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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration, en s'écartant de l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant (porteur sain de l'hépatite B) ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 425-9 du CESEDA, notamment l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision, que le refus était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le rejet de la demande de régularisation exceptionnelle sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens invoqués par la requérante ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral. La juridiction a estimé que la décision de refus, prise dans le cadre du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chartres. Le juge estime que les requérants, bien que justifiant d'un intérêt à agir, ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne présentent un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence applicable à un tel refus et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, car l'intéressé résidait dans le département de la Vienne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une assistante sociale demandant l'annulation du refus de son employeur, le CHU d'Orléans, de reconnaître comme accident de service son état de mal-être survenu le 25 septembre 2023. La juridiction a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve d'un événement soudain lié à un abus de l'autorité hiérarchique ce jour-là, mais faisait plutôt état d'un mal-être lié à une réorganisation du service. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident de service.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B. visant à annuler le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à son fils mineur. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer une demande d'asile pour l'enfant sans motif légitime, est régulière en droit. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et d'une erreur de droit, en s'appuyant sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant géorgien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que l'OQTF était légalement fondée sur le refus de titre de séjour antérieur, sans que le préfet n'ait à réexaminer automatiquement les circonstances personnelles de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en prononçant cette mesure, compte tenu de la présence récente et des liens limités de la requérante en France. Les autres moyens, concernant le pays de destination et l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention à Olivet, a été assigné à résidence dans le Pas-de-Calais. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant tchadien. Le tribunal a annulé la décision de refus et l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-7, L. 234-1 et L. 235-1 du code de la route suite à un contrôle révélant alcoolémie et usage de stupéfiants, a été pris par une autorité compétente (délégation régulière) et est suffisamment motivé au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la matérialité des faits et aux délais, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de restriction du permis de conduire avec obligation d'éthylotest anti-démarrage. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.