention "salarié".

5 mars 2026Résumé IA
← Précédent24252627282930Suivant →Page 27/867
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions