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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 32/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600920(TA45-2600920)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande d'asile en France, les liens familiaux allégués n'étant pas caractérisés. Le tribunal a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III, tout en prononçant l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600965(TA45-2600965)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante n'encourt pas d'éloignement imminent, et qu'aucun doute sérieux n'affecte la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600966(TA45-2600966)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2025. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation pénale de l'intéressé. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes issus de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600973(TA45-2600973)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601043(TA45-2601043)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, notamment au regard des conséquences sur la vie privée et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601095(TA45-2601095)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que sa motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-6.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601156(TA45-2601156)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas remplie en raison du délai de saisine et de la nature des frais engagés. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601160(TA45-2601160)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le juge a estimé que la juridiction administrative n'était pas compétente pour connaître de cette affaire, car la sanction disciplinaire a été prononcée par un établissement privé sous contrat et ne procède pas de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. La requête a donc été déclarée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2502978(TA45-2502978)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours visant l'annulation de la décision de suppression de son RSA. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506144(TA45-2506144)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échange de son logement social. Il a estimé que ce litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet pour incompétence manifeste.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2600301(TA45-2600301)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet de Loir-et-Cher de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressée de régulariser sa situation en raison d'un dysfonctionnement administratif imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601032(TA45-2601032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil pour son enfant. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile pour l'enfant, sans motif légitime suffisant au regard des circonstances alléguées (hospitalisation brève, éloignement géographique), justifiait légalement la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 531-27, L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en considérant, sans la retenir comme décisive, la vulnérabilité liée à sa qualité de parent isolé d'un enfant handicapé.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601154(TA45-2601154)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, introduit par voie postale le 25 février 2026, est irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code, pour irrecevabilité manifeste.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601159(TA45-2601159)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée privé sous contrat. Il estime que les mesures disciplinaires prises par un établissement privé, même associé au service public, ne relèvent pas de prérogatives de puissance publique. Par conséquent, le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, qui relève de l'ordre judiciaire.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601153(TA45-2601153)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas du caractère d'urgence de sa demande et que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, intervenue selon lui après quatre mois de silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400565(TA45-2400565)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision refusant la prise en compte de sauts de loisirs pour le calcul d'une pension militaire. Le requérant, un adjudant, contestait le refus du centre expert des ressources humaines (CERHS) d'inclure ses sauts de parachutisme effectués en 2020 et 2021 dans la liquidation de sa pension au titre des bonifications de service aérien. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 12 et R. 20 du code des pensions civiles et militaires de retraite et des instructions ministérielles applicables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'analyse juridique.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600433(TA45-2600433)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600727(TA45-2600727)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, malgré une omission formelle, car le requérant avait lui-même reconnu avoir obtenu une protection internationale en Grèce, un autre État membre de l'Union européenne. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-9 et L. 551-16, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600740(TA45-2600740)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intégration professionnelle du requérant et méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres décisions, étant accessoires à l'OQTF, ont été annulées par voie de conséquence.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600746(TA45-2600746)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale.

2 mars 2026Résumé IA
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