17 332 décisions disponibles — page 17/867
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, placé en rétention, ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'injonction faite au préfet d'enregistrer une demande de renouvellement de carte de séjour pour raisons médicales et de délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du CESEDA. En revanche, le tribunal a admis la requérante à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du département du Cher de lui accorder une aide du Fonds de solidarité logement (FSL). Le juge a constaté que les ressources mensuelles de la requérante, célibataire avec deux enfants, conduisaient à un quotient familial supérieur au plafond de 600 euros fixé par le règlement intérieur départemental. La décision de rejet est donc légale au regard des conditions d'attribution définies par ce règlement, pris en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une prime d'activité indûment perçue. Le juge a estimé que l'indu provenait d'une omission de déclaration de ses ressources (une pension alimentaire), ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la situation de précarité invoquée par la requérante ne pouvait justifier une remise de la dette.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité de la requérante n'était pas établie au point de justifier une remise totale ou partielle de la dette restante de 576,48 euros. La décision s'appuie sur les principes gouvernant le contentieux de la remise gracieuse, tels que dégagés par la jurisprudence, et applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, qui n'avait pas produit d'éléments suffisants sur ses ressources et charges, ne démontrait pas une situation de précarité justifiant une telle remise au regard des circonstances de l'affaire. La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse d'indu, dégagés du code de la sécurité sociale et du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de décharge d'un trop-perçu de RSA. Le tribunal a jugé que les revenus locatifs, non déclarés par le requérant, constituent bien des ressources prises en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Les allégations du requérant concernant une éventuelle erreur d'information d'un agent ou sa bonne foi, ainsi que sa demande implicite de remise gracieuse, n'ont pas été retenues comme faisant obstacle au recouvrement de l'indu.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, exerçant son plein contentieux, a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une telle remise, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les règles applicables à la remise gracieuse des indus de prestations sociales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de deux concubins visant à annuler une contrainte de la caisse d'allocations familiales pour répétition d'une prime d'activité indûment perçue. Le tribunal a jugé que le calcul des ressources du foyer, incluant celles des deux concubins, était conforme aux articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que le droit à l'erreur (articles L. 123-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, la somme réclamée constituant un remboursement d'indu et non une sanction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le rejet de sa demande d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile. Le juge a constaté que le classement en groupe iso-ressources (GIR) 5, qui ne permet pas d'ouvrir droit à l'APA, résultait d'une évaluation régulière de l'équipe médico-sociale, conformément aux articles L. 232-2, L. 232-6 et R. 232-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision du président du conseil départemental du Cher a donc été jugée légale.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge unique des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de Mme B..., estimant que l'instruction ne démontre pas une situation de précarité justifiant la remise gracieuse des sommes indûment perçues. **Textes appliqués** : Le juge exerce son plein contentieux en application des principes généraux du droit administratif relatifs à la remise gracieuse, sans annuler la décision administrative mais en substituant sa propre appréciation sur la précarité et la bonne foi de la requérante.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de démarches de régularisation pendant plus de quatre ans et le manque de moyens d'existence, était conforme aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a été jugée légale au regard de l'article L. 611-1 du même code, consécutive au refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formulée par la communauté de communes contre l'entreprise Dru Couverture et son assureur, la SMABTP, pour des désordres sur une maison de santé. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de l'action directe contre l'assureur (SMABTP), relevant du juge judiciaire (article L. 124-3 du code des assurances). Concernant l'entreprise, le juge des référés a estimé que l'existence de son obligation de réparation, fondée sur la responsabilité décennale (article 1792 du code civil), n'était pas suffisamment établie pour accorder une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge a estimé que la préfète de l'Essonne était compétente pour prononcer cette suspension, fondée sur un excès de vitesse de plus de 40 km/h établi par un cinémomètre homologué, et que la décision était suffisamment motivée et régulière en la forme. La solution s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un conducteur contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral de suspension, pris sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, en arguant d'une erreur sur la vitesse limite applicable. Le tribunal a jugé que le conducteur n'apportait pas la preuve de ses allégations et que la mesure de suspension, justifiée par la gravité de l'infraction, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ou de disproportion.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige concernant la légalité de l'arrêté préfectoral. La procédure est close sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au centre hospitalier de Vierzon de verser à la société Alterna Energie une provision de 139 941,88 euros. Cette somme correspond à des factures d'électricité impayées au titre d'un marché public, dont l'existence n'était pas sérieusement contestable, notamment en l'absence de mémoire en défense produit par l'hôpital. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'injonction sous astreinte, tout en accordant 2 000 euros au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'état de santé de la requérante, nécessitant un suivi médical, ne remplissait pas les conditions légales d'une « exceptionnelle gravité » au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. En conséquence, l'arrêté préfectoral de décembre 2025 est légal et la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande d'allocation de somme sont rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de contrat de travail stable malgré un avis conditionnellement favorable de la commission du titre de séjour, et qu'elles ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant le versement de 256,80 euros par le département du Loiret au titre de sa rémunération. Le juge a estimé, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, que l'existence des créances pour les heures de remplacement d'août et la retenue sur salaire d'octobre 2025 était sérieusement contestable. Cette contestation s'appuie sur la reconnaissance par le requérant de l'inexistence de la première créance et sur la justification par l'administration de la seconde par une absence injustifiée.