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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de rejet de sa contestation et à obtenir la décharge du remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'ayant pas d'effet autonome sur les titres de perception contestés. Le litige porte sur la récupération de 8 601 euros d'aides versées, l'administration estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant l'appréciation de son chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL JCB Industries, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA) et une amende pour factures fictives pour les années 2016 et 2017. La juridiction a jugé que la prescription n'était pas acquise et a considéré que le rejet de la comptabilité de la société par l'administration, en raison de graves irrégularités et du défaut de justification de certaines dépenses, était justifié. L'amende pour factures fictives (article 1737 du CGI) a également été validée, le tribunal estimant que les conditions légales pour son application étaient réunies.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et la décharge d'une créance de 8 601 euros relative au remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet, considérant que cet acte n'était pas détachable de la procédure de recouvrement, et a estimé que la créance était certaine, liquide et exigible, l'administration ayant démontré l'absence d'éligibilité de la requérante. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'un contribuable visant à déduire intégralement ses frais de déplacement domicile-travail (162 km) de son revenu imposable 2022. La juridiction a jugé que l'éloignement entre son domicile et son lieu de travail résultait d'un choix de convenance personnelle et non de circonstances particulières au sens de l'article 83 du code général des impôts. Par conséquent, la déduction est limitée aux quarante premiers kilomètres, comme l'avait initialement fixé l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "parent d'enfant malade" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 mars 2024 était légal, notamment car le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait plus le maintien au titre de l'article L. 313-11 14° du CESEDA. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le vice de procédure, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources de la requérante sur la période de référence de douze mois, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 juillet 2024. La juridiction a jugé que cette décision, consistant à retourner le dossier de demande de titre de séjour et à rappeler l'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas un refus de délivrance de titre au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les moyens invoqués par la requérante, fondés sur ce texte et sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont été déclarés inopérants.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 421-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'intégration et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la situation médicale des parents de la requérante, bien que documentée, n'établissait pas le caractère indispensable de sa présence en France au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas constaté de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a rejeté toutes les conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de sa fille, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande apparaît manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en constatant que l'intéressé, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de suivre une formation sérieuse et en raison de la persistance d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) annexée à ce refus a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé à une ressortissante turque. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un manque d'assiduité aux formations civiques, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de résidence (13 ans), de la présence de son époux résident et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. Le litige portait sur la réévaluation par l'administration fiscale d'un avantage en nature lié à l'utilisation privative de véhicules professionnels par le requérant, gérant de son EURL. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à appliquer un forfait de réévaluation, conformément aux articles 82 du code général des impôts, L. 242-1 du code de la sécurité sociale et l'arrêté du 10 décembre 2002, en l'absence de justificatifs suffisants du contribuable permettant de distinguer l'usage professionnel de l'usage privé des véhicules.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sylaw Conseil, qui contestait des titres de perception pour le recouvrement d'aides COVID-19 d'un montant de 4 500 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, considérant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige principal. Concernant les titres de perception eux-mêmes, le tribunal a examiné leur régularité au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative au fonds de solidarité, sans que le résumé ne précise ici l'issue de cet examen sur le fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL AFL Foessel, qui contestait le rejet partiel de sa demande de restitution du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2018. La juridiction a estimé que les travaux de la société sur un pré-cadre de menuiserie incluant un nichoir ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au CIR, mais relevaient d'activités de développement industriel courant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 244 quater B et 49 septies F de l'annexe III, définissant les dépenses de recherche ouvrant droit au crédit.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus de renouveler la carte de résident d'une ressortissante congolaise, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé les décisions implicite et expresse de refus de la préfète du Loiret, considérant que l'intéressée remplissait les conditions légales pour le renouvellement de plein droit de sa carte de résident au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Métro FSD France de son recours en plein contentieux. La société avait initialement demandé la condamnation du centre hospitalier du Cateau-Cambrésis au paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.