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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut d'exercice préalable d'un recours administratif obligatoire contre les décisions refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et la carte mobilité inclusion. La juridiction applique les articles R. 241-17-1 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent ce recours préalable, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que le recours contre l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 (rejet d'une demande de séjour et obligation de quitter le territoire) est tardif, le délai d'un mois pour contester n'ayant pas été respecté. Cette irrecevabilité s'étend à la contestation du rejet implicite du recours gracieux, et s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les pièces fournies ne démontrant pas que la suspension met en péril son activité professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements professionnels et de formation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente décédée par suicide dans un établissement public de santé mentale. Le juge a estimé que cette mesure, sollicitée par le conjoint de la défunte sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile pour un futur litige en responsabilité, l'établissement ne s'y opposant pas. En revanche, il a rejeté les demandes de l'établissement visant à imposer à l'expert la communication préalable de certains documents et la production d'un pré-rapport, relevant que ces modalités relèvent de l'appréciation et des obligations de l'expert en vertu des articles R. 621-7 et R. 621-7-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante aux urgences du centre hospitalier de Gien en 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour éclairer le litige principal sur la responsabilité de l'établissement, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, elle a rejeté la demande de provision de 15 000 euros et a renvoyé la question des frais irrépétibles pour une décision ultérieure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée militaire. Le juge estime que les conséquences alléguées de la sanction (isolement, frais, impact sur la scolarité et la carrière) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et ses mesures associées (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées. Le tribunal a ainsi validé la procédure d'éloignement et les mesures d'interdiction de retour prononcées par le préfet de la Sarthe.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Malesherbois en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé par le maire des Villages Vovéens, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande du maire en s'appuyant sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et la procédure de référé du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état des lieux et proposer, le cas échéant, des mesures pour mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois en désignant un expert pour examiner l'état d'immeubles jugés dangereux. Le juge a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence. L'expert devra constater l'état des bâtiments et évaluer l'existence d'un danger imminent dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement d'instance des requérants, qui avaient engagé une action en responsabilité contre le centre hospitalier de Blois. La juridiction met à la charge définitive de l'établissement hospitalier les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 3 560 euros, au motif qu'un accord transactionnel a donné satisfaction aux requérants. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. Le tribunal estime que la requérante se borne à contester les conclusions des experts sans apporter d'éléments précis permettant de remettre en cause la décision administrative. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un refus préfectoral de délivrance d'une carte professionnelle VTC. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation concernant la non-reconnaissance de l'imputabilité au service d'un congé de longue durée pour maladie. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (ordonnance du président de la première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un opticien contestant une pénalité financière pour non-respect des obligations du dispositif « 100% Santé ». Le tribunal a considéré que les moyens avancés (présence d'une salariée nouvellement recrutée et défaut de réassort) étaient manifestement insusceptibles de justifier le manquement constaté. La décision s'appuie sur les articles L. 165-1 et L. 165-1-4 du code de la sécurité sociale et l'arrêté du 3 décembre 2018, qui imposent aux opticiens de disposer et d'exposer un nombre minimal de montures de classe A accessibles aux patients.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un candidat aux élections municipales qui demandait l'envoi de sa circulaire électorale. Le juge estime que les décisions d'une commission de propagande ne sont pas séparables des opérations électorales et ne peuvent donc être contestées isolément avant le scrutin. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté un changement dans la situation de fait du requérant, qui n'était plus en rétention administrative et résidait à Nantes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, désormais territorialement compétent.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que la juridiction, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a invitée à confirmer le maintien de sa requête. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le juge a constaté que le demandeur, invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le rejet de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux harkis, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.