Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600082(TA45-2600082)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la commission de médiation du Loiret qui avait rejeté la demande d'offre de logement social de la requérante. Le juge a estimé que la commission avait commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif de l'absence de titre de séjour, alors qu'il était établi que la requérante n'avait pas disposé d'un délai suffisant pour le produire avant la décision. La solution est fondée sur l'application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2601044(TA45-2601044)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris cette mesure, car l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et étant en situation irrégulière, entrait dans le champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2503872(TA45-2503872)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal était un litige concernant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2503980(TA45-2503980)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui s'opposait au recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2505786(TA45-2505786)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... de son opposition à une contrainte de recouvrement d'indu d'ARE. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600897(TA45-2600897)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requérante est invitée à saisir le tribunal judiciaire d'Orléans si elle souhaite contester cette décision.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501330(TA45-2501330)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête visant à annuler la décision de la CAF réclamant le remboursement d'indus de prime d'activité. Le juge estime que les requérants constituaient bien un foyer au sens des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale avant la date qu'ils ont déclarée, en se fondant sur un faisceau d'indices (compte bancaire commun et résidence à la même adresse). Par conséquent, la CAF était en droit de recalculer leurs droits et de réclamer les sommes versées indûment.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501384(TA45-2501384)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les difficultés de déplacement alléguées par la requérante (prothèse, séquelles opératoires) ne démontraient pas, au vu des pièces médicales, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601035(TA45-2601035)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, saisie d'une condamnation pénale définitive, était tenue d'exécuter cette peine, sauf à démontrer un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600724(TA45-2600724)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2600179(TA45-2600179)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Ce désistement est réputé intervenu car, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'affaire, qui portait sur le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, est donc close sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600707(TA45-2600707)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant l'aménagement professionnel d'une suspension administrative de permis de conduire. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car un tel aménagement n'est légalement prévu que pour les suspensions prononcées par l'autorité judiciaire (article R. 131-1 du code pénal), et non pour celles décidées par le préfet sur le fondement des articles L. 224-2 ou L. 224-7 du code de la route. La décision est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601170(TA45-2601170)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses justifications concernant les contraintes de sa formation professionnelle n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601198(TA45-2601198)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 qui a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La mesure est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui prévoit cette suspension pour l'infraction commise.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2502692(TA45-2502692)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. En effet, suite à l'annulation judiciaire des infractions initiales, l'administration avait déjà retiré la décision litigieuse et rétabli un solde de points. Le tribunal a également rappelé le principe selon lequel le requérant ne peut obtenir la restitution de son permis initial qu'en restituant au préalable le nouveau permis qui lui a été délivré.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600435(TA45-2600435)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2008, ne remplissait pas les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600920(TA45-2600920)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande d'asile en France, les liens familiaux allégués n'étant pas caractérisés. Le tribunal a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III, tout en prononçant l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600965(TA45-2600965)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante n'encourt pas d'éloignement imminent, et qu'aucun doute sérieux n'affecte la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600966(TA45-2600966)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2025. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation pénale de l'intéressé. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes issus de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600973(TA45-2600973)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.

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