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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a estimé que l'indu provenait d'omissions répétées de déclaration de salaires et qu'aucun élément ne démontrait une situation de précarité financière justifiant la remise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut la remise en cas de fausse déclaration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que la surdité sévère invoquée par la requérante, bien qu'entraînant des difficultés, ne répondait pas aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite ou de la nécessité d'un accompagnement systématique pour tous les déplacements extérieurs, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de la CAF de Paris lui réclamant 150,07 € d'allocation de logement sociale indûment perçue. La juridiction a jugé que la CAF établissait que la requérante percevait bien cette allocation pour un logement qu'elle a quitté en novembre 2022, générant un indu. La décision s'appuie sur l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui autorise la récupération de l'allocation lorsque le logement cesse d'être la résidence principale.
La SAS Francelot demande au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation du refus implicite opposé par la communauté d'agglomération de Bourges Plus à sa demande de transfert dans le domaine public des équipements de son lotissement. Le tribunal rejette la requête, considérant que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la collectivité. Il estime également que la demande, portant sur des éléments comme les espaces verts, excède le champ strict des "voies privées ouvertes à la circulation publique" visées par ce texte.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la commission de médiation du Loiret qui avait rejeté la demande d'offre de logement social de la requérante. Le juge a estimé que la commission avait commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif de l'absence de titre de séjour, alors qu'il était établi que la requérante n'avait pas disposé d'un délai suffisant pour le produire avant la décision. La solution est fondée sur l'application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris cette mesure, car l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et étant en situation irrégulière, entrait dans le champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal était un litige concernant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui s'opposait au recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... de son opposition à une contrainte de recouvrement d'indu d'ARE. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requérante est invitée à saisir le tribunal judiciaire d'Orléans si elle souhaite contester cette décision.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête visant à annuler la décision de la CAF réclamant le remboursement d'indus de prime d'activité. Le juge estime que les requérants constituaient bien un foyer au sens des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale avant la date qu'ils ont déclarée, en se fondant sur un faisceau d'indices (compte bancaire commun et résidence à la même adresse). Par conséquent, la CAF était en droit de recalculer leurs droits et de réclamer les sommes versées indûment.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les difficultés de déplacement alléguées par la requérante (prothèse, séquelles opératoires) ne démontraient pas, au vu des pièces médicales, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, saisie d'une condamnation pénale définitive, était tenue d'exécuter cette peine, sauf à démontrer un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Ce désistement est réputé intervenu car, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'affaire, qui portait sur le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, est donc close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant l'aménagement professionnel d'une suspension administrative de permis de conduire. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car un tel aménagement n'est légalement prévu que pour les suspensions prononcées par l'autorité judiciaire (article R. 131-1 du code pénal), et non pour celles décidées par le préfet sur le fondement des articles L. 224-2 ou L. 224-7 du code de la route. La décision est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses justifications concernant les contraintes de sa formation professionnelle n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 qui a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La mesure est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui prévoit cette suspension pour l'infraction commise.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. En effet, suite à l'annulation judiciaire des infractions initiales, l'administration avait déjà retiré la décision litigieuse et rétabli un solde de points. Le tribunal a également rappelé le principe selon lequel le requérant ne peut obtenir la restitution de son permis initial qu'en restituant au préalable le nouveau permis qui lui a été délivré.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2008, ne remplissait pas les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.