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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a partiellement fait droit à la requête d'un conducteur contestant la perte de validité de son permis et des retraits de points. Le juge a déclaré sans objet les conclusions concernant l'infraction du 15 février 2024, mais a annulé le retrait de 4 points pour l'infraction du 23 mars 2025. Cette annulation est fondée sur le manque de preuve par l'administration de la transmission de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par La Poste contre une factrice. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que la privation de rémunération lui causerait une situation matérielle irrémédiablement grave. Il considère également qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment quant à sa proportionnalité au regard des faits de violence physique reprochés, n'est soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, un étudiant congolais, contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa sortie définitive d'un centre hospitalier et une injonction de prise en charge. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni du caractère indispensable d'une hospitalisation, ni d'une demande préalable d'hébergement d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés et de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné (en l'occurrence, celui d'Orléans). La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale d'annulation, la décision attaquée ayant été retirée du dossier du requérant après la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour excès de vitesse important. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis. Il écarte les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'arrêté, insuffisance de motivation, vice de procédure), estimant que la décision est régulière. Textes appliqués : Code de la route (notamment article L. 224-2), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), et arrêté préfectoral de délégation de signature.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du Crous d'Orléans-Tours, qui renonce à sa demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité du désistement en procédure de référé.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du CROUS d'Orléans-Tours. Le juge constate que le désistement de la demande initiale d'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire est pur et simple. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement CROUS. Le juge constate le désistement pur et simple du demandeur (le CROUS d'Orléans-Tours) et lui en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Martino. Le litige, portant sur le remboursement de taxes foncières et d'ordures ménagères réclamé par la commune de Bourges, naît de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a jugé que ce contrat de droit privé relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et a donc déclaré son incompétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement, constate l'existence d'une autre requête connexe pendante devant le tribunal administratif de Melun. Il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État, conformément à l'article R. 342-2 du code de justice administrative, pour qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du directeur général du Crous d'Orléans-Tours de sa requête initiale visant à expulser un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge constate l'absence d'opposition à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la mission de service public du Crous, définie par le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement Crous qu'il occupait sans titre. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, car l'occupation illicite portait atteinte à la continuité du service public de logement étudiant. La décision s'appuie sur les missions de service public du Crous définies par le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le refus initial de remise de dette concernant un trop-perçu d'aide au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, la caisse ayant par ailleurs accordé une remise totale postérieurement à l'introduction du recours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Lorany conseils qui contestait sa cotisation foncière des entreprises. La juridiction estime la demande prématurée et donc manifestement irrecevable, car la société a saisi le juge avant l'expiration du délai de six mois imparti à l'administration fiscale pour statuer sur sa réclamation préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 198-10 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... visant à contraindre le préfet d'Indre-et-Loire à lui délivrer un passeport temporaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant une mesure de sauvegarde. En effet, bien que convoqué à une audience en Pologne, il n'a engagé ses démarches que tardivement et ne prouve pas l'impossibilité d'être représenté, ni ne justifie d'une préparation de voyage immédiate.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant la suspension d'un arrêté de reconduite à la frontière et la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la menace de licenciement et ses conséquences financières alléguées par le requérant ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.