17 332 décisions disponibles — page 29/867
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'article L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que le refus ne portait pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête principale. Le litige portait sur l'annulation de titres de recette émis par le centre hospitalier de Blois, mais ces titres ont été retirés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction rejette également les conclusions du requérant relatives aux frais, le défendeur y ayant renoncé, et s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Ce désistement, formulé après la réouverture de son dossier par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant, initialement en rétention dans le Loiret, est domicilié dans le Morbihan. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Rennes est désormais territorialement compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une allocation de logement sociale. Le tribunal a jugé que le droit à l'aide cessait dès que le logement n'était plus la résidence principale, en l'occurrence à compter du 22 décembre 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 822-2 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent le bénéfice de l'aide à l'occupation du logement à titre de résidence principale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la carte a été délivrée en cours d'instance, rendant la requête sans objet. En conséquence, elle décide qu'il n'y a pas lieu de statuer, en application des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait un trop-perçu d'aide au logement sociale. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'APL. Il constate que l'une des requérantes est réputée s'être désistée à défaut d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions, et que l'indu litigieux a été soldé. Le tribunal donne donc acte de ce désistement et estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la seconde requête, devenue sans objet, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait la mise à charge d'un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme B... dans son recours contre une contrainte de France Travail. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après une remise de dette, n'a pas répondu dans le délai légal. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait une décision de remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Désistement d'une requête contestant une remise partielle de dette d'aide personnalisée au logement. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (ordonnance du président). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est un recours pour excès de pouvoir contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour le réputer désisté.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le taux d'incapacité fixé par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées pour l'attribution de l'AAH. Le tribunal estime que le litige, relatif à l'appréciation du taux d'incapacité pour l'allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence celui de Chartres. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent juridiction au juge judiciaire pour connaître des recours contre ce type de décisions.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme C... pour excès de pouvoir. Le juge considère que la simple transmission de documents, sans exposé de conclusions ni de moyens, ne constitue pas une requête recevable. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité d'une requête et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Orléans constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant le rejet de sa demande concernant un indu de prestations sociales. La juridiction motive sa décision par le fait que la caisse d'allocations familiales a annulé la totalité de la créance litigieuse, rendant la requête sans objet. Cette ordonnance de non-lieu à statuer est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... contestant l'arrêt de son revenu de solidarité active (RSA). La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision issue du recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigé par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA). Le juge a estimé que le requérant, bien que décrivant une situation personnelle difficile, n'apportait pas la preuve d'une précarité financière actuelle justifiant une remise, et que l'omission répétée de déclarer ses indemnités journalières ne pouvait être considérée comme une erreur de bonne foi. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les règles applicables au RSA issues du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a été saisi d'un recours en plein contentieux contre le rejet par la commission de recours amiable d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la production de nouveaux bulletins de salaire en cours d'instance a réduit l'indu contesté de 1 082,43 € à 406,14 €. Par conséquent, il déclare sans objet la requête pour la différence de 676,29 € et rejette le surplus des conclusions, la requérante ne contestant pas le nouveau calcul, sur le fondement du code de la sécurité sociale.