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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé du retrait d'agrément d'un centre de contrôle technique automobile. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'intérêt public à garantir le respect de la réglementation sur le contrôle technique prévaut sur les difficultés financières du centre. De plus, il ne relève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux), l'article L. 323-1 du code de la route (séparation des activités) et l'arrêté du 18 juin 1991 (procédure contradictoire).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont soit inopérants, soit manifestement insusceptibles d'étayer une erreur d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant, retraité, ne démontrait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de preuve d'un impact concret sur son accès aux soins ou sa vie professionnelle. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision du ministre de l'intérieur.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, se prononce sur une demande d'injonction visant à obtenir un document justifiant de la régularité du séjour et autorisant à travailler. Le juge constate que la préfète a délivré une carte de séjour étudiant après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative relatifs au référé-liberté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours obligatoire auprès du préfet de région contestant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, comme l'impose l'article R.* 424-14 du code de l'urbanisme pour les projets situés dans les abords d'un monument historique.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société TN Logistica SK SRO visant à suspendre une interdiction d'un an de réaliser des transports de cabotage en France. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la perte de chiffre d'affaires alléguée (1,63% du total) et l'atteinte à l'image n'étant pas caractérisées comme suffisamment graves et immédiates. La décision est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la condition formelle de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une copie de la requête en annulation soit jointe. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme J... visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter certaines parcelles agricoles. Le juge estime que la préfète a légalement appliqué l'ordre de priorité défini par le schéma directeur régional des structures agricoles (SDREA) en accordant l'autorisation principale à un autre candidat, sans que les moyens soulevés (compétence de l'auteur, avis de la CDOA, calcul des points) ne révèlent une illégalité. La décision est fondée sur les articles L. 331-3-1 et L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un agent public demandant l'annulation du refus de la CNRACL de prendre en compte, pour sa retraite, une période de service militaire effectuée dans l'armée serbe. Le tribunal juge que l'article L. 68 du code du service national, qui a permis la dispense du service national français, ne crée pas un droit à l'intégration de cette période dans le calcul de la pension. Seuls les services militaires au sens de l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite sont pris en compte, ce qui n'est pas le cas d'un service accompli dans une armée étrangère.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du maire de Pont-de-Ruan qui avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé que le projet de détachement de deux lots, d'une superficie totale de 1 500 m², n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en révision. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'urbanisme, en relevant que les simples orientations d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ne suffisent pas à justifier un sursis à statuer pour un projet de faible importance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SCCV « La Grange Barbier » qui contestait des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction estime que la société n'est pas fondée à demander un abattement de 50% sur ces impositions, car le fait générateur (le permis de construire initial) est antérieur à son intervention et que les titres émis à son encontre sont réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 retirant la carte de résident de M. A..., un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait aucun élément concret permettant de considérer que l'intéressé constituait une **menace grave pour l'ordre public**, condition légale exigée par l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un tel retrait. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou en tant que travailleur salarié (article L. 421-1 du CESEDA). Le juge a également jugé que les mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de parent d'enfant réfugié, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... F... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation préfectorale régulière et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un infirmier libéral contestant sa suspension d'exercice prononcée par l'ARS Centre-Val de Loire. La juridiction constate que la décision attaquée a été abrogée par l'autorité administrative après l'introduction du recours. Par conséquent, la demande de suspension a perdu son objet, et il n'y a plus lieu pour le juge des référés de statuer sur cette requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un praticien hospitalier visant à suspendre sa révocation disciplinaire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, déjà en disponibilité et soumis à une interdiction d'exercer dans le cadre d'une procédure pénale, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal constate que le recours, introduit le 22 février 2026 contre l'arrêté préfectoral du 4 février 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté. Il applique les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de contestation de sept jours, qui n'est pas franc, a expiré le 11 février 2026.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.