Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600799(TA45-2600799)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait substitué la base légale de sa décision (article L. 551-15 du CESEDA au lieu de l'article L. 551-16) sans respecter les droits de la défense, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de la famille.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600844(TA45-2600844)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Cher. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure était proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600863(TA45-2600863)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, considérant que les faits reprochés (condamnation pour complicité d'homicide involontaire, mise en cause pour violences) sont incompatibles avec l'exercice de la profession.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600930(TA45-2600930)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2601064(TA45-2601064)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à annuler les modalités de contrôle de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que ces modalités (fixant la fréquence des présentations à la police) étaient juridiquement séparables de la décision d'assignation à résidence elle-même, qui n'était pas contestée dans ce recours. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601254(TA45-2601254)

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre une mutation d'intérêt du service d'une professeure des écoles. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la mutation litigieuse n'entraîne pas par elle-même une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enseignante pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension et exige la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2102334(TA45-2102334)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale. Cette décision fait suite au retrait par le centre hospitalier de Blois du titre de recette contesté, rendant sans objet la demande d'annulation du centre hospitalier des Quatre Villes. Le tribunal rejette également les conclusions de ce dernier concernant les frais liés au litige, l'autre partie ayant renoncé à ses propres demandes sur ce point. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503630(TA45-2503630)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la demande et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, pour écarter la demande de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506315(TA45-2506315)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le rejet de sa demande de regroupement familial. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait démontrant l'illégalité de la décision préfectorale contestée. Cette décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506354(TA45-2506354)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant a transmis des documents, dont l'arrêté attaqué, mais n'a pas déposé de requête régulière exposant des conclusions et des moyens. La juridiction applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de requête formalisée dans le délai de recours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301615(TA45-2301615)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux portant retrait de son titre de séjour et fixation de son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, en situation de compétence liée en raison d'une interdiction judiciaire du territoire prononcée contre le requérant, était légalement tenu de retirer le titre de séjour, rendant inopérants les moyens soulevés. Concernant l'arrêté fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que la motivation était suffisante et que les griefs relatifs à la procédure contradictoire et au droit au respect de la vie privée n'étaient pas fondés. Les décisions sont fondées sur les articles R. 432-3 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304449(TA45-2304449)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour heures supplémentaires impayées par un agent technique du ministère de la défense. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que l'agent, relevant d'un régime dérogatoire spécifique (décret n° 2002-670) pour les agents de sécurité, ne pouvait prétendre au paiement d'heures supplémentaires dès lors que son temps de travail, organisé en cycles, restait conforme à la durée annuelle légale et que les dépassements occasionnels étaient compensés par des repos. **Textes appliqués** : Décret n° 2000-815 du 25 août 2000 (durée du travail dans la fonction publique) et décret n° 2002-670 du 24 avril 2002 (régime dérogatoire pour les agents de sécurité du ministère de la défense).

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2401883(TA45-2401883)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis pour un indu de rémunération et à obtenir réparation pour des carences administratives dans la gestion de sa solde et de sa retraite. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, notamment en ce qui concerne la signature de l'ordonnateur et la précision des bases de liquidation, et que la créance n'était pas prescrite. Il a également estimé que les délais et les éventuelles erreurs dans la liquidation de la pension ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'Etat. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2402145(TA45-2402145)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... à l'encontre de la métropole d'Orléans pour une chute sur un escalier public. La juridiction a jugé que, malgré l'existence d'une marche fendue et l'absence de main-courante, l'état défectueux de l'ouvrage était parfaitement visible et que la victime avait fait preuve d'imprudence en l'empruntant alors qu'elle en connaissait l'état et que d'autres accès étaient disponibles. La responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal n'a donc pas été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402598(TA45-2402598)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301427(TA45-2301427)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404407(TA45-2404407)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'article L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que le refus ne portait pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502034(TA45-2502034)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305186(TA45-2305186)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête principale. Le litige portait sur l'annulation de titres de recette émis par le centre hospitalier de Blois, mais ces titres ont été retirés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction rejette également les conclusions du requérant relatives aux frais, le défendeur y ayant renoncé, et s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401753(TA45-2401753)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Ce désistement, formulé après la réouverture de son dossier par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte.

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