Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400708(TA45-2400708)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401420(TA45-2401420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recours administratif préalable obligatoire (article R.* 424-14 du code de l'urbanisme) n'était pas applicable, car l'autorisation avait été accordée avec des prescriptions et non refusée. Il a également jugé que le retrait de la décision tacite par la maire, intervenu dans le délai légal de trois mois après sa naissance (article L. 424-5 du code de l'urbanisme), était régulier.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401467(TA45-2401467)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus d'autorisation pour le changement de menuiseries de sa propriété, située dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), confirmé par la préfète de région, était légal, car les travaux étaient susceptibles de porter atteinte à la mise en valeur du monument protégé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2) relatives à la protection des abords.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401468(TA45-2401468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401649(TA45-2401649)

Le Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Semoy pour une résidence hôtelière et un bâtiment de restauration. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande (notamment concernant l'insertion paysagère au regard des articles R.* 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas de nature à vicier la légalité de l'autorisation. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401743(TA45-2401743)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de chasseurs visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant des tirs nocturnes de sangliers par des agriculteurs pour protéger leurs cultures. Le tribunal a jugé que l'association était recevable à agir, mais a estimé que l'arrêté contesté, pris sur le fondement de l'article L. 427-6 du code de l'environnement relatif à la destruction d'animaux nuisibles, était légal. Il a notamment considéré que les dispositions relatives au contrôle des lieutenants de louveterie et à l'interdiction générale de la chasse de nuit (article L. 424-4) ne s'appliquaient pas à ce régime spécifique de destruction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401829(TA45-2401829)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., greffière, qui demandait l'annulation de son arrêté d'admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au vice de procédure et au défaut de motivation, en s'appuyant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique. Elle estime que la procédure, incluant l'avis conforme du conseil médical, a été régulièrement suivie et que l'arrêté attaqué est légal.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402022(TA45-2402022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative est donc confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402253(TA45-2402253)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un militaire contestant la date de début de son congé de longue durée pour maladie (CLDM), fixée au 25 juillet 2023 par le ministre des armées, alors qu'il l'estimait devoir courir à compter du 2 janvier 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant le point de départ du CLDM à la date de la constatation médicale de l'impossibilité définitive d'exercer ses fonctions, conformément aux articles L. 4138-3 et L. 4138-12 du code de la défense. Il a également écarté la demande d'expertise, jugée inutile à la résolution du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402389(TA45-2402389)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur de fait sur la durée de séjour du requérant et avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui protège la vie privée et familiale. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ancienneté et la densité des liens personnels et familiaux établis par l'intéressé en France depuis de nombreuses décennies.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402447(TA45-2402447)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403022(TA45-2403022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2403610(TA45-2403610)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un titre de perception de 92 274,92 euros émis pour le remboursement d'une formation spécialisée suite à la rupture de son engagement. Le tribunal a jugé que la créance de l'État, fondée sur les articles R. 4139-50 et suivants du code de la défense et l'arrêté du 18 août 2010, était légale et que l'absence de signature d'un formulaire d'engagement spécifique n'était pas une condition de validité de l'obligation de remboursement. Les demandes en indemnisation pour préjudice moral et en prise en charge de frais ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404238(TA45-2404238)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404380(TA45-2404380)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la demande de communication de pièces, estimant que le juge administratif ne dispose pas d'un tel pouvoir d'injonction à titre principal en vertu de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond de l'arrêté d'éloignement n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405049(TA45-2405049)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, au regard notamment de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à l'intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention "salarié".

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500491(TA45-2500491)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502508(TA45-2502508)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 ordonnant l'éloignement de Mme B... A..., une ressortissante tchadienne, ainsi que les mesures connexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour). La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de son intégration en France. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CEDH.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502584(TA45-2502584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en droit et suffisamment motivée en fait. Elle a également estimé que les obligations de pointage et de remise des documents d'identité n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté était infondé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2600376(TA45-2600376)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... B... visant à obtenir une injonction de relogement. Le juge constate qu'une injonction identique avait déjà été ordonnée par un jugement définitif antérieur (n°2402160 du 18 décembre 2024), épuisant ainsi la compétence de la juridiction sur ce fondement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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